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Monthly Archives: juillet 2016

PokeMatch, “Tinder” et dating pour les dresseurs de Pokémon GO

Une nouvelle application vous permet de faire des rencontres tout en partant à la chasse aux Pokémon.

 

Développée en trois jours, par trois développeurs (Rene Roosen, Troiy Osinoff, Pim de Witte), PokeMatch, dont le faire-part de naissance a été publié sur Reddit, est une application de “dating” qui allie les fonctionnalités de Tinder et du jeu Pokémon GO.

Le principe? Vous permettre de faire des rencontres inattendues (voire de trouver l’Aaaaamour), tout en chassant les Pokémon.

Donner du sens à la chasse aux Pokémon

Plan B, qui dans certains cas peut cependant s’avérer bien utile… si votre “date” potentiel(le), ne vous plait pas, ou ne semble au final, pas très rassurant(e), prévoyez une issue de secours qui vous permette (le plus naturellement du monde) de partir en courant!

“Avec PokeMatch, nous voulions vraiment créer une application de “dating” qui ait du sens”, explique Rene Roosen, déjà à l’origine d’une application pour les enfants qui souhaitent créer leurs propres serveurs Minecraft.

La prorogation de l’état d’urgence autorise l’exploitation des données des ordinateurs et des téléphones saisis

Suite à l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, qui a fait selon un bilan encore provisoire, 84 morts, l’Assemblée nationale a adopté dans la nuit du 19 juillet 2016 au 20 juillet 2016, le projet de loi prorogeant pour une durée de six mois l’application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence.

 

Or, dans son article 11, ce texte dispose qu’il est possible pour les services informatiques de la gendarmerie, de la police nationale, de la police judiciaire et des militaires d’exploiter les données collectées lors de perquisitions, de jour comme de nuit.

Le 19 février 2016, le Conseil constitutionnel avait toutefois retoqué et déclaré non conforme à la Constitution les dispositions relatives à la copie intégrale, sur tout support, des données informatiques accessibles au cours de la perquisition.

Cette fois-ci, pour éviter une nouvelle censure, le gouvernement a introduit un recours à l’autorité judiciaire. L’article 2 précise dorénavant que “les données et les supports saisis sont conservés sous la responsabilité du chef du service ayant procédé à la perquisition. À compter de la saisie, nul n’y a accès avant l’autorisation du juge”, note Le Figaro. 

 

Windows 10, le système d’exploitation de Microsoft, n’est pas conforme à la loi Informatique et Libertés

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) annonce, mercredi 20 juillet 2016, avoir mis en demeure le groupe Microsoft de mettre son système d’exploitation Windows 10, sorti en juillet 2015, en conformité avec la loi informatique et libertés. L’entreprise américaine a trois mois pour obtempérer.

 

Coup dur, à tout le moins en terme d’image, pour Microsoft. Après enquête, et après avoir constaté de “nombreux manquements”, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), qui vient par ailleurs de mettre en ligne une notice pour “régler les paramètres vie privée de Windows 10”, a décidé de mettre publiquement en demeure le groupe américain. 

Elle lui reproche de collecter de manière excessive les données et le suivi de la navigation des utilisateurs de Windows 10, le système d’exploitation de Microsoft sorti il y a un an. Une collecte de données qui selon la CNIL s’opère sans le consentement des utilisateurs. 

Si Microsoft n’obtempère pas, l’entreprise américaine s’expose au final à une amende de 150 000 euros. Le montant d’une telle amende est bien évidemment symbolique au regard du chiffre d’affaires réalisé par Microsoft, mais dans ce type de dossier, les dommages, si dommages il y a, relèvent le plus souvent bien de l’image et de la communication de l’entreprise que de sa trésorerie.

Identifiant publicitaire

Les reproches adressés par la CNIL à Microsoft peuvent se résumer à trois griefs principaux. Tout d’abord, Microsoft est soupçonné, via son système dit de “télémétrie”, destiné à améliorer le fonctionnement de ses produits, de collecter des données d’usage des applications téléchargées par les utilisateurs et le temps passé sur chacune d’entre elles.

Ensuite, il est reproché à Microsoft de “ne pas assurer la sécurité et la confidentialité des données des utilisateurs” de Windows 10 en remplaçant, dans la procédure d’authentification pour entrer dans l’univers Windows, les traditionnels identifiant et mot de passe, par un code à quatre chiffres, sans limite du nombre de tentatives de connexion.

