Revue de presse
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Monthly Archives: mars 2018

Go, une version allégée Android pour des smartphones d’entrée de gamme

 

Moins consommateur de ressources, ce nouveau système d’exploitation pour smartphone sera disponible sur le marché français sur quelques terminaux d’entrée de gamme au printemps.

 

L’annonce a été faite à l’occasion du Mobile World Congress (MWC) qui s’est tenu du 26 février au 1er mars à Barcelone.

Android Go, la version simplifiée et allégée du système d’exploitation pour mobile Android, équipera bientôt pour le marché français une dizaine de modèles bas de gamme, des terminaux coûtant le plus souvent moins de 100 euros, parfois sans 4G et ne disposant que de peu de mémoire.

Mais plus qu’avec un simple système d’exploitation (OS), Google entend fluidifier le fonctionnement des smartphones concernés en y intégrant également des applications allégées, comme des versions Go, de ses services Gmail (messagerie électronique), Maps (cartographie), ou YouTube (vidéos en ligne).

Les versions Go de ces applications ont été spécifiquement pensées pour tirer le meilleur de la (faible) puissance) des smartphones sur lesquels elles seront intégrées.

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Ainsi, par exemple, sur YouTube Go devient-il possible de télécharger les vidéos pour une lecture ultérieure en qualité basse, moyenne ou élevée.

Cinq smartphones équipés d’Android Go seront commercialisés entre avril et juin prochains sur le marché français.

Des terminaux estampillés Wiko, Nokia et Alcatel.


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La CNIL met en demeure l’Assurance-maladie de mieux protéger les données de santé des Français

 

La Commission nationale de l’informatique et des libertés a annoncé mardi 27 février 2018 avoir mis en demeure l’Assurance-maladie après avoir constaté “plusieurs insuffisances de sécurité susceptibles de fragiliser” la protection des données de santé des Français.

 

La CNIL a relevé de “nombreux manquements à la sécurité” d’un fichier informatique utilisant les données personnelles de tous les Français.

De “nombreux manquements”… “susceptibles de fragiliser” le système national d’information inter-régimes de l’Assurance-maladie (Sniiram), indique la Commission nationale de l’informatique et des libertés dans un communiqué.

En conséquence, par une décision en date du 8 février 2018, la CNIL a choisi de mettre en demeure l’Assurance-maladie, la CNAMTS, de renforcer la sécurisation de cette base de données comportant de très nombreuses données sur la santé des assurés sociaux.

Le traitement SNIIRAM (Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie), a été créé par la loi du 23 décembre 1998 et mis en œuvre par la CNAMTS (Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés). Il a pour objectif de contribuer à une meilleure gestion des politiques de santé.

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Cette base de données contient des milliards de données relatives à la santé des assurés sociaux (actes médicaux, feuilles de soins, séjours hospitaliers, etc.) auxquelles accèdent de très nombreux organismes tels que les caisses gestionnaires des régimes d’assurance maladie, les agences régionales de santé, des ministères, l’institut national des données de santé ou bien encore des organismes de recherche.

À la suite d’un rapport de la Cour des comptes paru en 2016 faisant état d’une sécurité insuffisante des données du SNIIRAM, la CNIL a conduit une série de contrôles auprès de la CNAMTS, de prestataires techniques et de caisses primaires d’assurance maladie.

Les vérifications réalisées ont confirmé des manquements à la loi Informatique et Libertés en matière de sécurité des données, rapporte la CNIL.

Les insuffisances de sécurité relevées à ce stade portent notamment sur la pseudonymisation des données des assurés sociaux (laquelle consiste à rendre plus difficile la ré-identification des personnes), les procédures de sauvegarde des données, l’accès aux données par les utilisateurs du SNIIRAM (en particulier l’insuffisante sécurité de leurs postes de travail) et par des prestataires.


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Les données personnelles de 693 000 lecteurs de L’Express laissées sans protection sur Internet

 

Selon une information exclusive révélée par le site ZDNet.fr, un serveur contenant une base de données personnelles de près de 700.000 lecteurs du magazine L’Express est restée accessible en ligne, sans mot de passe, pendant plusieurs semaines.

 

Voilà une information qui ne risque pas de faire la “Une” de L’Express!

Les noms, prénoms, e-mails et professions et photos de profil de 693 000 lecteurs du groupe L’Express (filiale de SFR Presse), étaient librement consultables en ligne depuis des semaines, révèle le site spécialisé ZDNet.fr qui a mené l’enquête.

Pour être consultée, et donc potentiellement aspirée par des pirates, cette base de données de 60 Go, hébergée sur un serveur informatique, ne nécessitait aucun mot de passe.

