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Quand Amazon s’enrichit sur le dos du contribuable

Aux Etats-Unis, alors même qu’Amazon profite de plus d’un milliard de dollars d’avantages fiscaux, certains employés du groupe Internet ont des salaires si bas qu’ils ne peuvent survivre que grâce aux bons alimentaires distribués par le gouvernement américain aux plus démunis.

 

A l’instar d’un Walmart (le géant de la distribution outre-Atlantique), l’un des secrets les mieux gardés d’Amazon est que le groupe Internet utilise indirectement l’argent public pour payer ses employés.

Selon une nouvelle étude conduite par Policy Matters Ohio, dans cette région des Etats-Unis, plus de 700 employés (sur les 6 000 personnes travaillant pour Amazon dans cet Etat américain) ne survivent aujourd’hui que grâce aux bons alimentaires (les fameux “food stamps”) que les autorités publiques distribuent aux plus démunis.

Dans ce triste classement de l’assistanat, Amazon (qui n’est pourtant que le 53ème employeur en Ohio) se classe à la 19ème place (juste derrière Walmart et Mc Donald’s) pour le nombre d’employés ayant besoin d’une aide alimentaire, note The New Republic.

amazon

Un élément à rapprocher d’une autre information: pour installer un entrepôt et un data center en Ohio, le groupe Internet a bénéficié d’au moins 123 millions de dollars d’avantages et d’incitations fiscales.

D’un côté donc, des incitations financières à créer des emplois, et de l’autre des emplois si mal payés, que les travailleurs doivent demander une aide fédérale (et donc de l’argent public) pour survivre, ce qui revient à subventionner indirectement une seconde fois les emplois créés par Amazon.

Selon un autre étude, citée par The New Republic, et menée par Good Jobs First, depuis 2000, Amazon aurait ainsi touché aux Etats-Unis 1,15 milliard de dollars d’avantages fiscaux pour s’implanter dans des régions parfois désespérément en demande d’emplois.

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