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Monthly Archives: juin 2013

“Jobs” + “Les Stagiaires” + John McAfee = Trois visions de l’informatique!

GRAND ECRAN – Téléscopage des bandes-annonces de films et des vidéos mises en ligne sur YouTube. Aujourd’hui le menu est chargé pour qui voudrait en savoir plus sur…la vie du co-fondateur d’Apple, Steve Jobs, revisitée par Ashton Kutcher…la vie trépidante d’Oven Wilson et de Vince Vaughn engagés comme stagiaires chez Google, et…sur la vie complètement décalée de John Mc Afee (fondateur de l’éditeur de logiciels du même nom), qui 15 ans après avoir revendu sa société nous explique comment “désinstaller un anti-virus”. Tout un programme…

 

Jobs

Les Stagiaires (The Internship)

John McAfee et les anti-virus

 

Des bornes solaires pour charger son smartphone

NEW YORK (Etats-Unis) – Après le Wi-Fi gratuit, New York a désormais ses bornes de re-chargement de téléphones portables, de tablettes ou de baladeurs numériques dans ses parcs et jardins, également en accès libre et gratuit.

 

Un service public (de dépannage). Des bornes qui carburent à l’énergie solaire, et qui permettent aux new-yorkais (cyclistes, joggers ou simples promeneurs) de recharger leur smartphone si besoin est. 25 stations de chargement, déployées en partenariat avec l’opérateur AT&T (via son service AT&TStreetCharge) dans les cinq “boroughs” de New York.

On peut notamment les trouver à Fort Greene Park, Riverside Park, ou Brooklyn Bridge Park. Bien évidemment, et même si le service est gratuit, si l’on veut recharger son portable, mieux vaut tout de même rester vigilant.ht_att_street_charge_jef_130618_ms

Pas question donc de laisser son Galaxy S4 ou son iPhone 5 en charge, sans surveillance, et d’aller faire quelques courses dans le quartier. Mieux vaut rester près, tout près, de la borne de chargement, ce qui (gratuit ou pas) peut s’avérer assez contraignant.

Megaupload / 630 serveurs fermés, toutes les données effacées

AUCKLAND (Nouvelle-Zélande) – Kim Schmitz (alias Kim Dotcom) est chagrin. LeaseWeb un prestataire néerlandais qui hébergeait 630 serveurs loués par Megaupload a décidé cette semaine de fermer, c’est-à-dire de débrancher (semble-t-il arbitrairement) l’ensemble de ces machines.

 

Effaçant de facto la totalité des données (photos, vidéos, documents…) qui y était hébergées. Des données déposées en toute confiance, certains diront en toute crédulité, par les utilisateurs de Megaupload. Le site, fermé depuis plus d’un an, est suspecté part les autorités américaines d’avoir été un vecteur de blanchiment d’argent, et d’avoir même passivement contribué au piratage de contenus.

Fermeture sans sommation?

Seulement voilà, un an après la fermeture du site, rien n’est encore jugé et la fermeture des 630 serveurs hébergés par LeaseWeb apparait quelque peu abrupte.

Megaupload

Sur Twitter, Kim Dotcom indique que les avocats de Megaupload “ont demandé à de multiples reprises à LeaseWeb de ne pas fermer ces serveurs, tant que la justice ne se serait pas prononcée”, ajoutant également: “nous n’avons jamais prévenu de la destruction de ces données”. Un épisode que ce personnage, aussi fantasque soit-il, aurait assez mal vécu.

“Tout cela m’a mis les larmes aux yeux.” Kim Dotcom, cité par l’agence Reuters.

De son côté le prestataire technique LeaseWeb indique sur son blog que depuis la fermeture de Megaupload en janvier 2012, la société a été contrainte de maintenir les serveurs à ses frais.

Et qu’après un an de silence, et sans aucune demande d’accès sur ces machines, LeaseWeb a décidé de les fermer, en alertant au préalable Megaupload de ce qui allait se passer. Assurément, soit l’information n’est pas passée, soit l’un des deux protagonistes de cette affaire ne dit pas la vérité. Pour l’utilisateur de Megaupload en revanche une certitude, les données stockées sur ces serveurs se sont bel et bien évaporées. Perdues à jamais.

New York veut contrôler l’impression 3D des armes à feu

NEW YORK (Etats-Unis) – L’impression 3D. Prochaine révolution industrielle pour les uns. Promesse de chaos pour les autres.

 

A commencer par le Département de la Sécurité Intérieure américain, qui s’inquiétait récemment du risque de prolifération (incontrôlable) d’armes imprimées en 3D.

Des armes parfaitement indétectables car ne contenant aucune pièce métallique, et dont les modèles 3D circulent aujourd’hui librement sur Internet notamment, via des canaux comme The Pirate Bay.

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Tout a débuté il y a quelques semaines par la mise en ligne du “Liberator”, un modèle d’arme 3D à imprimer chez soi, tout droit sorti de l’imagination de Cody Wilson et de Defense Distributed, une société créée dans le but de permettre la diffusion la plus large possible des armes à feu.

Aujourd’hui la ville de New York se mobilise pour tenter d’endiguer un phénomène qui à terme pourrait sérieusement menacer la sécurité publique. L’Etat de New York planche sur une loi qui interdirait la création, la vente, et l’usage des ces objets créés par un particulier.

Selon le site ComputerWorld, la ville de New York souhaite à son tour réguler la création d’armes, de munitions et de chargeurs. Et limiter l’impression d’armes 3D et d’objets assimilés aux armuriers. Ceux-ci disposant d’un délai de 72 heures pour avertir la police de l’impression de tels objets.

Boire ou checker ses mails, il va falloir choisir !

Cela n’aura échappé à personne, nous vivons dans un monde connecté voire hyper-connecté. Un monde où le smartphone guide nos vies, dressés que nous sommes à réagir à la moindre sonnerie.

 

Qui n’a pas déjà checké son fil Twitter? Ou vérifié ses mails en prenant un verre avec des amis, ou tout simplement à table en famille?

Un directeur artistique brésilien, Mauricio Perussi (Agence Fisher&Friends) a décidé une bonne fois pour toutes de mettre votre smartphone “offline”, ou à tout le moins de vous inciter à ne pas le consulter quand vous êtes tranquillement attablé au restaurant ou dans un bar pour un “after-work” avec vos collègues.

Son idée? Créer un verre qui ne tient debout que s’il est adossé à la coque de votre smartphone. Un choix cornélien auquel doivent déjà se résigner les clients du Salve Jorge Bar à Sao Paolo. Bonne idée, mais pas sûr que le verre bancal soit aussi efficace au début qu’en fin de soirée…