En continu
Accueil / Amazon / Chez Amazon, une démission vaut 8000 euros

Chez Amazon, une démission vaut 8000 euros

Tous les ans, partout dans le monde et pour une période limitée, le géant du commerce en ligne se propose de verser 8000 euros à des salariés en CDI qui acceptent de quitter leur poste.

 

Une mesure incitative, officiellement destinée à accompagner les projets de collaborateurs sur le départ mais dans laquelle, en France, les syndicats voient un moyen de mener à bien des « plans sociaux déguisés ».

Cette année, du 23 janvier et 5 février, et comme tous les ans à la même époque, les salariés en CDI chez Amazon peuvent démissionner, c’est-à-dire accepter de quitter leur emploi sans avoir droit aux allocations chômage… Un geste qu’Amazon « récompense » en versant à ses futurs ex-collaborateurs une enveloppe dont le montant peut aller jusqu’à 8000 euros selon  l’ancienneté de la personne concernée.

Amazon-CDI-job

Officiellement, il s’agit pour le géant du commerce en ligne d’accompagner les projets personnels de ces collaborateurs sur le départ. Mais, selon l’AFP, les syndicats qui voient dans cette mesure un moyen de mener à bien des « plans sociaux déguisés », vont saisir l’inspection du travail pour faire la lumière sur ce sujet.

Selon une porte-parole d’Amazon citée par l’AFP, cette « offre limitée » à concerné en 2015 sur la France 11 salariés en CDI, et 12 salariés en 2016 sur un total de 3000 collaborateurs en CDI, les intérimaires qui comptent pour plusieurs milliers dans les effectifs d’Amazon en France, n’ayant pas accès à cette « offre exceptionnelle ».

 

 

A lire aussi

Amazon-lingerie

Amazon, rayon lingerie

Le géant du commerce en ligne continue de diversifier son offre et s'apprête à lancer aux Etats-Unis (après la Grande-Bretagne) sa propre marque de lingerie à bas prix.

tesla-model-3-elon-musk

Tensions sociales chez Tesla

Un post mis en ligne sur la plate-forme de blog Medium, par un employé de l'usine Tesla de Fremont (Californie) attire l'attention sur les conditions de travail et le niveau de rémunération des 5000 collaborateurs du site tout en suggérant la création d'un syndicat, fureur d'Elon Musk, le patron de Tesla, qui est par ailleurs membre du comité consultatif économique du 45e président des Etats-Unis, Donald Trump.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.