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Romos, la tablette russe qui fleure bon la guerre froide

Après la Lada, voiture du peuple de l’ère soviétique, la ROMOS (ou Russian Mobile Operating System) tablette numérique du consommateur poutinien.

 

Consciente des enjeux économico-stratégiques portés par le succès de l’iPad et de la Samsung Galxy Tab pour ne citer qu’eux, la Russie de Poutine a décidé de réagir et de se lancer dans la production de…tablettes. A l’occasion du salon IFA de Berlin, Andreï Starikovski directeur de l’université russe de recherche nucléaire (MIFI) a présenté, jeudi 30 août, au vice-premier ministre, Dmitri Rogozine, le premier prototype de la future tablette numérique russe baptisée ROMOS.

« Le système d’exploitation a toutes les capacités de celui d’Android, à l’exception des fonctions qui envoient les informations personnelles des utilisateurs au siège de Google », a expliqué Andreï Starikovski, cité par l’AFP, à M. Rogozine.

Deux versions, l'une civile et l'autre militaire

La future icône numérique russe sera produite dans une usine du ministère de la Défense à partir de composants essentiellement fabriqués à l‘étranger. La ROMOS dont la production devrait démarrer fin 2012 est annoncée au prix de 15 000 roubles (365 euros).

Elle sera déclinée en deux versions, l’une pour les civils, l’autre pour les militaires. Ce dernier modèle sera « résistant aux chocs et étanche », et sera relié à Glonass, le système de navigation russe, concurrent local du GPS.

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