Revue de presse
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Yearly Archives: 2013

Il construit une main bionique à son fils grâce à une imprimante 3D

Si la prolifération de l’impression 3D inquiète (notamment pour tout ce qui concerne la fabrication d’armes), cette technologie peut aussi accomplir des miracles.

 

Main bionique 1

En raison d’un problème circulatoire, Leon McCarthy un adolescent de Marblehead (Massachussetts) vivait depuis sa naissance sans doigt à l’une de ses mains. Son père, Paul, vient de lui fabriquer une main bionique grâce à une imprimante 3D emprunté à un ami.

Léon a retrouvé le sourire. Un jour en surfant sur le Web, Paul McCarthy tombe sur Robohand, un projet open-souce où il retrouve une vidéo expliquant comment fabriquer une main bionique avec une imprimante 3D, rapporte CBS News.

Paul McCarthy décide alors d’emprunter une imprimante 3D à un ami et commence à plancher sur un projet de main bionique pour son fils dont le design reposerait sur des micro-mouvements impulsés par le poignet. Un mois plus tard, cette fameuse main bionique, que lui et son fils décrivent aujourd’hui comme une “créature de Frankenstein” voyait le jour.

Main Bionique 2

Léon a retrouvé le sourire. Avec sa nouvelle main il peut désormais faire du vélo, ou bien encore attraper un stylo ou une bouteille d’eau. L’ensemble du projet n’aura coûté, hormis le temps passé, que 5 à 10 dollars, estime Paul McCarthy, contre près de 30 000 dollars pour l’achat d’une prothèse classique.

 

Un Norvégien s’achète un appartement après avoir investi 18 euros dans des bitcoins

Le bitcoin, cette monnaie virtuelle créée en 2009 et dont l’utilisation par certaines populations d’internautes est parfois sujette à caution, fait aussi des heureux.

 

A l’instar de Kristoffer Koch. En 2009, cet étudiant norvégien qui ne roule pas alors sur l’or décide d’investir 150 couronnes norvégiennes (soit l’équivalent de 18 euros) dans l’achat de 5000 bitcoins.

En bon épargnant il laisse dormir son petit capital pendant quelques années sur son compte en ligne. Au printemps dernier, il vérifie combien valent alors ces quelques milliers de bitcoins achetés quatre ans plus tôt. Et là… Surprise!

La spéculation autour de cette monnaie virtuelle, qui n’est contrôlée par aucun organisme bancaire central, étant ce qu’elle est les 5000 bitcoins d’origine de Kristoffer Koch se sont transformés en un capital de… 5 millions de couronnes norvégiennes (soit l’équivalent de 615 000 euros), indique le site NRK.

Notre ex-étudiant décide alors d’échanger un cinquième de cet investissement virtuel en monnaie sonnante et trébuchante via une bourse d’échange comme MT.GOX. Une fois la somme récupérée il ré-investit son capital dans un appartement situé dans le quartier de Toyen, l’un des plus recherchés de la capitale norvégienne, Oslo.

 Comment acheter une maison à 1 dollar (soit 75 centimes d’euro)

Crise économique oblige, certaines métropoles en faillite ou en grande difficulté financière mettent en vente des logements à des prix défiant toute concurrence.

A Détroit, ville en faillite avec ses 18 milliards de dollars de dettes, on brade aussi le prix des maisons. Exemple, cette demeure de plus de 200m2 dotée de deux salles de bains et construite en 195 sera votre pour… un dollar. La raison? Le climat d’insécurité de la ville, et des propriétaires en fuite. Un dollar, une somme qui ne couvre toutefois ni les frais d’agence, ni les frais de remise en état. Pour un cet investissement immobilier à haut risque il ne vous en coûtera seulement au final que quelques 600 euros, relève le New York Daily News.

Detroit

Même configuration en Grande-Bretagne où des collectivités comme Liverpool ou Stoke-on-Trent choisissent de céder pour des sommes symboliques des quartiers entiers à des habitants des environs qui s’engagent à rénover les lieux, à mettre les habitations aux normes et à y vivre pendant au moins cinq ans.

Facebook en crème glacée ou en vernis à ongles

Pendant qu’en Croatie, un entrepreneur audacieux contrefait la marque du réseau social, en Californie, Facebook lance très officiellement sa ligne de vernis à ongles. WTF !?!?

 

A ma droite, Admir Adili, marchand de glaces à Tisnom en Croatie. A ma gauche, Mark Zuckerberg, co-fondateur du réseau social Facebook. Leur point commun ? Ils viennent tout deux de lancer des déclinaisons tout à fait improbables (et dans le cas du sieur Adili, parfaitement contrefaite) de la marque Facebook.

