Accueil / 2019 / janvier (page 3)

Monthly Archives: janvier 2019

“Corleone by Lucia Riina”, un restaurant au goût de Cosa Nostra

 

Ouvert il y a deux mois à quelques encablures de la-plus-belle-avenue-du-monde, l’établissement attire les curieux, surtout en raison des liens de parenté peu communs de sa propriétaire.

 

A cette adresse située dans le 8ème arrondissement de Paris, il y a deux mois à peine, on trouvait encore un restaurant russe Le Daru.

Aujourd’hui changement d’ambiance, place à un nouvel établissement.

Ce restaurant, le bien nommé “Corleone, Lucia Riina”, est spécialisé dans la cuisine sicilienne.

Si ce nom vous dit quelque chose, c’est normal, Lucia Riina (dont le mari possède 10% des parts de l’établissement), n’est autre que l’une des filles de Toto Riina, un parrain de Cosa Nostra (la mafia sicilienne), mort en 2017 en prison et notamment tenu pour responsable des assassinats de deux magistrats antimafia, Giovanni Falcone et Paolo Borsellino, dans les années 90.

Corleone-Paris-Riina

Sur la porte d’entrée de l’établissement, la propriétaire du lieu, Lucia Riina, a fait apposer sa signature à côté du blason de la ville de Corleone, dont son père Toto Riina était originaire.

Une initiative plutôt mal vécue par Nicolo Nicolosi, le maire de cette petite ville sicilienne aujourd’hui connue dans le monde entier depuis la sortie du film “le Parrain”, le film de Francis Ford Coppola, en 1972.

“Rapprocher le nom de notre ville de celui d’un mafieux est dévastateur. Nous devons faire parler à nouveau de Corleone comme une ville de paix et de traditions culturelles. Je vais essayer de contacter le ministère des Affaires étrangères et faire tout ce que la loi me permet : le nom de Riina ne doit pas se trouver à côté de l’emblème de Corleone”, a-t-il déclaré au quotidien italien “Il Corriere della Sera”.


Vous avez aimé cette information? Partagez-là avec vos amis, votre réseau ou votre communauté. Cet article vous a été utile? Il vous a rendu service? NewZilla.NET a besoin de VOUS. Vous pouvez nous aider en faisant un don sécurisé à partir de 1 euro. Cela mérite une explication. On vous dit tout ICI. Merci pour votre soutien et pour votre fidélité à NewZilla.NET.

Netflix augmente ses tarifs aux Etats-Unis

 

Toutes les formules d’abonnement sont touchées. C’est la quatrième fois que le groupe internet augmentent les prix de sa plateforme de SVOD depuis le lancement du service de streaming il y a douze ans.

 

Alors même que Netflix (qui a produit 345 séries, films et documentaires en 2018) teste actuellement en Autriche une formule d’abonnement à la semaine, le groupe internet spécialisé dans la SVOD (service de vidéo à la demande) a annoncé mardi 15 janvier son intention d’augmenter de manière général (toutes les formules d’abonnements sont touchées), ses tarifs aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis sont le premier marché du groupe internet, Netflix y comptant outre-Atlantique 58 millions d’abonnés, soit environ 42 % de ses clients.

Netflix

Cette hausse significative variera selon les cas de 13% à 18%. L’offre d’entrée de gamme passe ainsi 7,99 à 8,99 dollars (de 7 à 8 euros).

3 milliards de dollars de perte

L’offre intermédiaire augmente de 18,2% tandis que l’offre haut de gamme passe de 13,99 à 15,99 dollars (soit une hausse de 14,3 %).

En 2018, le groupe internet qui vient de décrocher plusieurs récompenses à la cérémonies des Golden Globes tant pour ses films que pour ses séries, a investi plus de 8 milliards de dollars dans la production de création originales.

Une politique d’investissements tout à la fois ambitieuse et coûteuse puisque d’après les déclarations du PD-G Reed Hastings en fin d’année dernière, l’entreprise va encore creuser sa dette, avec une perte qui devrait atteindre 3 milliards de dollars.


