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Yearly Archives: 2015

Des mains bioniques imprimées en 3D pour se découvrir une âme de super-héros et oublier son handicap

Soutenu par Google, e-NABLE est une organisation à but non lucratif qui travaille à redonner le sourire aux enfants souffrant d’un handicap physique. Ari Solorio n’a jamais eu de main gauche. Un handicap de poids pour cette petite fille qui aime la danse, le vélo et la natation.

 

e-NABLEDifficile, notamment quand on est jeune et que l’on a tendance à se comparer aux autres de vivre avec le sentiment que l’on a toujours “quelque chose en moins”. Mais depuis peu, Ari Solorio a “quelque chose en plus”. Quelque chose qui intrigue ses copains et ses copines, et surtout quelque chose qu’ils ne sont pas près d’avoir.

Ce petit plus c’est une main rose, une main, mais pas n’importe quelle main… une main bionique, une prothèse flashy, digne d’un équipement que pourraient porter ses super-héros préférés. Et ça, le petite fille en est particulièrement fière!

Cette prothèse, elle la tient d’e-NABLE, une organisation à but non lucratif qui travaille à redonner le sourire aux enfants souffrant d’un handicap physique. Sa main magique est un exemplaire (presque) unique, issu de l’impression 3De-NABLE qui ne se considère pas du tout comme une société produisant exclusivement  des prothèses, mais préfère se voir comme une startup utilisant le numérique pour réduire le handicap, vient de recevoir une bourse de 600 000 dollars au titre du Google Impact Challenge: Disabilities initiative, indique le site Business Insider. Et la startup regarde maintenant vers d’autres horizons où, comme Ari, beaucoup d’enfants ont besoin de retrouver le sourire. Vers des pays comme Haïti, des régions comme le Moyen-Orient, un continent comme l’Afrique.

Au Japon, des caméras pour détecter les passagers en état d’ébriété

OSAKA (Japon) – A Osaka, la compagnie ferroviaire JR West installe un dispositif de 46 caméras (intelligentes) pour éviter aux passagers qui ont trop bu, de marcher sur les voies, de tomber sur les rails et d’y perdre la vie.

 

JaponOn dirait une publicité de prévention contre l’alcool au volant. Du type de celle que l’on diffuse actuellement au cinéma où l’on voit un Schwarzie Terminator nous expliquer que “celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas”… Sauf, qu’ici, à Osaka (Japon), ce n’est pas parce que l’on ne conduit pas en état d’ébriété que l’on ne se met pas en danger. Car le danger vient du train, et de ces voies ferrées le long desquelles certains s’aventurent d’un peu trop près en titubant. Quitte parfois à y perdre la vie.

221 incidents recensés en un an

Entre avril 2013 et le printemps 2014 ce sont ainsi 221 incidents qui ont été recensés, des incidents impliquant dans 60% des cas des personnes en état d’ébriété. Pour lutter contre cet inquiétant phénomène, JR West (West Japan Railway), une compagnie ferroviaire nippone, a décidé d’installer un dispositif de 46 caméras dont la mission sera de détecter les comportements à risque et, partant de là, de prévenir le personnel de station.

L’expérimentation qui, selon le Wall Street Journal, pourrait à terme être étendue à l’ensemble du pays, débute ces jours-ci avec la station de Kyobashi à Osaka. A noter, si la présence de ces caméras vise à empêcher la survenance de nouveaux accidents, ces équipements ne seront pas utiliser pour relever l’identité des personnes en état d’ébriété.

A Londres, une femme victime de cyber-exhibitionnisme

LONDRES (Royaume-uni) – Il y a quelques jours, alors qu’elle se rendait à son travail dans le sud de Londres, Lorraine Crighton-Smith a vécu une expérience plutôt traumatisante. Lorraine Crighton-Smith était dans le train pour se rendre à son travail lorsqu’elle a vu apparaître la photo d’un pénis sur l’écran de son smartphone.

 

cyber-exhitionnisme-airdrop-apple-iphone-smartphoneCette femme de 34 ans (propriétaire d’un iPhone, le détail a son importance) voyageait tranquillement dans le train quand une photo pour le moins dérangeante est soudainement apparue sur l’écran de son smartphone. Une photo de pénis masculin. Une photo envoyée sur son iPhone via Airdrop, une fonctionnalité qui permet de partager du contenu sans fil.

Lorraine Crighton-Smith avait utilisé cette Airdrop peu de temps auparavant pour échanger des photos en mode public avec un tiers et elle avait laissé les paramètres inchangés. Son iPhone apparaissait sous l’appellation “Lorraine’s iPhone” pour les personnes se situant à proximité.

