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Pokemon GO, une question de géopolitique

Lancé il y a à peine un mois, le jeu de réalité augmentée sur mobile déchaîne les passions et alimente également la théorie du complot.

 

On ne plaisante pas avec Pokémon GO. De la Russie à l’Iran, en passant par la Thaïlande, si elle suscite l’hystérie des joueurs, l’application mobile Pokémon GO, n’enthousiasme pas vraiment les autorités politiques.

En France, si le gouvernement a écarté l’idée de légiférer sur la question… en Russie, la théorie du complot bat son plein, qui veut que Pokémon GO soit en fait un agent de la CIA…

En Iran, le jeu vient d’être officiellement interdit par le « Haut Conseil des espaces virtuels » (fermez le ban) au motif que la géolocalisation de ses utilisateurs pourrait être utilisée à des fins d’espionnage.

Même tonalité en Israël, où les autorités militaires invitent les soldats à ne pas céder aux sirènes du jeu Pokémon GO,  en invoquant là encore pour des questions de sécurité.

La China attendra

Et en Thaïlande, les autorités envisagent d’interdire purement et simplement l’utilisation du jeu dans les palais royaux, les temples bouddhistes et les hôpitaux.

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En attendant, Pokémon GO vient d’être lancer samedi 6 juillet 2016 dans une quinzaine de nouveaux pays d’Asie (dont le Vietnam, le Cambodge, les Philippines, Taïwan, l’Indonésie, Singapour, ou la Malaisie). L’Inde, la Corée du Sud et surtout la Chine, devront encore attendre un peu…

En un mois, le jeu Pokémon Go a déjà rapporté à Niantic, son éditeur, plus de 200 millions de dollars (grâce aux achats de biens virtuels réalisés à l’intérieur de l’application par les joueurs eux-mêmes).

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