Vous avez aimé cette information? Partagez-là avec vos amis, votre réseau ou votre communauté. Cet article vous a été utile? Il vous a rendu service? NewZilla.NET a besoin de VOUS. Vous pouvez nous aider en faisant un don sécurisé à partir de 1 euro. Cela mérite une explication. On vous dit tout ICI. Merci pour votre soutien et pour votre fidélité à NewZilla.NET.

En 2019, les Airbnb, Blablacar, Drivy, Abritel et autre Le Bon Coin transmettront directement vos revenus au fisc

 

Depuis le 31 décembre 2018, les sites de ventes entre particuliers ont l’obligation légale de transmettre aux autorités fiscales les revenus générés à partir de leurs plateformes.

 

Vous louez votre logement sur Airbnb ou sur Abritel? Vous êtes adepte du co-voiturage? Vous revendez vos vieux objets sur Le Bon Coin pour vous constituer un (parfois maigre) complément de revenu?

Plus question d’échapper au fisc.

Les autorités fiscales qui, même si elles font officiellement de leur mieux, ne sont semble-t-il pas en capacité d’empêcher la fuite de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an vers les paradis fiscaux et autres comptes off-shore, ont décidé de concentrer leurs efforts sur une cible bien plus à leur portée… l’internaute lambda.

Selon la loi relative à la lutte contre la fraude du 23 octobre 2018, les sites en ligne qui mettent en relation des personnes en vue “de la vente d’un bien, de la fourniture d’un service ou de l’échange ou du partage d’un bien ou d’un service” doivent désormais transmettre, chaque année, à l’administration fiscale le nombre et le montant des transactions réalisées par les internautes par leur intermédiaire.

economie-collaborative-sharing-economy

Toutefois, selon un arrêté publié le 30 décembre 2018 certaines activités ne seront pas imposables.

Encore faudra-t-il respecter (et ne pas dépasser) un certain seuil de transactions.

Ainsi, dans la limite de 3 000 euros de revenus et d’une vingtaine de transactions maximum les internautes qui revendent des objets d’occasion, qui pratiquent des activités de co-consommation sans but lucratif et avec partage des frais, comme le covoiturage, qui organisent de repas à domicile ou des sorties de plaisance en mer pourront échapper à l’impôt, note Le Monde.


Vous avez aimé cette information? Partagez-là avec vos amis, votre réseau ou votre communauté. Cet article vous a été utile? Il vous a rendu service? NewZilla.NET a besoin de VOUS. Vous pouvez nous aider en faisant un don sécurisé à partir de 1 euro. Cela mérite une explication. On vous dit tout ICI. Merci pour votre soutien et pour votre fidélité à NewZilla.NET.

Silicon Valley, la révolte de Googlers

 

Des employés de Google s’emparent des réseaux sociaux (Twitter et Instagram) pour protester contre la politique dite de “l’arbitrage forcé” courante dans l’industrie du numérique. Cette pratique consiste à priver la victime d’actes de harcèlement sur son lieu de travail de son droit de poursuivre en justice l’entreprise concernée.

 

Les Googlers (les employés de Google) ne sont pas contents et ils le font savoir haut et fort sur les réseaux sociaux (à commencer par Instagram et Twitter)?

Ils protestent ces jours-ci contre une pratique très courante dans la Silicon Valley (où dans l’industrie de la tech les cas de harcèlement constituent un problème récurrent), celle de “l’arbitrage forcé”.

Cette disposition, très prisée des entreprises du numérique, consiste à priver la victime d’actes de harcèlement sur son lieu de travail de son droit de poursuivre en justice l’entreprise concernée.

Baptisée #EndForcedArbitration (en français, “en finir avec l’arbitrage forcé”), cette campagne de sensibilisation lancée sur les réseaux sociaux vise à faire pression sur les entreprises de la tech pour changer leurs pratiques de négociation en cas d’affaires de harcèlement en tout genre au travail.

