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L’OMS classe le burn-out et l’addiction aux jeux vidéo au rang des maladies

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L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) tient son assemblée mondiale à Genève jusqu’au 28 mai et met à jour sa classification internationale.

L’expression “se tuer au travail” n’a malheureusement jamais été autant d’actualité.

Parmi les symptômes de cet inquiétant phénomène, la multiplication des cas de burn-out, c’est-à-dire d’épuisement professionnel lié au stress, figure désormais en bonne place.

Or le burn-out vient précisément d’être reconnu comme maladie par la classification internationale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La nouvelle classification internationale de l’OMS entrera en application le 1er janvier 2022.

L’annonce en a été faite à l’occasion de l’assemblée mondiale de l’organisation qui se tient du 20 au 28 mai 2019 à Genève.

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La classification des maladies de l’OMS a vocation à fournir un langage commun grâce auquel les professionnels de la santé peuvent échanger des informations sanitaires dans le monde entier.

Le burn-out fait son entrée dans la section consacrée aux “problèmes associés” à l’emploi ou au chômage.

Stress chronique au travail

L’OMS définit ce mal du siècle en ces termes: le burn-out est un syndrome (…) résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès”. Il se caractérise par trois éléments : ”un sentiment d’épuisement”, “du cynisme ou des sentiments négatifs liés à son travail” et “une efficacité professionnelle réduite”.

L’addiction aux jeux vidéo, la pratique excessive et déraisonnable du jeu vidéo (ou “gaming disorder”) fait pour sa part son entrée dans la section consacrée aux troubles de la dépendance.

Selon l’OMS, le “gaming disorder” se définit comme “un comportement (…) qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables”.

Pour l’OMS cette pathologie “ne touche (cependant) qu’une petite partie des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo.

Néanmoins, “tout joueur doit être attentif au temps passé sur les jeux, en particulier si ses activités quotidiennes en pâtissent, ainsi qu’à tout changement physique ou psychologique, sur le plan social et celui de sa santé, qui pourrait être attribué à un comportement de jeu”, conclut l’organisation internationale.


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