Admin Adili tout d’abord. Observateur, ce marchand de glace situé à Tisnom sur l’île croate de Murter, avait remarqué que sa fille Bibi était quelque peu accro à Facebook. L’idée lui vint de lancer une crème glacée aux couleurs du réseau social pour attirer les kids…

FB

Résultat, un succès inespéré pour une simple glace blanche au goût de chewing gum recouverte d’un sirop bleu et au sommet de laquelle trône le logo Facebook. Cet été non seulement les kids, mais aussi les touristes ont permis à Admir Adili d’exploser son chiffre d’affaires. Et ce sans avoir pour autant sollicité une quelconque autorisation officielle de la part de Facebook. Tranquille et serein Admir Adili déclare dans la presse locale “si Mark Zuckerberg m’appelle, je lui poserai la question”.

A l’autre bout du monde, en Californie cette fois, c’est au tour de Facebook de lancer le plus officiellement du monde sa ligne de… vernis à ongles. Vendu 3,70 euros l’unité le “Social Butterly Blue” (littéralement le “papillon social bleu”), sera notamment commercialisé dans la boutique de produits dérivés, c’est-à-dire de goodies, de Facebook à Menlo Park. Au beau milieu des peluches, hamacs, verres, transats et autres lunettes de soleil…

En Australie, le WikiLeaks Party bute sur le suffrage universel

La politique (un peu comme le journalisme serait-on tenté de dire) est un métier. Et pour ne pas l’avoir compris le WikiLeaks Party emmené par un Julian Assange “tout occupé à sauver la vie du -lanceur d’alerte- Edward Snowden”, vient d’enregistrer son premier revers électoral.

 

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Le parti, fraîchement créé, ambitionnait de faire élire son leader, toujours résident temporaire de l’ambassade d’Equateur à Londres, au poste de sénateur. Au lieu de quoi, après une campagne agitée, Julian Assange n’a récolté que 1,19% des voix (23 007 suffrages) dans l’Etat de Victoria où il se présentait. Ce qui est peu, notamment dans un contexte de désaffection générale des Australiens pour leurs responsables politiques.

Un résultat décevant dont l’origine est peut-être à rechercher dans le positionnement et les alliances quelque peu déconcertantes passées par la toute jeune formation politique. Trois semaines après son lancement le WikiLeaks Party avait ainsi annoncé un rapprochement avec deux partis d’extrême-droite Australia First et The Shooters and Fishers (une sorte de Chasse, pêche, nature et traditions locale…).

Une décision incompréhensible pour certains cadres du mouvement, à commencer par Leslie Cannold, la suppléante de Julian Assange qui donna de suite sa démission. Luttes de pouvoir en interne , oubli des idéaux démocratiques il semble que le WikiLeaks Party version Julian Assange ressemble fort à la vision de WikiLeaks que décrivait l’ex-bras droit de Julian Assange, Daniel Domscheit-Berg.

 Une histoire qui sera très prochainement au centre de “Cinquième pouvoir” (sortie le 4 décembre 2013), le premier film retraçant l’histoire de WikiLeaks ou Benedict Cumberbatch incarne un Julian Assange saisissant de réalisme.

1986, année déconnectée

Tout est parti d’un refus, celui de Trey McMillian, 5 ans, d’aller jouer dehors avec son paternel, Blair McMillian, 27 ans. L’enfant préférant rester à la maison à jouer sur son iPad, le père a décidé de changer de vie, ou plutôt de style de vie, histoire de montrer à sa progéniture que l’on peut aussi (voire même très bien) vivre sans smartphone, tablette numérique et connexion Internet.

 

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«Cela m’a choqué car quand j’étais enfant, je passais mes journées à l’extérieur. Ce fut comme une révélation !», raconte Blair McMillian au Toronto Sun. En conséquence de quoi toute la famille a décidé de mettre le cap (jusqu’en avril 2014) sur 1986, année de naissance des parents McMillian.

Une occasion unique pour Trey McMillian et ses frères et soeurs de découvrir un monde où les cartes routières ne le disputaient pas encore au GPS, et où les lecteurs de l’Encyclopédie Universalis (dans sa version papier) ignoraient encore tout de Wikipedia.

Adeptes du jusqu’au-boutisme, les McMillian sont allés jusqu’à déménager dans une maison construite à l’époque et dans le cas du père, Blair, jusqu’à adopter la fameuse “coupe mulet”, très en vogue au milieu des années 80. Une expérience qui, à tout le moins au niveau capillaire, pourrait s’avérer traumatisante pour les enfants…

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