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Monthly Archives: avril 2016

Apple abandonne les sacs en plastique

Selon un mémo envoyé par Apple à ses employés, et obtenu par le site 9to5Mac, à compter du 15 avril prochain, et dans tous les Apple Store, les sacs en plastique qui servaient jusqu’ici à transporter vos nouveaux iPad, iPhone ou MacBook, seront remplacés par des sacs en papier.

 

Des sacs en papier composés à 80% de papier recyclé. Un bon geste pour l’environnement. Mais à ce stade une question demeure tout de même: ces sacs en papier supporteront-ils la charge?

En clair, seront-ils suffisamment résistant quand il s’agira de transporter un tout nouveau, tout beau MacBook à 2 249 euros l’unité? Apple a également prévu une autre possibilité, en demandant à ses employés de… vous demander au moment du passage en caisse si vous avez vraiment besoin d’un sac.

Protéger l'environnement

Ainsi, si vous souhaitez véritablement protéger l’environnement et agir pour le développement durable, vous n’aurez plus alors qu’une seule option devant vous, celle de ramener chez vous votre nouvel appareil, grâce à vos petits bras musclés.

En espérant qu’il ne tombe pas par terre…

Uber lance le paiement en liquide à Singapour

A Singapour où 69% des achats se font par carte de crédit, le groupe Internet Uber a choisi d’innover en donnant la possibilité aux utilisateurs de son service de régler par cash, c’est-à-dire avec de l’argent liquide le coût de leur course.

Uber avait déjà testé cette solution dans plusieurs villes en Inde, à Manille (Philippines), en Malaisie ainsi qu’en Indonésie, mais le choix de Singapour constitue en soi une nouveauté car la cité-état est pour beaucoup, en terme de niveau de vie, le pendant asiatique de la Principauté de Monaco.

#PanamaPapers, un acte de piratage, pas une fuite de données

Selon Ramon Fonseca, co-fondateur du cabinet Mossack Fonseca, mis en cause dans le scandale d’évasion fiscale #PanamaPapers, et cité par l’agence Associated Press (AP) les données transmises au journal allemand Sueddeutsche Zeitung ont été obtenues illégalement, et de cela on pouvait se douter.

Selon lui, il ne s’agirait pas d’une fuite de données à attribuer à un lanceur d’alerte mais bien d’un acte de piratage (et donc d’une intrusion informatique), menée en l’espèce par un ou plusieurs hackers. Il y a un peu plus d’un an le Sueddeutsche Zeitung s’était ainsi vu offrir (sur un plateau), et sans contrepartie financière, 11,5 millions de documents confidentiels issus du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, détaillant des informations sur plus de 214 000 sociétés offshore.

Refugees Work la startup qui veut connecter les réfugiés à l’emploi

En Autriche, une startup a développé une plate-forme pour mettre en contact les dizaines de milliers de réfugiés arrivés récemment dans le pays avec des employeurs potentiels. Et les débuts sont plus que prometteurs.

 

Les initiatives se multiplient pour faciliter l’intégration des réfugiés arrivant en Europe. Après Google et ses Chromebooks, après l’application Ankommen en Allemagne (dont nous vous parlions récemment sur NewZilla.NET), direction aujourd’hui l’Autriche.

Avec le lancement il y a deux semaines de Refugees Work, un “job board” autrichien qui vise à mettre en relation des réfugiés fraichement arrivés dans le pays avec des entreprises désireuses de les recruter, Dominik Beron, l’un des deux co-fondateurs du projet, pensait réunir 400 entreprises d’ici à la fin de l’année 2016.

Mais les choses semblent aller plus vite que prévu puisque 130 employeurs potentiels se sont déjà enregistrés sur le programme. Et de l’autre côté ce sont plus d’un millier de réfugiés qui se sont déjà inscrits dans l’espoir de décrocher un travail, rapporte le site TechCrunch.com.

Pour l’instant, Dominik Beron assure la promotion de son idée au niveau local auprès des ONG et en organisant des “workshops” auprès des réfugiés sur les questions légales liées à l’intégration dans le pays.

Communiquer par “messenger’

Dans quelques semaines, il lancera un algorithme chargé de mettre en relation les réfugiés avec de futurs employeurs sur la base de leur qualification, de nombres de langues parlées, du lieu de résidence, ainsi qu’en prenant en considération d’autres questions légales. Autre élément intéressant, la mise en place d’un “messenger” permettant aux deux parties de dialoguer en direct.

Refugees-WorkPratique, car la plupart du temps quand les réfugiés communiquent via Facebook et WhatsApp, les entreprises ont toujours tendance à préférer l’e-mail… Pour l’heure, les offres d’emploi concernent des secteurs d’activité très variés.

S’il peut s’agir parfois d’emplois peu qualifiés, et souvent difficiles à pourvoir localement (dans la restauration et l’hôtellerie notamment), on trouve également des propositions dans l’enseignement ou plus liées à des questions de diversité en phase avec les valeurs internes de l’entreprise qui souhaite recruter de nouveaux collaborateurs, ou de nouvelles collaboratrices.

En terme de modèle économique Refugees Work a déjà réuni 10 000 dollars via une campagne de crowdfunding mais cherche actuellement de nouveaux investisseurs. Et l’idée de faire payer les entreprises qui souhaitent recruter, pour accéder à la plate-forme (selon un tarif variable suivant la taille de l’entreprise concernée). Vraisemblablement autour de 500 euros pour les plus grosses structures indique Dominik Beron au site TechCrunch.com

Au Rwanda, les drones de Zipline livreront bientôt des médicaments

A partir de juillet 2016, Zipline, une startup de la Silicon Valley, livrera en moins de 30 minutes, grâce à une flotte d’une quinzaine de drones, du sang et des médicaments aux établissements hospitaliers du Rwanda.

 

Créée en 2014, Zipline est une startup de la Silicon Valley, financée et soutenue notamment par le co-fondateur de Microsoft, Paul Allen, par Google Ventures, et par Sequoia Partners. En moins de deux ans les ingénieurs de Zipline, qui pour certains d’entre eux sont passés par Boeing, SpaceX ou la NASA, ont développé des Zips, des drones qui fonctionnent à l’électricité.

A partir du mois de juillet, grâce à un partenariat conclu avec le gouvernement rwandais, une quinzaine de drones Zips, entreront en activité sur une bonne partie du pays. Leur mission? Livrer en moins de 30 minutes, et à l’aide d’un petit parachute, du sang et des médicaments aux différents établissements hospitaliers du Rwanda, ce petit pays d’Afrique de l’Est où le HIV, la tuberculose et la malaria font aujourd’hui des ravages.

GPS et parachute

drone-zipline-rwandaLe Rwanda, avant une expansion à d’autres pays dès la fin de l’année 2016, n’a pas été choisi au hasard par Zipline International.

Il s’agit d’un pays au relief tourmenté, le “pays des mille collines”, où les routes (quand elle existent) sont parfois totalement impraticables.

En pratique, chacun des drones pèse une dizaine de kilos et peut embarquer avec lui 1,3 kilo de médicaments.

L’autonomie de l’appareil, résistant au vent et la pluie, est de 120 kilomètres. Pour se guider, les drones de Zipline utilisent un GPS et le réseau cellulaire du pays.

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