Certains grands noms de la tech, comme Google – ont déjà mis fin à cette pratique dans le cadre d’affaires de harcèlement et d’agression sexuels, mais de nombreuses sociétés continuent de recourir à la clause de l’arbitrage forcé pour d’autres litiges au travail, tels que la discrimination raciale ou religieuse, note le site Recode.

Selon les Googlers qui ont mis en ligne un post expliquant leur action sur la plateforme Medium, “cette pratique concerne au moins 60 millions de travailleurs rien qu’aux États-Unis”.

Googlers-google

Ce n’est pas la première fois que les Googlers, les employés de Google, montent au créneau de la sorte.

90 millions de dollars d'indemnités pour le créateur d'Android, accusé d'agression sexuelle

Si Google a consenti à revoir sa position sur la clause de l’arbitrage forcé, il y a en effet une raison.

En novembre 2018, 20.000 “Googlers” avaient déjà manifesté aux Etats-Unis contre la loi du silence imposée à l’époque par le géant de l’internet.

Google était alors notamment accusé d’avoir fermé les yeux sur plusieurs cas de harcèlement sexuel.

Le groupe internet aurait payé 90 millions de dollars d’indemnités de départ à Andy Rubin (fondateur du système d’exploitation Android), accusé par une employée de relations sexuelles forcées, rapporte le New York Times.

A la suite de la polémique le Pdg de Google, Sundar Pichai, affirmait dans un document interne que l’entreprise avait renvoyé 48 salariés, dont 13 hauts responsables, pour harcèlement sexuel au cours des deux dernières années.


Vous avez aimé cette information? Partagez-là avec vos amis, votre réseau ou votre communauté. Cet article vous a été utile? Il vous a rendu service? NewZilla.NET a besoin de VOUS. Vous pouvez nous aider en faisant un don sécurisé à partir de 1 euro. Cela mérite une explication. On vous dit tout ICI. Merci pour votre soutien et pour votre fidélité à NewZilla.NET.

A Londres, Uber passe à l’électrique

 

Les clients du groupe internet spécialisé dans le transport en VTC devront payer leurs courses plus chères mais ils rouleront dans des véhicules électriques.

 

Uber, qui par ailleurs vient de se lancer aujourd’hui à Grenoble, n’en finit pas de tenter de redorer son image.

C’est une première qui mérite d’être saluée.

A Londres, Uber va instaurer une taxe de 0,17€ au kilomètre qui sera imputée sur le prix des courses.

Elle permettra aux chauffeurs de VTC qui travaillent pour le groupe internet Uber de s’équiper en véhicules électriques.

Cette taxe sera payée par les clients Uber et non par les chauffeurs.

Uber-londres

Selon des projections réalisées par Uber un chauffeur VTC qui effectue 40 heures de travail par semaine pourra espérer recevoir environ 3 380 € en deux ans pour l’aider à passer à l’électrique.

Motivation financière

L’objectif affiché est de permettre à 20 000 chauffeurs VTC Uber de changer de véhicule d’ici 2021.

Uber souhaite qu’à l’horizon 2025 100% des véhicules qui travaillent pour sa marque à Londres soient des véhicules électriques.

La motivation d’Uber certes louable, mais elle est aussi… financière.

En effet, depuis la fin de l’année 2018 la ville de Londres qui souhaite lutter encore plus qu’aujourd’hui contre la pollution, a mis en place une nouvelle taxe.

Et il en coûte à Uber… l’équivalent de 13€ par jour, et par véhicule.


Vous avez aimé cette information? Partagez-là avec vos amis, votre réseau ou votre communauté. Cet article vous a été utile? Il vous a rendu service? NewZilla.NET a besoin de VOUS. Vous pouvez nous aider en faisant un don sécurisé à partir de 1 euro. Cela mérite une explication. On vous dit tout ICI. Merci pour votre soutien et pour votre fidélité à NewZilla.NET.

EN - FR - DE - ES