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(MISE A JOUR) Captain Train devient Trainlive

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La plate-forme de réservation et d’achat de billets de train est reprise par Trainlive, son pendant britannique, une start-up dans laquelle on retrouve des investisseurs comme le patron de Free, Xavier Niel, ou le fondateur de Liligo, Pierre Bonelli.

 

Première parution / 16 mars 2016

La start-up française Captain Train rachetée pour 170 millions d’euros

D’un côté, Captain Train (ex-Capitaine Train), une plate-forme de réservation et d’achat de billets de train, présente notamment en France, en Italie et en Allemagne (5 000 ventes par jour, 1,4 million d’utilisateurs, une volume de transaction de 72 millions d’euros par an) ; de l’autre Trainlive, son pendant britannique (4,7 millions d’utilisateurs actifs, 21 millions de visiteurs uniques par mois et un volume d’affaires de 2,3 milliards de dollars).

MISE A JOUR / 22 août 2016

Pas la peine de faire 10 000 signes sur le sujet, même si l’information mérite d’être relevée, la française Captain Train rachetée au printemps dernier par le groupe britannique Trainlive, va s’effacer définitivement et prendre le nom de son nouveau propriétaire. “Notre site et nos applications vont changer de nom et de couleurs, mais vous reconnaîtrez vite l’expérience Captain Train sous le vernis vert-menthe de Trainline. Nous n’avons pas prévu de bouger le moindre pixel, il s’agit d’un simple coup de peinture, pour que l’apparence des services Trainline soit la même des deux côtés de la Manche”, précise le futur ex-Captain Train sur son blog officiel.

Le second (Trainline) vient de racheter le premier (Captain Train) pour un montant avoisinant les 170 millions d’euros, rapporte TechCrunch. Ensemble, les deux sites pourront bientôt proposer à leurs clients de réserver et d’acheter des billets de train auprès de 36 compagnies ferroviaires dans 22 pays en Europe.

captain-train-trainlive

Objectif de ce rapprochement: proposer des offres tarifaires suffisamment séduisantes pour un public qui si l’on n’y veille pas, peut facilement céder à la tentation du low-cost…

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