Revue de presse
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Monthly Archives: mai 2017

Nouveau redressement fiscal pour Apple en France

Selon BFM Business, Apple Retail France EURL, l’une des deux filiales d’Apple en France est visée par un redressement fiscal qui pourrait atteindre 12,2 millions d’euros sur les exercices fiscaux 2012, 2013 et 2014.

 

Après avoir signifié à Apple un premier redressement, évalué selon L’Express à 400 millions d’euros, et visant Apple France SARL sur les années 2011 à 2013, le fisc, poursuivant ses investigations a signifié un nouveau redressement fiscal à la multinationale américaine, indique BFM Business.

Celui-ci, dont le montant pourrait atteindre 12,2 millions d’euros, vise Apple Retail France EURL, l’autre filiale d’Apple en France, chargée en l’espèce de la gestion des Apple Store sur le territoire français.

Apple qui n’a de cesse de jouer au jeu du chat et de la souris depuis des années avec les autorités fiscales, dans le seul et unique but d’optimiser ses revenus, se voit périodiquement contraint de provisionner des fonds destinés aux règlement de contentieux fiscaux.

Apple-fisc-impots-taxes

Ce fut le cas en Italie, où le groupe accepta de régler une ardoise de 318 millions d’euros, c’est aujourd’hui le cas en France. En France précisément, Apple est régulièrement accusé de ne déclarer qu’une part infime de son chiffre d’affaires réel.

Optimisation (pour ne pas dire "évasion") fiscale

Explication: si les ventes des Apple Stores sont bien déclarées en France, toutes les ventes indirectes de produits via des tiers (opérateurs mobiles, grossistes informatiques…) sont facturées depuis l’Irlande, et échappent donc complètement au fisc français. Même chose pour les ventes réalisées via iTunes (applications, chansons…), qui sont effectuées depuis le Luxembourg, note BFM Business.

Autre dossier extrêmement sensible toujours en suspens pour le groupe américain, l’amende record de 13 milliards d’euros infligée à Apple par la Commission européenne à l’été 2016, Apple étant ici soupçonné d’avoir bénéficié des années durant (de 2003 à 2014) d’un régime fiscal de faveur négocié avec l’Etat irlandais.

San Francisco contre Marble, le robot livreur de repas

Norman Yee, un conseiller municipal de San Francisco a déposé le 16 mai 2017 un projet de loi proposant l’interdiction dans les rues et sur les trottoirs de la ville californienne, de Marble, un robot livreur de repas qui officie depuis la mi-avril pour le compte de YelpEat24.

 

Marble est un danger public qui s’ignore. Et pour cause s’il livre des repas à longueur de journée, Marble n’a aucune conscience puisque Marble est un robot, prestataire de service à San Francisco, pour le compte de YelpEat24.

Après Starship le robot livreur de pizza, déjà présent à Redwood City (Californie), et dont nous vous parlions en janvier dernier, Marble son cousin technologique a commencé à être déployé dans les rues de San Francisco, et plus particulièrement dans deux quartiers de la ville (Mission et Portero Hill) à la mi-avril.

Jusqu’à présent, hormis un chien quelque peu bousculé alors que Marble livrait des falafels comme le rapporte Le Monde, aucun accident de la circulation imputable à Marble n’est encore à déplorer.

Mais, partant du principe qu’il vaut mieux prévenir que guérir, Norman Yee, un conseiller municipal de San Francisco a déposé le 16 mai 2017 un projet de loi proposant l’interdiction de Marble dans les rues et sur les trottoirs de San Francisco.

Marble-Robot-SanFrancisco

Il estime en effet que le robot qui, ne se déplace encore qu’accompagné d’une présence humaine et qui peut transporter jusqu’à 4 sacs, est un danger potentiel pour des populations à risque comme les plus jeunes et les personnes âgées.

En pratique, Marble associé qu’il est à l’application de commande de repas Yelp Eat24 livre des plats de restaurants. Les plats sont placés dans le robot lui-même. Marble se déplaçant prudemment à la vitesse d’un homme au pas, se repérant grâce à des lasers des caméras et des capteurs.

Connecté à un opérateur

Le transport est sécurisé et une fois Marble arrivé à destination le client qui a passé la commande reçoit sur son smartphone un SMS avec un code à taper sur le clavier du robot.

En théorie, Marble a été créé pour circuler tout seul. Mais il ne sort encore qu’accompagné et est relié en permanence à des opérateurs qui, en cas de problème majeur, se tiennent près à intervenir…

La presse craint une pénurie de cookies

Une trentaine d’éditeurs de presse adressent une lettre ouverte au Parlement européen et au Conseil de l’UE, demandant la révision d’un projet de règlement sur les données personnelles qu’ils considèrent dangereux pour le “modèle-économique-de-la-presse-en-ligne”, c’est-à-dire pour les revenus publicitaires de la presse sur Internet.

 

C’est l’histoire d’un projet de règlement qui ne passe pas. Au niveau européen le règlement et la directive sont deux types d’actes juridiques de première importance.

Or, les autorités européennes planchent actuellement sur un projet de règlement sur les données personnelles qui serait appelé à remplacer l’actuelle directive ePrivacy.

