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Monthly Archives: juillet 2016

Prisma, l’application qui transforme vos photos en oeuvres d’art

Cette application, téléchargée près de 10 millions de fois en six semaines (uniquement sur iOS) est désormais disponible sur Androïd.

Analyser, décomposer, recomposer des photographies, plutôt que d’y appliquer de simples filtres comme sur Instagram, tel est le principe de Prisma, une application créée par la startup russe, Prisma Labs, que l’on dit aujourd’hui courtisée par plusieurs du Net.

Comment ça marche? Prisma fonctionne sur (ou plutôt avec) n’importe quel fichier, une photo que l’on a prise, ou autre (bien évidemment libre de droit) que l’on a récupéré sur le Net.

A la différence d’Instagram, Prisma propose, non pas des filtres mais une trentaine de thèmes inspirés de l’Histoire de l’Art et/ou puisés directement dans la pop culture (psychédélisme, estampe japonaise, pop art, manga…).

Prisma

Modèle économique

On sélectionne la photo à traiter, on choisit un thème, on l’applique, on patiente quelques secondes et le tour est joué. Libre à vous de partager ensuite votre nouvelle “création” sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, mais aussi pourquoi pas Instagram!).

prisma

Seule contrainte d’utilisation, l’apposition du logo Prisma dans un angle du cliché retouché. Une marque de fabrique qui sert aussi à alimenter le buzz autour de l’application. Alors, simple phénomène de mode ou nouveau phénomène du Net, difficile à dire.

Notons simplement, que l’arrivée de nouveaux filtres est déjà annoncée et que contrairement à bien d’autres startup, Prisma Labs a déjà, malgré son très jeune âge, réfléchi et commencé à développer un modèle économique digne de ce nom, en passant notamment des partenariats avec des marques qui peuvent ainsi créer leurs propres thèmes.

Les utilisateurs de Tinder, cibles des bots, des scams et des malwares

Selon l’éditeur de solutions de sécurité, Symantec, de faux sites, épaulés par des bots (des robots de conversation) tentent (apparemment avec un certain succès) de dérober les données personnelles aux utilisateurs (de préférence masculins) de l’application de “dating” Tinder, en leur faisant croire que leur compte a besoin d’être certifié. Explications.

Il y a quelques jours, Twitter décidait d’ouvrir le processus de certification des comptes de ses utilisateurs à tout le monde. Auparavant, ce service était réservé à quelques happy few qui en faisait la demande.

De son côté, Tinder dispose également d’un processus de certification des comptes de ses abonnés, mais qui en l’espèce ne concerne que les “people” et les célébrités pour éviter toute confusion et détecter les faux-comptes. Mais à la différence de Twitter, sur Tinder, l’utilisateur lambda n’a ni obligation, ni besoin, ni possibilité technique de faire certifier son compte…

Malgré tout, des escrocs, des scammeurs, des cyber-criminels, profitent de la crédulité du public (et particulièrement du public masculin) dans ce domaine, pour dérober des données personnelles. Voici comment tout cela fonctionne.

Tinder-scam-botLes escrocs, font croire (en utilisant des bots c’est-à-dire des robots de conversation du même type que ceux que l’on retrouve désormais sur Facebook Messenger, Kik, ou pour nombre de services client), aux membres de Tinder, qu’ils sont en train de discuter avec une “date” potentielle.

Intéressé (et surtout très bien paramétré), le bot met sa future victime en confiance, en lui proposant, par exemple d’aller dîner ou d’aller au cinéma, avant de lui demander si son compte est bien “certifié”. Flattée, et peut-être aussi étonnée de ne pas être encore “certifiée”, la victime ne rechigne pas à la demande.

Abonnement à un site X pour 120 dollars par mois

Le bot, c’est-à-dire sa correspondante fantôme, lui envoie alors un lien vers un site qui, visuellement (nom de domaine, codes couleur et logo compris), ressemble en tout point à Tinder, et où la victime est invitée à laisser, contre promesse de certification, des informations personnelles (identifiants, mot de passe), et de paiement (numéro de carte de crédit…).

L’éditeur de solution de sécurité Symantec a déjà dénombré 13 sites de ce type en activité (sous l’appellation “Tinder Safe Dating”), ou qui l’étaient encore très récemment.

Tinder-scam-bot

Enfin, cerise sur le gâteau, en communicant leurs données personnelles, les victimes se voient indiqué, que le processus de certification s’accompagne d’une offre spéciale d’essai pour un site de vidéos et de webcams pour adulte. Un site dont l’abonnement est facturé selon Symantec (soyons précis) 118,76 dollars par mois…

La formule et la ficelle peuvent paraître un peu grosses, mais il semble bien que ces temps-ci sur Tinder, ce soit la fête aux scammeurs !!!

