Revue de presse
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Monthly Archives: janvier 2014

CES 2014 / Polaroid lance un écran Ultra HD de 50 pouces à moins de 1000 dollars

Un pavé dans la mare des Samsung et autres LG.

 

ces_logoL’édition 2014 du CES (Consumer Electronic Show) ouvre ses portes après-demain mardi 7 janvier à Las Vegas, mais Polaroid a d’ores et déjà frappé un grand coup avec une pré-annonce: celle de la mise prochaine sur le marché d’un écran Ultra HD de 50 pouces au prix, aujourd’hui imbattable, de 999,99 dollars.

Polaroid-Ultra-HD

L’Ultra HD est un format vidéo capable d’afficher 33,18 millions de pixels, soit une définition maximale de 7 680 × 4 320 pixels. C’est-à-dire seize fois plus que le format HD 1080p actuel qui affiche un maximum de 2,07 millions de pixels (1 920 × 1 080 pixels).

Le 50GSR9000 de Polaroid sera fabriqué par Empire Electronics Corp. Une société américaine à laquelle Polaroid cède ses droits en matière de technologie d’affichage LED et en matière de téléviseur connecté. Plus d’infos, notamment sur les caractéristiques techniques techniques dès l’ouverture du salon.

CES 2014 / DreamTab, la tablette Android pour les kids signée DreamWorks

Le studio dirigé par Jeffrey Katzenberg continue à diversifier ses activités. DreamWorks devrait ainsi présenter au CES 2014, qui ouvre mardi 7 janvier à Las Vegas, la DreamTab, une tablette numérique conçue en partenariat avec Fuhu.

DreamTabLa DreamTab n’est pas un jouet. Mais un peu quand même. Cette tablette numérique Android pour enfants sera présentée au CES 2014 qui ouvre ses portes mardi 7 janvier à Las Vegas.

La DreamTab est le fruit d’un partenariat entre DreamWorks, le studio dirigé par Jeffrey Katzenberg, et Fuhu.

La commercialisation de cette tablette numérique est prévue au printemps avec dans un premier temps une version dotée d’un écran 8 pouces à moins de 300 dollars. Une version 12 pouces serait déjà dans les cartons.

Après le cinéma, la TV et les cartoons via notamment Netflix (aux Etats-Unis) et Nickelodeon, DreamWorks tente maintenant de mettre ses produits (films, dessins animés, programmes éducatifs) directement dans les mains d’un consommateur final (qui s’ignore encore en tant que tel), à savoir un enfant âgé de 2 ans, 3 ans et plus…

DreamTab 3

L’idée? DreamWorks sera capable de programmer la DreamTab, aussi simplement qu’une chaîne du câble.

La tablette numérique mettra bien évidemment en avant les productions DreamWorks (passées et à venir comme par exemple “Les Pingouins de Madagascar”, sortie prévue en 2014) mais elle sera aussi ouverte à la “concurrence” à commencer par Disney, Nickelodeon ou le Cartoon Network.

Des “expériences éducatives” seront aussi au menu avec par exemple la possibilité pour les enfants de dessiner (avec un stylet) directement sur la tablette leurs personnages DreamWorks préférés, en suivant les conseils video des animateurs et des créateurs du studio.

DreamTab 2

Reste la question de la gestion du temps. Pour éviter que les “kids” ne passent trop de temps rivés à leur écran, les parents devraient pouvoir garder la main sur les horaires d’ouverture et de fermeture.

Et pour rendre la chose plus ludique, quand l’enfant allumera sa tablette DreamTab, les pingouins de Madagascar seront là pour lui dire “Bonjour”.

A contrario, quand viendra le moment d’aller au dodo, Shrek devrait faire son apparition pour rappeler au jeune public qu’il est temps d’éteindre les lumières.

Par ailleurs, pour que toute communication familiale ne soit pas rompue, la DreamTab permettra aux enfants d’envoyer des messages instantanés ou des mails directement sur le smartphone des parents.

Dossier médical personnel, le grand gâchis

Lancé en fanfare il y a bientôt dix ans, le projet de Dossier médical personnel (DMP) a déjà coûté plus de 500 millions d’euros pour un résultat, en terme de déploiement, particulièrement médiocre.

 

dossier-medical-personnelUn projet à 500 millions d’euros, une réflexion doublée d’une mise en chantier qui auront pris plus de dix ans, pour au final quelque 400 000 dossiers ouverts en lieu et place des 5 millions espérés. Il faut se rendre à l’évidence, le DMP, le dossier médical personnel, est un fiasco retentissant.

