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La Grèce va installer 1000 distributeurs de Bitcoins

En ces temps d’incertitudes économiques les Grecs se tournent vers cette monnaie électronique comme ils auraient pu le faire autrefois avec l’or. La situation économique en Grèce est connue de tous. Les Grecs ne peuvent plus transférer de d’argent à l’étranger.

 

bitcoin-grece-greeceIls n’ont logiquement plus confiance dans le système bancaire. Et ils ne peuvent pas retirer plus de 60 euros par jour aux distributeurs automatiques. D’où l’idée, portée par un partenariat entre BTCGreece et Cubits, d’installer près d’un millier de distributeurs (ATM) de Bitcoins un peu partout dans le pays.

Volatilité des cours

Une solution qui, malgré le cours toujours très volatile du Bitcoin en vaut bien d’autres dans le contexte actuel. En tout cas, un plus pour l’industrie touristique ainsi que pour les startup et les sites de commerce électronique.


“Le Bitcoin en Grèce, c’est aujourd’hui bien plus qu’un phénomène de mode.” Thanos Marinos, fondateur de BTCGreece.

“Cela répond à un véritable besoin économique, quand il s’agit tout particulièrement de pouvoir contourner le contrôle des capitaux, qui empêche aujourd’hui beaucoup de gens de subvenir à leurs besoins quotidiens ou de poursuivre une activité économique.”

L’avantage d’une monnaie électronique comme le Bitcoin, étant d’être potentiellement acceptée partout dans le monde et surtout de ne pas reposer sur le desiderata d’un système bancaire, qui a pour beaucoup de Grecs depuis longtemps perdu toute crédibilité.

 

En Californie, plusieurs dizaines de chauffeurs Uber ont un casier judiciaire assez chargé

SAN FRANCISCO (Etats-Unis) – Selon le procureur de San Francisco, George Gascón, la startup aurait recruté sur San Francisco et Los Angeles 25 chauffeurs ayant fait de la prison pour meurtre (au second degré), vol, kidnapping (avec demande de rançon), actes d’exploitation sexuels sur mineurs, et vol d’identité.

 

C’est le New York Times qui révèle l’affaire. Si Uber, qui s’est fait un nom dans le domaine des VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur), est passé maître en matière de géolocalisation, la startup aurait, semble-t-il, encore quelques progrès à faire en terme de gestion des ressources humaines. Et tout particulièrement quand il s’agit de vérifier le passé judiciaire de candidats souhaitant conduire pour Uber.

Selon le procureur de San Francisco (la ville “natale” d’Uber) et son collègue de Los Angeles, la startup ne serait pas parvenue à déceler les antécédents criminels de 25 de ses chauffeurs dans ces deux localités. Rien d’illégal en soi mais, comme le note le New York Times et le procureur Gascón, à tout le moins un déficit d’information auprès du public. Ainsi que, pour le procureur de San Francisco, des techniques de détection et de recherche d’information qui laisseraient à désirer.

Délai de sept ans

Selon le procureur Gascón, près de 30 000 prédateurs sexuels recensés dans l’Etat de Californie n’apparaîtraient pas dans la base de données publiques utilisée par Uber pour effectuer ses recherches. De plus, cette même base de données ne remonterait que sept ans en arrière.

“Si quelqu’un a été condamné pour kidnapping il y a huit ans, et qu’il vient d’être libéré la semaine dernière, il passera au travers du processus de vérification d’Uber et ne sera pas identifié comme kidnappeur.” Procureur George Gascón (cité par le New York Times).

Autre cas, celui de cet homme, condamné en 1982 pour meurtre au second degré (violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner), et qui a passé 26 ans en prison avant d’être libéré en 2008. Un homme qui a fait acte de candidature pour être chauffeur Uber, sous un faux nom et n’a pas été détecté, car Uber n’utilise pas de techniques d’identification biométrique comme la vérification des empreintes digitales.

Faciliter la réinsertion professionnelle des anciens détenus

En fait, le procureur de San Francisco reproche principalement à Uber de ne pas utiliser Live Scan, une solution selon lui plus efficace et prisée des compagnies de taxis traditionnels. De son côté, Uber affirme que ses méthodes de détection ne sont pas pires que celles de Live Scan, et que dans ce domaine tout le monde peut se tromper.

Ainsi la startup affirme avoir vérifié l’an passé les antécédents judiciaires de plusieurs centaines de personnes se présentant comme “chauffeurs de taxi” et avoir découvert des cas de viol, de violence, d’abus sexuels sur mineur, ou de tentative de meurtre. Bref, pas de quoi pavoiser non plus.

