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Chirp, le « Twitter-like » qui gazouille

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On connaissait le « tweet » (ou « babillage » en français politiquement correct), voici le « chirp » (littéralement « le gazouillis » en anglais).

 

Le « chirp », une nouvelle façon d’échanger du contenu (messages, liens, photos, la vidéo devrait suivre) avec vos proches et/ou les membres de votre réseau. Disponible sur iPhone et bientôt sur Android, Chirp est une application développée par Animal Systems, une spin-off du University College London (UCL).

Le principe ? De la transmission de données sous la forme d’un petit signal sonore, sorte de gazouillis d’oiseaux sous acide, qui une fois décodé par le smartphone du destinataire livrera les secrets du message envoyé. Bien évidemment, à l’instar des Android Beam, Bump, Datasync, ou Dropbox il existe déjà toute une série d’applications qui à l’utilisateur de partager du contenu via bluetooth, wi-fi, voire même un service de cloud computing, relève le site de la BBC.

Cependant, Chirp présente l’avantage de pouvoir envoyer du contenu sur plusieurs terminaux mobiles à la fois, et ce sans avoir besoin d’être connecté en permanence. Si les destinataires ne sont pas en ligne, leur smartphone gardera le « chirp » reçu en mémoire et le message pourra être décoder et consulter ultérieurement.

Le service est gratuit mais Animal Systems, contrairement à un certain Twitter qui a attendu plusieurs années pour tenter de développer un modèle économique digne de ce nom, planche déjà sur des offres premium pour les entreprises et les services marketing.

Des offres qui pourraient inclure notamment les options suivantes précisent la BBC : la possibilité de savoir qui a consulté et donc « écouter » ses « chirps », la possibilité d’envoyer des messages vidéo via l’application.

A noter, pour éviter toutes dérives, et même si Animal Systems s’engage à ne filtrer aucun contenu, la start-up s’est tout de même abonnée à titre préventif à une « blacklist » pour empêcher les utilisateurs du service de s’échanger des contenus à caractères pornographiques et/ou illégaux.

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