Revue de presse
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Yearly Archives: 2015

MasterCard va tester le paiement par selfie en un clin d’oeil

Reconnaissance faciale, reconnaissance digitale, l’entreprise américaine va tester dès cet automne une solution de paiement (mobile et en ligne) à base de selfie en espérant ainsi séduire les “millennials”, c’est-à-dire la très convoitée “Génération Y”.

 

“La nouvelle génération adore faire des selfies. Je pense qu’elle trouvera ça cool”. L’homme qui parle le 1er juillet dernier sur CNN s’appelle Ajay Bhalla. Il est chef de produit sécurité, spécialiste des systèmes de paiements chez MasterCard. La génération dont il parle, c’est la très convoitée “Génération Y”, ceux que les Américains appellent les “millennials”, à savoir cette partie de la population née entre les années 80 et l’an 2000.

Payer est un jeu d'ado

La solution présentée par Ajay Bhalla? Le paiement par selfie. Pour régler un achat sur son smartphone ou en ligne depuis un ordinateur classique, le consommateur devra donc faire coucou à la caméra, ou plutôt à l’appareil photo numérique. Un coucou agrémenté d’un clin d’oeil pour prouver qu’il s’agit bien d’une personne ou non d’une simple image.

Cette solution sera testée dès cet automne auprès de 500 personnes aux Etats-Unis. Pour MasterCard qui collabore déjà avec des groupes comme Google, Microsoft, Apple, Samsung, ou BlackBerry les enjeux d’une telle expérimentation sont considérables.

Le selfie, un argument marketing

On l’aura compris, le selfie n’est ici qu’un simple argument marketing car les fondamentaux technologiques n’ont, eux pas changé ou si peu. Pour l’entreprise américaine spécialisée dans les systèmes de paiement il s’agit de faire un pas de plus vers l’utilisation de la biométrie. Aujourd’hui la reconnaissance faciale avec le selfie, mais aussi la reconnaissance digitale, et demain la reconnaissance vocale voire même une solution de paiement basée sur le rythme cardiaque de l’acheteur.

Comment utiliser des centaines de polices de caractères sur Google Docs

En quelques clics, Extensis Fonts, un add-on au traitement de texte Google Docs, permet d’accéder à plusieurs milliers de polices de caractères pour enrichir ses créations.

 

Les internautes grincheux qui persistent à préférer Word à Google Docs (accessible via Google Drive) au motif que cette solution de moins de fonctionnalités que son illustre ainé (pour ne pas dire ancêtre) ont désormais un argument de moins à faire valoir: le manque de polices de caractères…

Extensis-Fonts

Extensis Fonts, un add-on développé pour Google Docs par l’éditeur de logiciels Extensis permet en effet désormais d’accéder en quelques clics à plus d’un millier (1200 pour être précis) de polices de caractères provenant tout droit de Google Fonts. Sélection par styles, tendances, ou popularité, faites vos jeux et votre choix!

Apple condamné pour entente sur le prix du livre électronique

Le groupe américain devra verser 400 millions de dollars aux consommateurs lésés ainsi que 50 millions de dollars au titre des frais de justice.

 

450 millions de dollars, l’addition est assez salée mais le résultat est là. Le groupe Apple vient d’être condamné en appel aux Etats-Unis pour entente illégale et atteinte à la concurrence sur le prix du livre électronique.

Pour tenter de contrer Amazon et assurer la promotion de son iBookStore, Apple s’était entendu avec les principaux éditeurs du marché pour fixer le prix du livre entre 12,99 dollars et 14,99 dollars.

Des emails personnels de Steve Jobs

Le groupe devra verser comme il s’y était engagé en cas de revers judiciaire, 400 millions de dollars aux consommateurs lésés, ainsi que 50 millions de dollars au titre des frais de justice. Dans cette affaire Apple était, aux côtés de cinq grands éditeurs, poursuivi en justice par le ministère de la Justice et 33 Etats américains qui dans ce dossier avaient produit des emails personnels de Steve Jobs adressés aux éditeurs.

Pour éviter un procès les éditeurs concernés avaient passé un accord avec les autorités américaines et accepté de règler une amende de 170 millions de dollars. De son côté, après avoir perdu en première instance en juillet 2013 devant un tribunal de Manhattan, Apple avait interjeter appel.

Comment recharger gratuitement sa voiture électrique

Recharger un véhicule électrique prend du temps et peut (parfois) s’avérer coûteux. Mais une startup californienne pense avoir trouver la solution.

 

Quand on parle “voiture électrique”, force est de constater qu’il n’y a pas que l’Autolib dans la vie… En Europe, le marché de la voiture électrique a progressé de 60% en 2014, avec 65.199 véhicules particuliers et utilitaires vendus.

Un chiffre à relativiser car les véhicules électriques ne représentent encore que 0,5% du parc automobile européen. Malgré tout, l’électrique est à la mode, mais recharger une véhicule électrique peut parfois s’avérer tout à la fois chronophage et coûteux.

Partenariats avec Whole Foods Market et Macy's

Volta, une startup américaine, basée en Californie pense avoir trouvé la solution en proposant aux automobilistes de recharger gratuitement leurs véhicules. Gratuitement, grâce à la publicité affichée sur les 110 sites et les quelques centaines de bornes de chargement déjà installées, à Hawaï, Phoenix, San Diego, Los Angeles et (sans surprise) dans la baie de San Francisco.

Volta-vehicule-electrique-borne

Pour la startup qui vient de lever 7,5 millions de dollars l’idée est simple, pour attirer les annonceurs et l’attention du grand public, il faut s’implanter sur des sites visibles et très fréquentés. Volta, qui a l’oreille des grands noms de l’immobilier pour s’assurer une présence dans les centres commerciaux aux Etats-Unis, s’est ainsi déjà associé avec des enseignes comme Whole Foods Market, ou Macy’s.

Au New York Times, un bureau qui enregistre et retranscrit les réunions

Le quotidien américain teste actuellement un assistant personnel d’un nouveau genre. Démonstration en vidéo.

 

listeningtableDans le droit fil des Siri, Google Now, et autres Cortana, les outils de reconnaissance vocale avancée s’immiscent chaque jour un peu plus dans notre quotidien. Dernier exemple en date, ce bureau développé par la section R&D du New York Times (NYT Labs) et actuellement en test dans les locaux du quotidien américain.

Un bureau qui présente la particularité de prendre des notes, c’est-à-dire d’écouter (à la demande), d’enregistrer et de retranscrire sous la forme de comptes-rendus les réunions organisées à sa table. Sur un écran plat, les employés peuvent visualiser en direct la liste des mots prononcés. Et pour les absents ou les retardataires un podcast est mis à disposition en guise de session de rattrapage.

A noter, ce bureau “intelligent” (ou cette “table d’écoute”, telle que la définissent les ingénieurs du New York Times) efface automatiquement toutes les conversations de sa mémoire, un mois après enregistrement.

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