De plus, dans un récent post sur son blog officiel, Uber affirme que le délai de sept ans qui lui est aujourd’hui reproché, repose en fait sur deux lois de l’Etat de Californie. Des textes qui visent à faciliter la réinsertion professionnelle des anciens détenus ayant purgé leurs peines et donc payé leurs dettes vis-à-vis de la société. Moralité, aux Etats-Unis, si l’on veut être (vraiment) sûr de la personne avec laquelle on voyage, mieux vaut encore rester piéton…

Le Royaume-Uni va tester une autoroute électrique

Après l’installation de chargeur le long des routes, le gouvernement britannique s’attèle à un projet de plus grande ampleur.

 

route-electriqueAprès la Corée du Sud, et sa route électrique dans la ville de Gumi, le concept gagne aujourd’hui les britanniques. Au Royaume-Uni, les ventes de véhicules électriques se portent bien. Un marché en progression de 366% au premier trimestre 2015.

Mais le consommateur lambda reste parfois difficile à convaincre tant il est parfois ardu de recharger sa voiture.Les autorités britanniques ont tout d’abord opté pour un plan de déploiement de chargeurs. Des chargeurs électriques installés tous les 20 miles sur les routes outre-Manche, pour éviter la panne (de courant) sèche.

Champs magnétiques

Mais cet été le gouvernement dirigé par David Cameron a décidé de franchir un nouveau cap en lançant une étude de faisabilité sur l’idée d’une route électrique qui utiliserait une technologie basée sur l’utilisation des champs magnétiques pour assurer le chargement, cette fois-ci sans fil, des véhicules.

Les premiers essais (sur une fausse route) sont prévus pour la fin de l’année. Et si tout va bien après une période de test de 18 mois, un plan de déploiement à plus grande échelle pourrait être envisagé.

Une plaque d’immatriculation LED pour identifier les drones

BERKELEY (Etats-Unis) – Des chercheurs de l’université de Berkeley (Californie) ont mis au point une solution pour faciliter l’identification de ces objets volants dont l’activité est plus en plus vécue comme une nuisance.

 

drone-lightcenseIls sont un facteur de stress pour les ours sauvages. Ils empêchent les pompiers, les forces de polices d’intervenir correctement pour circonscrire un feu ou rechercher un suspect par hélicoptère. Et ne parlons pas des avions de ligne… Ils? Ce sont ces drones dont l’activité est, en raison d’un manque de régulation, de plus en plus perçue comme une nuisance, tant par le grand public que par les autorités. Et l’on pourrait mentionner, pour ajouter au chaos qui vient, les projets de livraison par drones sur lesquels planchent aujourd’hui des entreprises comme Google ou Amazon.

Bref, s’ils veulent continuer à faire partie de notre quotidien, l’activité des drones devra à terme faire l’objet de contrôles renforcés. Aux Etats-Unis, certains fabricants de ces objets, de plus en plus accessibles car de moins en moins cher, ont déjà mis en place des “no fly” zones, où les drones ont par exemple interdiction de voler au-dessus de… la Maison Blanche ou du Congrès à Washington.

Identifiable à l'oeil nu

D’autres acteurs du marché verraient bien des drones contrôlés via des balises beacon. Mais la solution la plus innovante et la plus porteuse nous vient de l’université de Berkeley (Californie) où des chercheurs ont développé ce qui s’apparente à une plaque d’immatriculation.

Lightcense (en référence aux “license plates”, les plaques d’immatriculation aux Etats-Unis) est une plaque d’immatriculation qui fonctionne par LED. Des LED dont la vitesse de clignotement permettrait d’identifier l’appareil concerné. Une identification à l’oeil nu dans un rayon de 100 mètres le jour, ou bien via une application de smartphone.

“Cat Scratch Laptop”, un palliatif pour les félins accros au clavier d’ordinateur

Que faire quand votre chat vient se poser nonchalamment (car l’une des caractéristiques du félin d’intérieur est de tout faire – ou presque – nonchalamment), que faire donc quand il vient poser son postérieur sur votre clavier d’ordinateur au moment précis où vous vous apprêtez à rédiger votre prochain roman, ou votre plus belle lettre de candidature?

 

chat-clavier-ordinateurChanger de chat (ou plutôt échanger votre chat pour un chien, qui par nature se montrera à n’en pas douter plus compréhensif, ou influençable c’est selon…). Ou bien garder votre félin préféré auprès de vous.

Un grand pas en terme de productivité!

Si vous optez pour la seconde solution, et surtout si vous souhaitez retrouver la maîtrise (durable) de votre clavier d’ordinateur, offrez-lui en guise de palliatif ce magnifique “ordinateur-portable-pour-chat-qui-veut-se-faire-les-griffes”, avec (excusez du peu) en guise de souris, une souris plus vraie que nature et un fond d’écran personnalisable selon que le félin a envie de se regarder ou de contempler son prochain repas. Dans ce cas-là, une photo d’aquarium avec ses locataires fera très bien l’affaire.

Cet ensemble, assez séduisant il faut bien le reconnaître pour qui aspire à travailler tout à la fois en paix et en bonne compagnie, est disponible ici pour la somme de 30 euros. Un petit investissement certes, mais assurément un grand pas en terme de productivité!

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