Accueil / 2012 (page 10)

Yearly Archives: 2012

Les spammeurs “aiment” Facebook

En début d’année Facebook reconnaissait que 5% à 6% des comptes ouverts sur le réseau social (soit 54 millions de profils pour un total de 900 millions d’utilisateurs) étaient des faux, ou des comptes dupliqués.

Selon un expert en sécurité informatique cité par la BBC ces pages sont souvent créées et gérées par des programmes informatiques. Elles permettent aux spammeurs, à l’aide d’un simple clic « J’aime » sur la page Fan Facebook d’une entreprise de diffuser n’importe quel message (ou presque) sur le « mur » c’est à dire dans le fil d’information du groupe visé.

Une enquête de la BBC vient de mettre en lumière ces pratiques qui polluent les pages Facebook et contribuent à augmenter de manière totalement artificielle la popularité des entreprises présentes sur le réseau social. A l’appui de sa démonstration, la BBC a créé une page Fan Facebook pour une entreprise on ne peut plus virtuelle…Virtual Bagel.

Quelques jours après sa mise en ligne, l’entreprise fantôme comptait déjà 3000 « fans » ayant cliqué sur le bouton « J’aime » de la page. Dans leur grande majorité, les « fans » de Virtual Bagel provenaient d’Egypte et des Philippines et affichaient des noms et des qualités plus que sujettes à caution, à l’instar de ce supposé internaute égyptien Ahmed Ronaldo, qui sur son profil indiquait travailler au…Real Madrid.

Pour les services marketing des entreprises qui considèrent, certes un peu vite, le nombre de « Like » sur Facebook, comme  l’alpha et l’oméga de la popularité de leur société en ligne, les pratiques frauduleuses mises en évidence par la BBC posent problème.

Pour le modèle publicitaire de Facebook, déjà mis à mal dernièrement par le retrait de certains annonceurs comme General Motors aux Etats-Unis, ce n’est pas non plus une bonne nouvelle. D’autant plus, comme le rappelle la BBC, qu’une partie importante des revenus du réseau social provient des publicités diffusées sur le site et censées générer des « likes » de consommateurs internautes et bel et bien réels. Des publicités que Facebook  fait bien évidemment payer aux entreprises…

FullContact.com la start-up qui verse 7500 dollars à ses employés pour qu’ils partent en congés payés

Coup de communication, ou véritable bonne idée ? Peut-être un peu des deux. Brad Lorang, co-fondateur de la start-up Fullcontact.com explique sur son blog qu’il lui est récemment venue une drôle d’idée…

 

Un concept simple, le « Paid, Paid, Vacation » à savoir payer ses employés (en l’espèce 7500 dollars par collaborateur, avant impôts), à la seule condition que celui-ci accepte de prendre des vacances, des congés payés, qu’ils s’engagent à NE PAS travailler pendant lesdites vacances, et surtout à se déconnecter, c’est à dire à demeurer aussi loin que possible d’Internet (de Twitter, de Facebook, et de ses mails).

« Dans le monde dans lequel nous vivons, le monde de Twitter, de Facebook, du mail, de l’iPhone, ou des smartphones Android, on est connecté en permanence, ce n’est pas sain », explique sur son blog Brad Lorang.

L’entreprenaute se dit convaincu que des employés qui acceptent de se déconnecter de temps en temps seront plus disponibles et plus productifs pour l’entreprise. L’initiative a semble-t-il été plutôt bien accueillie.

« Nous n’avons reçu aucune plainte pour le moment »,  indique Brad Lorang. Tout juste la société a-t-elle créée un album photos pour que chacun puisse déposer ses meilleurs souvenirs de vacances, « payées, payées ».

Aux Etats-Unis, les employés n’ont pas loin s’en faut cinq semaine de congés payés par an, mais dans le cas de FullContatc.com, deux semaines plus les jours fériés. Et au cas où vous vous poseriez la question, OUI FullContact recrute

New York transforme ses cabines téléphoniques en hotspots Wi-Fi gratuits

NEW YORK (Etats-Unis) – Depuis le 11 juillet 2012, les new yorkais, ou les touristes qui arpentent les rues de Big Apple peuvent surfer gratuitement sur Internet avec leur smartphone, leur ordinateur portable ou leur tablette numérique, simplement en se connectant à l’une des 10 cabines téléphoniques récemment converties en hotspots Wi-Fi.

 

Cette expérience pilote ne concerne pour l’instant que Manhattan, le Queens, et Brooklyn, mais elle devrait être prochainement étendue au Bronx et même sur Staten Island.

Potentiellement, les 12360 cabines téléphoniques encore présentes à New York pourraient être concernées par le projet. Certainement dépassées d’un point de vue technologique, les cabines téléphoniques («payphones») new-yorkaises rapportent encore près de 18 millions de dollars par an. Dans le cadre du projet de hotspots Wi-Fi, le service d’accès à Internet est fourni en partenariat avec les sociétés Wagner et Titan.

Dans un communiqué, la ville de New York précise « qu’aucune information personnelle ne sera collectée, et qu’aucune publicité ne sera diffusée dans le cadre de cette expérience pilote ». Pour se connecter, rien de plus simple : il suffit de sélectionner « NYC-PUBLIC-WIFI », dans la listes des réseaux Wi-Fi disponibles dans votre environnement proche et c’est parti ! Bon surf !!!

Pour la ville de New York ce n’est pas la première initiative du genre. En début d’année la municipalité avait déjà annoncé le déploiement sur 250 cabines téléphoniques d’écrans tactiles. Un service qui permet d’accéder à des informations pratiques (circulation, météo…) mais également à des listes de restaurants, voire à des offres promotionnelles et géo-localisées.

Parallèlement, en février 2012 la «New York City Housing Authority», avait investi dans un autre projet, le Digital Van, une camionnette itinérante connectée à Internet, embarquant des ordinateurs portables et qui à vocation de permettre aux habitants les plus démunis d’accéder eux aussi à Internet.