Enquête de police

Sitôt reçue, la photo fût rejetée par Lorraine, mais quelques instants plus tard une seconde image, toujours aussi explicite, atterrissait sur son smartphone. Le fait qu’elle est rejeté le cliché a permis à Lorraine Crighton-Smith de déposer plainte auprès de la Police des Transports Britanniques (British Transport Police), qui depuis mène l’enquête et devrait retrouver le coupable en exploitant notamment les images de vidéosurveillance (CCTV).

Selon la British Transport Police ce type de cyber-exhibitionnisme (en utilisant une fonctionnalité comme Airdrop) est nouveau, même si les autorités sont évidemment conscientes que des faits similaires peuvent également se produire en utilisant du Bluetooth.

Les selfies autorisés dans l’isoloir

NEW HAMPSHIRE (Etats-Unis) – Selon une cours d’appel fédérale la loi qui interdisait les selfies dans l’isoloir au moment du vote est contraire au Premier Amendement de la Constitution américaine qui garantie la liberté d’expression. A quoi bon la confidentialité et le secret du vote si l’on peut prendre des selfies dans l’isoloir, et poster le tout sur Facebook, Twitter ou Instagram?

 

Selfie-ballot-vote-new-hampshireC’est la question que l’on est en droit de se poser après la décision d’une cours d’appel américaine qui ré-institue le droit pour les électeurs de prendre des selfies dans l’isoloir au moment de voter. Les selfies avaient été bannis de l’isoloir dans l’Etat du New Hampshire suite à une loi. Un texte qui entendait protéger les électeurs de tout acte, ou tentative de coercition.

Un tiers pouvant pour une raison X ou Y essayer de faire pression sur les votants pour qu’ils apportent (en photo) la preuve de leur vote. La violation de cette interdiction de prendre des selfies dans l’isoloir était alors passible de 1000 dollars d’amende.

Les selfies toujours interdits dans 35 Etats américains

De son côté, la section locale de l’American Civil Liberties Union avait décidé de porter l’affaire devant la justice. Dans cette affaire, l’association de défense des libertés civiles représentait trois électeurs, l’un d’entre eux affirmant avoir voté pour son chien mort, au motif qu’il n’aimait aucun des candidats en lice aux dernières élections.

La justice vient d’estimer que la loi adoptée par l’Etat du New Hampshire n’était pas de nature à lutter efficacement contre la fraude électorale et qu’au surplus ce texte était contraire au principe de liberté d’expression tel que garanti par le Premier Amendement de la Constitution. Cependant, n’en déplaise aux adeptes d’Instagram, le fait de prendre des selfies dans l’isoloir demeure interdit dans 35 Etats des Etats-Unis.

L’eSport se met aux contrôles anti-dopage

(Article mis à jour le 13 août 2015)

L’eSports League vient de confirmer via un post sur Reddit son intention de procéder à l’occasion du prochain tournoi à des contrôles anti-dopage de manière discrétionnaire. Les substances désormais prohibées (stéroïdes, HGH, cocaïne, cannabis…), sont les mêmes que celles qui sont interdites aux Jeux Olympiques et sont conformes à une liste établie par l’AMA (l’Agence Mondiale Anti-dopage).

(Première parution le 25 juillet 2015)

L’Electronic Sports League (ESL), l’une des organisations les plus importantes du sport électronique, annonce la mise en place de contrôles anti-dopage dès le mois prochain, à l’occasion de l’ESL One Cologne, en Allemagne. Une compétition dotée de 250 000 dollars de prix.

 

Adderall-eSport-ESLL’annonce, pour spectaculaire qu’elle soit, fait suite aux récentes révélations de Kory “SEMPHIS” Friesen. Nous vous en parlions il y a quelques jours, fraichement remercié par son équipe d’eSport, Cloud9, ce joueur professionnel avait admis dans une vidéo postée sur YouTube, que lors du dernier tournoi ESL à Katowice (Pologne), son équipe et lui-même, étaient dopés. Dopés à l’Adderall, un médicament souvent utilisé par les étudiants, connu pour augmenter les capacités de concentration et de réactivité.

L’Electronic Sports League (ESL), une organisation renommée pour ses tournois de “Counter Strike: Global Offensive”, de “Battlefield 4”, ou de “DOTA 2”, annonce aujourd’hui dans un communiqué qu’elle commencera à réaliser des contrôles anti-dopage lors de sa prochaine compétition qui doit se tenir au mois d’août à Cologne, en Allemagne.

Mais que l’on ne se réjouisse pas trop vite! Si une telle décision tend à prouver que l’eSport est en voie de normalisation et qu’il n’est finalement plus si différent d’autres activités sportives, il convient de garder à l’esprit que l’ESL, n’est que l’unes des organisations structurantes de l’eSport et que d’autres ligues professionnelles, à commencer par exemple par la League of Legends Championship Series, n’entendent pas pour l’instant modifier leurs habitudes en matière de NON-contrôle anti-dopage.

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