En continu
Accueil / Logiciel libre / La Bulgarie choisit le logiciel libre

La Bulgarie choisit le logiciel libre

Un amendement adopté dans le cadre de l’examen du projet de loi numérique pour la Bulgarie entré en vigueur le 1er juillet dispose qu’à l’avenir tous les logiciels développés pour le gouvernement bulgare et ses administrations devront être publiés sous licence libre.

 

Bozhidar Bozhanov a gagné son pari. Cet ingénieur-développeur devenu en 2015 conseiller auprès du vice-Premier ministre bulgare, souhaitait imposer l’utilisation par le gouvernement et l’administration de son pays de logiciels libres (et non pas propriétaires). Cette disposition est désormais inscrite dans le loi numérique, récemment adoptée par le Parlement bulgare.

A l’avenir, car les logiciels propriétaires déjà installés ne vont pas pour autant être jetés à la poubelle, le code des logiciels utilisés par le gouvernement et les autorités administratives devra être open source, c’est à dire que ce code ne devra pas être la propriété d’une entreprise ;  il sera donc modifiable, adaptable et pourra être mis à jour selon les besoins de l’utilisateur du programme.

Sur son blog, Bozhidar Bozhanov explique : « Peu importe le degré de personnalisation, nos logiciels seront tous visibles et accessibles par tous. Après tout, ils sont payés par les contribuables, donc tous devraient être capables d’en profiter.  » Un point de vue qui se défend. 

En France, l’utilisation de logiciels libres n’est pas (encore) obligatoire dans l’administration, mais on notera tout de même que l’Assemblée nationale donne déjà l’exemple en utilisant des logiciels 100% libres, que la gendarmerie est passé aux logiciels libres depuis 2009, et que le ministère de la Défense devrait basculer vers la suite bureautique LibreOffice à l’horizon 2020.

A lire aussi sur NewZilla.NET

Linux, logiciel libre pour régime totalitaire

A lire aussi

Mozilla In Ze Pocket!

Mozilla, la maison mère du navigateur Web Firefox, rachète Read It Later, l'éditeur de Pocket, un service qui, à la manière d'un gestionnaire de favoris, permet aux internautes et surtout aux mobinautes de sauvegarder des contenus numériques pour une consultation ultérieure, même hors ligne.

Linux-Munich-LiMux-Open-source

(Mise à jour) Munich sur le point d’abandonner l’open-source

Au cours d'une réunion qui s'est tenue mercredi 15 février, les actuels dirigeants politiques (CDU-SPD) de capitale de la Bavière ont fait un pas supplémentaire vers l'abandon de l'open-source au sein de la collectivité locale et vers son remplacement par Windows 10.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.