Même après que le magazine ait été averti de cette fuite, la base de données est restée exposée sans protection pendant un mois, laissant son contenu accessible et téléchargeable par quiconque, y compris des personnes malveillantes qui ont tenté plusieurs fois de récupérer une rançon en échange des données, selon nos informations”, souligne ZDNet.fr.

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La base de données incriminée contenait, outre les coordonnées de 693 000 lecteurs de L’Express, des informations essentielles aux opérations en ligne du magazine.

L’existence de cette faille de sécurité majeure a été découverte par hasard par Mickey Dimov, un internaute de Floride qui évolue dans les domaines de la sécurité informatique et de la Défense.

“Mickey Dimov a contacté L’Express en janvier 2018, par le biais d’un intermédiaire. Son signalement étant resté lettre morte, il a contacté ZDNet”, relate ZDNet.fr.

A quelques mois de la mise en place du RGPD, la nouvelle réglementation européenne sur la protection des données personnelles, on a peine à croire que ce genre de pratiques, matinées tout à la fois de légèreté, d’incompétence et de négligence puisse encore être d’actualité.

Et pourtant… Contactée la semaine dernière par ZDNet.fr, la rédactrice en chef de L’Express, Emma Defaud, a confirmé la fuite de données dans un courriel envoyé à ZDNet et s’est dite “reconnaissante” pour le signalement.

“Cela a été corrigé”, a-t-elle précisé.


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La marque PriceMinister va disparaître du Web français

 

Rachetée en 2011 par le groupe japonais Rakuten, la marque de la plate-forme d’e-commerce créée en 2000 par Pierre Kosciusko-Morizet va progressivement s’effacer pour être intégrée à l’écosystème Rakuten.

 

PriceMinister aujourd’hui, Rakuten demain.

Tel est le destin de l’une des plus célèbres marques de l’Internet français.

Rachetée en 2011 pour 200 millions d’euros la plate-forme d’e-commerce créée en 2000 par Pierre Kosciusko-Morizet poursuit son intégration dans la galaxie Rakuten.

Avec un objectif: prendre place aux côtés d’autres services phares du numériques comme la liseuse Rakuten Kobo (rachetée en 2012 pour 315 millions de dollars) ou bien encore la messagerie instantanée Rakuten Viber (rachetée en 2014 pour 900 millions de dollars).

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La “communauté” PriceMinister regroupe aujourd’hui 20 millions d’internautes (acheteurs ou vendeurs, commerçants ou particuliers).

Pour imposer sa nouvelle marque face à une concurrence de plus en plus féroce (LeBonCoin, Amazon…) Rakuten (qui sponsorise déjà le FC Barcelone, en Espagne) mise en partie sur grande campagne de communication.

Par ailleurs, le groupe réfléchit aussi à ouvrir en France des entrepôts à destination de ses vendeurs.

Il en possède déjà trois au Japon et prévoit de se doter de sept espaces de stockage supplémentaires, précise LeMonde.fr.


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Les internautes européens exercent leur droit à l’oubli

 

Depuis mai 2014, Google a reçu 654 876 demandes de suppression des résultats de recherche.

 

Depuis 2014, en Europe, chaque internaute a le droit de demander à un moteur de recherche (à commencer par le plus important de tous, Google) de retirer des liens obtenus en cherchant leur nom en ligne.

Selon un rapport publié par Google lundi 26 février 2018, et consultable ici, le moteur de recherche a reçu depuis mai 2014, 654 876 demandes à l’échelle du continent (dont 142 705 demandes en provenance de France).

D’un point de vue juridique, ces demandes de suppressions (sous certaines conditions) sont motivées par l’exercice d’un droit à l’oubli (ou droit au déréférencement comme l’explique la CNIL, dans un dossier très pédagogique disponible ici), un droit reconnu par un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 13 mai 2014, consultable à cette adresse.

Selon la Cour de justice de l’Union européenne, tous les liens jugés « inadéquats, pas ou plus pertinents, ou excessifs » doivent être supprimés.

Selon Google, les particuliers sont à l’origine de 88,7 % des réclamations.

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Les demandes exprimées portent sur un 2,4 millions de liens (dont 494 000 pour la France).

Il est à noter qu’après examen, 56,7% des URL prétendument concernées par une demande de retrait ne sont pas supprimées par Google.

Les demandes concernent tout à la fois des “actes répréhensibles commis dans le cadre professionnel” (5,5%), des contenus rédigés par l’auteur de la demande lui-même (7,7%), ou bien encore la mention de crimes et délits (6,1%).

Autant d’informations que les internautes ne souhaitent pas voir remonter sur les moteurs de recherche.

Annuaires en ligne, réseaux sociaux, sites d’actualités, la palette des sites Internet concernés par ces demandes de suppressions de liens hypertextes est très large.


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