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La DGCCRF veut contraindre les YouTubeurs à plus de transparence

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La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) qui présentait hier, lundi 7 mars, son rapport annuel, s’apprête à infliger des sanctions financières aux YouTubeurs qui n’informent pas leur public de leur relation commerciales avec des marques annonceurs.

 
La fête est finie pour les YouTubeurs, à tout le moins pour tout ceux qui pensaient pouvoir s’affranchir des règles élémentaires d’information en matière de publicité commerciale.

La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) mène l’enquête et pourrait frapper fort au portefeuille les YouTubeurs qui, payés par une marque annonceur, pour vanter les mérites de certains produits, n’en informe pas les internautes.

Pratique commerciale trompeuse

Rapporté au contrat de lecture d’un site d’information ou d’une publication papier, cela revient un peu à faire passé un publi-reportage sur les-formidables-perspectives-de-croissance-de-l’économie-en-Ouzbekistan pour un reportage au long-cours de la rédaction du journal… C’est une approche trompeuse voire mensongère de l’information.

Selon Le Monde, les enquêteurs de la DGCCRF se sont notamment intéressés à une dizaine de YouTubeurs qui ont perçu, en fonction de leur notoriété, des sommes comprises entre 20 000 et 100 000 euros pour chanter les louanges d’une marque de voiture, sans faire mention de la relation contractuelle qui les liait au constructeur. Pour cette publicité dissimulée, la DGCCRF, peut imposer des amendes allant jusqu’au montant perçu par l’auteur des faits.

Les premières sanctions devraient tomber dès cet été.

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