Il était censé regrouper en un seul document informatisé toutes les informations de santé d’un malade, accessibles à toutes les professions sanitaires, du médecin traitant à l’hôpital. En vain. Selon un document confidentiel du Conseil national de la qualité et de la coordination des soins, chargé d’arbitrer les financements destinés à l’amélioration de la médecine de ville, 500 M€ ont été versés depuis 2004.

DMP

Des fonds qui proviennent en grande partie de l’assurance maladie. Pour un projet totalement bancal paralysé d’un côté par l’attachement des patients à la protection de leur vie individuelle, et de l’autre par les risques en terme de sécurisation des données liés à une telle initiative.

Reste une question : où est passé l’argent? Sur ce point, rappelle Le Parisien, la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) a toujours refusé de s’exprimer sur le sujet, préférant orienter les questions vers le ministère de la Santé. Et au cabinet de la ministre, Marisol Touraine, on est bien embarrassé de récupérer un serpent de mer initié par Philippe Douste-Blazy en 2004 puis relancé en 2008 par Roselyne Bachelot après avoir végété pendant quatre ans.

Bonne année Snapchat !!!

Les coordonnées (numéros de téléphone et identifiants) de 4,6 millions d’utilisateurs de ce service de partage de photos et de vidéos instantané, très prisé des ados, ont été mises en ligne.

 

SnapchatQuelle peut bien être la valorisation d’une start-up dont les coordonnées de 4,6 millions d’utilisateurs se retrouvent du jour au lendemain exposées sur le Web suite à une faille de sécurité? La question peut se poser dans le cas Snapchat.

Ce service très prisé des ados (adeptes du “selfie”) doit son succès au partage instantané de photos et de vidéos. Une application qui permet de visionner des contenus sur une durée limitée allant de une à dix secondes, avant qu’ils ne s’auto-détruisent et soient effacés des serveurs de Snapchat.

A la fin du mois d’octobre 2013, la valorisation (virtuelle) de Snapchat (350 millions de “snaps” étant échangés chaque jour dans le monde) était estimée à 3,6 milliards de dollars. Pas mal pour une start-up qui n’a pas encore trouvé le moyen de générer le moindre dollar de chiffre d’affaires, et qui a en à peine deux ans d’existence déjà refusé deux offres de rachat de la part de Facebook (respectivement de un et de trois milliards de dollars).

Mais aujourd’hui alors que les bases même de la confidentialité du service sont remises en cause, l’image de la start-up pourrait sérieusement en pâtir… Cette fois-ci, “grands seigneurs” les hackers du service ont décidé de jouer la carte de la mise en garde et de masquer les deux derniers chiffres des numéros de téléphone de utilisateurs visés. Mais ils ont averti qu’ils se réservaient la possibilité de publier à l’avenir des données non-censurées. Surtout si Snapchat continue à ne pas tenir compte de cet avertissement.

Gibson Security, la société australienne qui, il y a quelques jours, avait tenté d’alerter en vain Snapchat sur l’existence de failles de sécurité dans son service, a pour sa part mis en ligne un site qui permet aux utilisateurs de vérifier si leur compte figure (ou non) dans la base de données mise en ligne (le site Internet où ces données ont été divulguées n’est plus accessible). Selon Gibson Security la très grande majorité des utilisateurs touchés réside aux Etats-Unis.

Pas de Wi-Fi à l’école à cause des “risques de cancer”.

KAPITI (Nouvelle-Zélande) Damon Wyman et David Bird, deux parents d’élèves Néo-zélandais, viennent d’obtenir que l’école de leurs enfants retire toute connexion Internet Wi-Fi. Une technologie qui, selon eux, augmenterait les risques de cancer du cerveau.

 

Très marqué par le décès de son fils, mort d’une tumeur au cerveau, David Wyman, un Néo-zélandais résidant sur la petite île de Kapiti, a commencé à théoriser sur les liens supposés entre la propagation des ondes Wi-Fi, les risques de tumeur au cerveau et la mort de son fils, qui gardait toujours son iPod sous son oreiller pour dormir.

Avec son ami David Bird, il a décidé de lancer une pétition pour interdire l’utilisation de toute connexion Internet Wi-Fi à l’école locale. Une initiative (partiellement) couronnée de succès, puisque selon le site TVNZ, l’établissement scolaire concerné vient d’annoncer qu’il allait retirer dans les plus petites classes la connexion internet Wi-Fi pour la remplacer par une connexion par câble plus traditionnelle. Les plus grands pourront continuer à utiliser le Wi-Fi en classe.

L’école a semble-t-il cédé à la pression exercée par les parents d’élèves. Cependant, dans un communiqué elle insiste, se référant en cela aux positions officielles des ministères de l’Education et de a Santé Néo-zélandais, sur le fait qu’il n’y a aujourd’hui aucun risque sanitaire avéré lié à l’utilisation du Wi-Fi.