Enfin, la CNIL regrette également l’activation par défaut sur Windows 10 d’un identifiant publicitaire qui permet de suivre la navigation des utilisateurs sans leur consentement, pour leur proposer des publicités ciblées.

L’Allemagne veut installer des “boites noires” sur les voitures sans chauffeur

Un texte de loi en préparation outre-Rhin, prévoit d’obliger les constructions de véhicules sans chauffeur à installer par défaut des “boites noires”, comme sur les avions, pour pouvoir établir les responsabilités en cas de survenance d’un accident.

 

Le récent accident mortel lié à une Testa Model S (Cf. NewZilla.NET des 1er et 4 juillet 2016) a fait prendre conscience des risques jusqu’ici largement ignorés de la “conduite” ou plutôt de la non-conduite de véhicules sans chauffeur.

Cet évènement tragique a par ailleurs contribué à mettre la pression, c’est-à-dire à responsabiliser un peu plus l’industrie automobile. En conséquence, l’homologation et l’encadrement juridique de cette nouvelle technologie ne devrait plus non plus passer comme une lettre à la poste.

En Allemagne, selon la proposition de loi formulée par le ministre des Transports, Alexander Dobrindt et citée par l’agence Reuters, les “conducteurs” (de véhicules sans chauffeur), s’ils ne seront pas obligés de regarder la route en permanence, devront toutefois restés assis au volant pour être en capacité de modifier si besoin est la trajectoire du véhicule et prévenir de facto toute collision.

Enregistrer les différents temps de conduite du véhicule

Les constructeurs automobiles seront tenus d’installer pour leur part, une boite noire sur les véhicules intégrant des fonctionnalités de conduite automatique.

Cette boite noire aura pour mission, comme sur les avions, d’enregistrer les différents temps de conduite du véhicule: quand celui-ci en en mode “conduite automatique”, quand le conducteur est effectivement aux commandes du véhicules, et quand le système lui-même demande au conducteur-passager d’intervenir pour éviter un accident.

Avant d’être présentée aux parlementaires, cette proposition de loi élaborée par le ministère des Transports doit dans un premier temps recevoir l’aval des autres ministères.

Allez-vous payer avec Apple Pay?

La solution de paiement sur iPhone, iPad (et bientôt sur l’Apple Watch…) d’Apple, est lancée en France mardi 19 juillet 2016 par la le réseau bancaire BPCE et les magasins Carrefour.

 

L’information circulait depuis quelques semaines, le groupe bancaire BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne) propose aujourd’hui, mardi 19 juillet 2016, à l’ensemble de ses clients équipés de cartes Visa, la solution de paiement Apple Pay qui leur permettra d’effectuer des achats partout où le paiement sans contact est accepté.

Apple Pay est disponible sur iPhone et iPad (et bientôt sur l’Apple Watch via un système biométrique sécurisé par la reconnaissance des empreintes digitales -capteur intégré Touch ID-). Cette solution technologique signée Apple fait donc une entrée discrète sur le marché français encore largement “trusté” par les paiements par carte bancaire.

Sécurisation des données

“Cette solution transforme l’univers du paiement mobile – avec une approche simple, sécurisée et protégeant les données personnelles- , tout en étant rapide et pratique pour les clients”, souligne le groupe BPCE.

En fait, au niveau de la sécurisation des données, ”lorsque le client utilise sa carte de crédit ou de débit avec Apple Pay, les données de la carte ne sont stockées ni dans l’appareil ni dans les serveurs d’Apple. (Au moment) de l’achat, un numéro de compte unique spécifique à l’appareil est créé, puis crypté et stocké dans un composant sécurisé, c’est-à-dire une puce dédiée intégrée à l’appareil. Cette donnée est associée à un code de sécurité dynamique propre à chaque transaction”, précise la BPCE dans un communiqué.

En pratique, pour réaliser des achats physiques dans des magasins traditionnels les clients du groupe BPCE devront se munir de l’un des appareils suivants: iPhone 6s, iPhone 6s Plus, iPhone 6, iPhone 6 Plus, iPhone SE et Apple Watch.

S’agissant du paiement sur ces applications mobiles, il n’est pas nécessaire de remplir de longs formulaires de commande. Pour réaliser des achats sur ces applications, Apple Pay fonctionne avec les appareils suivants : iPhone SE, iPhone 6s, iPhone 6s Plus, iPhone 6, iPhone 6 Plus, iPad Air 2, iPad mini 3, iPad mini 4 et iPad Pro.