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Venise veut taxer les touristes d’un jour

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La nouvelle loi de finances italienne, adoptée la semaine dernière, autorise la cité lacustre à instaurer une “taxe de débarquement” pour limiter l’impact du tourisme de masse (30 millions de personnes par an) qui asphyxie et met la ville en péril.

 

Une taxe allant de 2,50 à 10 euros, un ticket d’entrée, un péage dont devront s’acquitter tous les visiteurs de Venise.

La mesure pourrait voir le jour dès l’été 2019 et devrait rapporter de 40 à 50 millions d’euros par an à la commune italienne, indique le journal italien Corriere della Sera.

De tels mécanismes de financement sont déjà en place à Lampedusa (Sicile) et dans les îles éoliennes.

Cette nouvelle taxe dite “taxe de débarquement” vise en priorité les touristes d’un jour, cette population qui débarque quotidienne de ces gros navires de croisière et dont la présence est de plus en plus mal vécue par les habitants de la Cité des Doges.

Des billets plus chers

Ces touristes, qui se comportent parfois en terrain conquis, ne payent en effet pas la taxe de séjour due par personne et par nuit, et réglée aux hôteliers et aux propriétaires de logements loués (de type Airbnb).

Outre les croisiéristes, les compagnies aériennes et les compagnies d’autocars pourront elles aussi répercuter le montant de la future taxe sur leurs billets.

Rien ne permet en revanche de dire si ce nouveau mécanisme de financement sera de nature à endiguer le flot des touristes qui déferle chaque jour sur Venise.


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