Ce texte déplait très fortement à certains éditeurs de presse (en ligne) en ce qu’il prévoit, en l’état, de proposer à chaque internaute la possibilité de décider, dès sa première connexion via un navigateur Internet,  du niveau de protection qu’il souhaite pour l’ensemble des sites qu’il visitera par la suite. Et non plus site par site comme c’est aujourd’hui le cas…

Pourquoi ce texte déplait-il autant aux éditeurs de presse en ligne, parce qu’en offrant à l’internaute la possibilité de décider, dès sa première connexion, du niveau de protection qu’il souhaite pour l’ensemble des sites qu’il visitera par la suite, ce projet de règlement transfert de facto la maîtrise des “cookies” (ce petit fichier texte au format alphanumérique déposé sur le disque dur de l’internaute par le serveur du site visité ou par un serveur tiers (régie publicitaire, service de web analytique, etc.) aux éditeurs non de presse (en ligne) mais de navigateurs Internet, que sont notamment Microsoft et Google pour ne pas les nommer.

Internet-browser-cookies-donnees-personnelles

“En privant les éditeurs de presse de proposer des publicités ciblées à leurs lecteurs, la nouvelle version d’ePrivacy favorise la réorientation des annonceurs publicitaires de la presse vers les plateformes numériques dominantes, et diminue donc l’investissement possible dans le journalisme de qualité”, indiquent, dans une lettre ouverte parue lundi 29 mai 2017, 33 éditeurs, dont Le Figaro, Les Échos, Le Monde, Libération ou Le Parisien.

Informer les lecteurs

Toujours selon eux, le projet de règlement “prive les éditeurs de presse de la capacité d’informer chacun des lecteurs sur les raisons pour lesquelles leur consentement est sollicité, d’expliquer les avantages de contenus journalistiques et marketing personnalisés, et de rappeler l’importance de l’abonnement et de la publicité dans le modèle économique d’une presse de qualité”.

Les lecteurs, internautes, de certaines de ses publications apprécieront très certainement ces propos pour ce qu’ils sont. A noter, aux dernières nouvelles, Mediapart ne serait, et pour cause, pas signataire de cette lettre ouverte.

Des bracelets connectés en petite forme

Selon une étude menée par deux chercheuses de l’université de Stanford (Californie) la fiabilité de certaines mesures à caractère physiologique réalisées par les bracelets connectés laisse grandement à désirer.

 

Ce n’est plus une mode, c’est devenu l’un des gadgets indispensables pour qui souhaite aujourd’hui veiller à son niveau de forme et travailler à améliorer sa condition physique.

Les bracelets connectés font partie de notre quotidien, quand ils ne nous sont pas imposés (ou fortement suggérés) par un monde de l’entreprise dont la principale unité de mesure reste la “performance”

Mais ces équipements pour séduisants qu’ils soient, et qui mesurent notre rythme cardiaque, notre nombre de pas, notre dépense énergétique, voire notre qualité du sommeil sont-ils fiables?

Les conclusions d’une étude publiée dans le Journal of Personalized Medicine récemment et menée par Anna Shcherbina et Euan Ashley, spécialisées en médecine cardio-vasculaire à l’université de Stanford (Californie), permettent largement d’en douter.

Bracelet-connecte

Les deux chercheuses ont testé la fiabilité de 7 modèles de bracelets connectés (Apple Watch, Basis Peak, Fitibit Surge, Microsoft Band, Mio Alpha 2, PulseOn, Samsung Gear S2) sur une vingtaine d’hommes et de femmes.

93% d'erreur

Chaque participant portant, en même temps que les bracelets connectés sélectionnés pour l’étude, du matériel utilisé par les médecins pour mesurer l’activité électrique du cœur, et la dépense énergétique via l’air expiré.

Or, si concernant la mesure de la fréquence cardiaque les bracelets connectés obtiennent des résultats plus qu’honorables, il n’en va pas de même et il s’en faut de beaucoup quand il s’agit de mesurer le nombre de calories brûlées durant l’effort. Le décompte est ici très imprécis : aucun bracelet ne faisant mieux que 80 % de bonnes réponses, et l’un d’eux affichant même 93 % d’erreur.

Consulter le cours du Bitcoin en temps réel

 

Au moment où le Bitcoin atteint son plus haut historique (en flirtant, la semaine dernière, avec les 2500 dollars), la volatilité de la monnaie virtuelle demeure plus que jamais l’une de ses principales caractéristiques, raison de plus pour s’enquérir de son cours, en temps réel. Et ces informations sont désormais réunies sur un seul et même site Internet.

 

Conçu par le développeur Johan Nordberg, Realtime Bitcoin retranscrit en temps réel les dernières fluctuations du cours du Bitcoin.

En plus du cours de la monnaie virtuelle, Realtime Bitcoin indique également le volume de Bitcoin échangé et la valeur totale des Bitcoin en circulation.

L’utilisateur du service ayant la possibilité de choisir la devise dans laquelle il souhaite voir apparaître le cours du Bitcoin.

Bitcoin-RealtimeBitcoin

Pour parvenir à  ce résultat Realtime Bitcoin agrège les données récupérées sur des sites comme Blockchain.info, Bitstamp.net et Kraken. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le Bitcoin vaut (encore) 2 198,65 dollars.


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