En continu
Accueil / Facebook / Les remords et les regrets d’un ancien dirigeant de Facebook

Les remords et les regrets d’un ancien dirigeant de Facebook

Chamath Palihapitiyia, ancien vice-président en charge de la croissance du réseau social, avait déclaré que Facebook sapait « les fondamentaux des relations entre les gens », avant de revenir sur ses déclarations… dans un post publié sur Facebook.

 

Faire acte de contrition, s’épancher en regrets éternels… c’est la grande mode chez les ex-(ir-)-responsables de la Silicon Valley qui, souvent fortune faite, se plaisent à revenir sur leurs rôles d’apprentis sorciers.

Début novembre, Sean Parker (co-fondateur de Napster et en son temps, avant d’être arrêté pour possession de cocaïne, éminence grise de Facebook), expliquait en public que Facebook exploitait les vulnérabilités psychologiques des internautes pour les pousser à publier toujours plus de contenus en échange de récompenses telles que des commentaires ou des « likes ».

Il y a quelque jours ce fut au tour de Chamath Palihapitiyia, ancien vice-président en charge de la croissance du réseau social, d’entrer dans la danse, en faisant part de son « immense culpabilité » et en déclarant notamment qu’il tenait ses enfants éloignés du réseau social et qu’il pensait « avoir créé des outils qui déchirent le tissu social ».

Chamath-Palihapitiyia-Facebook

Facebook a réagi à ses lamentations tardives en rappelant que Chamath Palihapitiyia avait quitté l’entreprise il y a plus de six ans et qu’à l’époque Facebook était une entreprise bien différente (on laissera l’internaute juge de la pertinence de cette déclaration).

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car devant le buzz provoqué par ses déclarations Chamath Palihapitiyia vient de se fendre d’un post… sur Facebook, en guise de mise au point et de mea culpa.

Selon lui, en tout cas à l’heure où il écrit ces lignes, « Facebook oeuvre pour le bien dans le monde entier ».

Et l’ancien dirigeant d’enchaîner sur les efforts déployés par le réseau social pour s’améliorer et lutter contre les fake news. Une catégorie dans laquelle son post n’est bien évidemment pas à ranger.

NewZilla.NET a besoin de vous

Depuis 2010, NewZilla.NET est fidèle à sa promesse originelle et à un concept aussi simple que nécessaire: faire respirer l’information, en particulier cette actualité liée aux « nouvelles technologies » dont la production ne cesse de s’abîmer dans une course effrénée et irréfléchie à la mise en ligne.

Depuis 2010, NewZilla.NET est fidèle à sa promesse éditoriale: publier (sans souci d’exhaustivité) ce qui nous apparaît comme étant pertinent, vous fournir – avec les modestes moyens qui sont les nôtres – une information fiable, une information sourcée, une information qui tourne le dos aux supputations, à la rumeur et aux effets d’annonce.

Et depuis 2010, vous êtes au rendez-vous.

Comme vous le savez peut-être, NewZilla.NET est un site d’information indépendant. NewZilla.NET n’est pas une agence de communication déguisée en site d’information, NewZilla.NET n’appartient ni à un grand groupe média, ni à un opérateur télécom.

  1. NewZilla.NET, et c’est une question de principe, ne touche aucun argent public.
  2. NewZilla.NET n’est pas financé par le « Fonds Google pour l’innovation numérique de la presse ».
  3. NewZilla.NET ne dispose pas d’un carnet d’adresses qui lui permette en un claquement de doigts de réaliser une levée de fonds de plusieurs millions d’euros pour s’assurer (en toute dépendance) un avenir, en se détournant de toute notion d’équilibre et de rentabilité financière.
  4. NewZilla.NET n’achète pas de faux « likes » ou de faux « fans » sur Facebook, de faux « followers » sur Twitter, ou de faux « abonnés » sur Instagram pour « booster » artificiellement sa popularité sur les réseaux sociaux. 
  5. NewZilla.NET n’utilise pas de « bots » sur Twitter, ces faux comptes qui relaient automatiquement un article dès sa publication.
  6. NewZilla.NET ne fait pas non plus travailler ses rédacteurs bénévolement et/ou pour la gloire de pouvoir signer un papier.
  7. NewZilla.NET ne base pas la publication de ses articles et le choix des sujets traités sur un algorithme qui s’emploie studieusement à prédire ce qui fera de l’audience et ce qui n’en fera pas.
  8. NewZilla.NET n’exploite pas un bataillon de stagiaires chargé(e)s de rédiger entre 5 à 10 articles par jour pour une « gratification » de quelques centaines d’euros par mois.
  9. NewZilla.NET a fait le choix de ne pas délocaliser sa production éditoriale à l’autre bout du monde, certes à moindres coûts, mais sans aucune garantie de qualité. 

Voilà, la liste est un peu longue, mais ce sont des éléments qui, nous le croyons, méritaient d’être précisés en toute transparence.

Pour toutes ces raisons, pour continuer à produire une information de qualité et parce que nous tenons à conserver cette intégrité et cette liberté de ton éditoriale qui font que vous prenez aujourd’hui, nous l’espérons, plaisir à nous lire, NewZilla.NET a besoin de vous et de votre soutien.

NewZilla.NET a besoin de vous en tant que lecteur, NewZilla.NET a besoin de vous en tant que citoyen, NewZilla.NET a besoin de vous en tant que garant du pluralisme de l’information.

Alors « MERCI » ! Merci à vous pour votre fidélité, et merci à vous pour votre soutien à NewZilla.NET.

Votre fidélité et votre soutien nous obligent.





 

A lire aussi

smartphone-classe-classroom-education

Une étude universitaire fait le lien entre l’utilisation du smartphone en classe et la baisse des résultats scolaires

Selon une étude menée par les universités belges de Gand et d’Anvers, il existe un lien direct entre l’utilisation du smartphone en cours et la baisse de niveau des résultats scolaires.

Andy-Brigitte-Chatelet-Les-Halles-Paris

Andy, 22 ans, mort sur Snapchat à la station RER Châtelet-Les Halles à Paris

Andy Brigitte avait 22 ans. Il a été poignardé à mort vendredi 12 janvier 2018, à Paris, à la station RER Châtelet-Les Halles, sous les yeux de plusieurs dizaines de personnes qui, loin de lui porter secours, l’ont regardé mourir, filmant la scène avec leur téléphone mobile et postant la séquence sur Snapchat ou sur YouTube. Effroyable et glaçant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.