Consoles de jeux vidéo: quand Nintendo et Sega révisent leurs classiques

D’un côté Nintendo, sort une réplique miniaturisée de sa célèbre console NES, de l’autre Sega, ressuscite la Mega Drive. L’une est prévue pour le 11 novembre 2016 ; l’autre devrait arriver vers la fin du mois d’octobre. Entre les deux un point commun, le jeu vidéo vintage, un segment de marché qui a assurément le vent en poupe.

 

Il y a quelques jours on apprenait le grand retour, en version mini de la console NES de Nintendo.

Disponible à l’automne prochain au prix de 60 dollars, elle intégrera une trentaine de grands classiques du jeu vidéo comme Donkey Kong, Bubble Bobble, The Legend Of Zelda, Pac-man, Final Fantasy, et bien évidemment le petit plombier, icône de la marque japonaise, Super Mario Bros.

De son côté, Sega a décidé de ressusciter un autre grand classique avec la Mega Drive. La nouvelle version, dont la fabrication a été confiée au groupe chinois At Games, un groupe spécialisé dans les consoles de jeux vidéo rétros, sortira en octobre 2016 en deux déclinaisons: l’une pour la maison (et pour deux joueurs) ; l’autre sous la forme d’une console de jeu mobile.

NintendoClassicMiniNES

Mega-Drive-Console-Sega

Cette console sera compatible avec les cartouches de jeu de la Mega Drive d’origine, et intégrera 80 jeux tels que Sonic, Mortal Kombat ou Comix Zone. Les pré-réservations sont d’ores et déjà ouvertes, auprès du revendeur britannique FunStockRetro, au prix de 65 dollars l’unité.

En Californie, les pistolets fabriqués avec une imprimante 3D devront obligatoirement être déclarés aux autorités

Une nouvelle loi oblige désormais les fabricants d’armes du dimanche à déclarer leurs créations aux autorités. En Californie, on ne plaisante pas avec le permis de port d’arme (ou si, peut-être un peu)…

 

Cet Etat américain vient en effet de voter avec l’aval de la NRA (le très puissant lobby des armes à feu aux Etats-Unis), une loi obligeant un particulier qui a fabriqué (grâce à l’impression 3D) une arme à feu, chez lui, à en déclarer l’existence aux autorités.

Selon la NRA, ce type de disposition est de nature à faire baisser très sensiblement la fabrication domestique d’armes à feu. On ne rit pas, car la chose est grave, mais il est permis d’en douter.

En partant, ces férus d’impression 3D (mais pas que) devront demander, pour chaque arme en leur possession, l’obtention d’un numéro de série  qui devra être apposé sur l’arme en question.

Homologation

Pour obtenir cet identifiant, les particuliers devront se soumettre à quelques vérifications élémentaires, et les armes à feu imprimées en 3D (qui rappelons-le présentent de part les matériaux les composant un danger certain pour leurs utilisateurs) passeront également un test d’homologation. Un test, qu’en l’état des choses, elles ne risquent pas vraiment de réussir.

Autre point important, la nouvelle loi interdit le transfert ou la vente à un tiers de toute arme à feu fabriquée à domicile par un résident de l’Etat de Californie.

Amazon teste la livraison par drone au Royaume-Uni

Brexit, ou pas Brexit, les drones d’Amazon partent à la conquête du Royaume-Uni.

 

Le rêve du fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, est en train de devenir réalité. La livraison par drone en 30 minutes aux clients Amazon, résidant en Grande-Bretagne (voire partout dans le monde) n’est pas encore déployée à grande échelle, mais le service prend forme.

Après avoir essuyé (comme son concurrent Google) quelque rebuffade aux Etats-Unis, avec le refus de la FAA (l’agence fédérale américaine chargé de gérer les questions liées à l’aviation civile), Amazon vient de passer un partenariat avec la CAA (Civil Aviation Authority), le pendant britannique de la FAA.

Piloter plusieurs drones à la fois

Cet accord ouvre la voie à des tests de livraison par drone, tant en ville qu’en milieu rural. Des test qui devraient débuter sous peu et qui permettront d’analyser la capacité des drones à éviter (ou non) les obstacles, mais aussi d’évaluer plusieurs configurations de pilotage. A commencer, par celle ou un seul homme pourrait piloter plusieurs drones à la fois…