Accueil / 2012 / août

Monthly Archives: août 2012

Avec Microsoft, le street art new-yorkais refait Surface

Pas facile de « faire le buzz » pour lancer une tablette numérique.

 

Un marché aujourd’hui « trusté » dans sa grande majorité par l’iPad, la tablette numérique d’Apple. A en croire certains clichés récemment pris dans les rues de New York, Microsoft aurait choisi l’option « street art » pour assurer la promotion du lancement le 26 octobre prochain de Surface, sa nouvelle tablette numérique.

Une stratégie marketing éprouvée, puisque similaire au lancement de MSN en 2002 et à celui du Windows Phone en 2010.

Si vous n’êtes pas fan de street art (ce qui peut arriver) peut-être pourrez-vous vous consoler avec cette Surface, version tablette en chocolat, exposée récemment au Siège de Microsoft à Redmond (Etat de Washington), à l’occasion d’une fête organisée par les responsables du projet…

Y Combinator, incubateur de start-up à Mountain View

Quel est le point commun entre Reddit, Airbnb, Dropbox, ou Scribd ? Ces quatre « success stories » du Web sont toutes passées par la case Y Combinator. Basé à Mountain View (Californie), au cœur de la Silicon Valley et au pays de Google, Y Combinator est un incubateur de start-up.

 

Depuis sa création en 2005 par l’informaticien et investisseur Paul Graham, Y Combinator a accompagné dans leur développement (et parfois malheureusement dans leur échec) 460 start-up.

Le principe ? Un réseau, et un programme de trois mois (à raison de deux sessions par an, et près de 80 start-up par session). Le temps pour chacune d’entre elle de tester leur concept, d’échanger auprès des meilleurs professionnels de la Silicon Valley et de s’attirer la confiance des capitaux-risqueurs pour une première levée de fonds. En sept ans Y Combinator, qui à la base n’investit jamais plus de 18 000 dollars dans chaque start-up, a permis à ses pensionnaires de lever plus d’un milliard de dollars.

Le Harvard des start-up

Y Combinator, « c‘est le Harvard des start-up, tout le monde veut en être, même les stars comme Demi Moore viennent voir dans quoi elles peuvent investir ! » explique Kevin Hartz, fondateur d’Eventbrite, une entreprise de tickets en ligne, cité par Le Monde. Aujourd’hui près de 400 « business angels » collaborent activement avec Y Combinator.

L’incubateur est à la start-up ce que les concours de radio-crochet et autres « Star Academy » furent aux chanteurs à voix (fussent-ils inaudibles). Parfois, le concept de départ ne mène nulle part. Parfois c’est la percée vers le succès, et dans ce cas précis l’incubateur joue alors un rôle tout à la fois de facilitateur et d’accélérateur.

Enfin parfois comme pour les producteurs de disques, l’incubateur permet aux géants du Net d’y faire leur marché à bon prix en rachetant la technologie et/ou les équipes d’une start-up pleine d’avenir. Ce n’est pas pour rien qu’à Paris, Google France est par exemple partenaire du Camping, un incubateur de référence installé au Palais Brongniart, c’est à dire dans les anciens locaux de la Bourse de Paris. Tout un symbole, quand on parle d’économie Internet.

I Am CC, le mouvement qui veut convertir les utilisateurs d’Instagram à la licence libre

Pour l’instant ce n’est encore qu’une goutte d’eau dans l’océan de photos (5 millions de clichés par jour) diffusés via le service de partage de photos Instagram.

 

Le mouvement I am CC (que l’on peut traduire par le cri du cœur « Je suis Creative Commons ») appelle aujourd’hui les utilisateurs d’Instagram – qui vient de passer  sous pavillon Facebook – à renoncer à leur droit d’auteur sur leur production photographique et à choisir par défaut une licence libre Creative Commons.

Pour l’heure, seuls 2238 internautes ont répondu positivement à ce vibrant appel. Avec le droit d’auteur, le photographe doit donner son accord pour toute reproduction de son œuvre.

A contrario avec une licence libre de type Creative Commons c’est le principe de la libre diffusion et de la libre réutilisation (dans un cadre, souvent non-commercial, qui peut être défini par le créateur) qui s’applique par défaut.

« Si nous pouvions inciter une petite fraction des utilisateurs à utiliser une licence Creative Commons sur leurs photos, nous pourrions avoir un impact très important sur le mouvement de la culture libre“, explique le manifeste de I Am CC.

Mais attention toutefois, au-delà des belles intentions premières de partage universel, sachez que si vous optez pour une licence de type Creative Commons, ce choix est irrévocable, comprenez qu’il ne vous sera pas possible de revenir sur votre décision. Un comble pour une licence libre… Aujourd’hui sur Flickr, le service de photos en ligne de Yahoo! plus de 200 millions de clichés sont disponibles sous licence Creative Commons.

Les plans de l’Elysée volés sur une clé USB

Amateurisme quand tu nous tiens…Les plans de masse du palais de l’Elysée, qui abrite la présidence de la République, ceux du ministère de l’Intérieur et pour que la photo soit complète, de la préfecture de police de Paris, se promènent dans la nature.

 

Ces informations sensibles ont été dérobées avant hier dans le véhicule d’un entrepreneur d’une des sociétés chargées d’installer des réseaux de fibre optique dans plusieurs bâtiments officiels de la capitale, révèle Le Parisien.

Ces fichiers (non cryptés) se trouvaient sur une simple clé USB. Ces plans de masse sur lesquels est représenté l’emplacement de chaque pièce des bâtiments concernés sont donc potentiellement consultables non seulement par les voleurs mais aussi par n’importe quel quidam qui viendrait à se trouver en possession de cette clé USB.

Google Maps intègre les itinéraires bus, tramway, métro ou train sur 11 villes de France

 

Google Maps investit les transports publics. Le service de cartographie du géant de l’Internet, dont la dernière version (6.10) pour Android est disponible en téléchargement depuis le 16 août, vient d’intégrer un million de stations de transports sur près de 500 villes dans le monde.

 

Pour la France, 11 collectivités sont concernées (ce qui est peu). Les heureuses élues, ou plutôt celles qui ont intelligemment décidé d’ouvrir leurs données au service de Google sont Bordeaux, Cholet, Dax, Lille, Lyon, Marseille, Maubeuge, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse.

Cependant seules Bordeaux, Cholet, Dax et Maubeuge proposent les horaires de passage des transports en commun (bus, tramways ou métro). Les autres collectivités, à commencer par Paris où la RATP n’a semble-t-il pas encore résolu l’ensemble des questions existentielles propres à l’open data, ne proposant pour l’heure que les trajets des lignes de transports. Ce qui n’est déjà pas si mal…


Vous avez aimé cette information? Partagez-là avec vos amis, votre réseau ou votre communauté. Cet article vous a été utile? Il vous a rendu service? NewZilla.NET a besoin de VOUS. Vous pouvez nous aider en faisant un don sécurisé à partir de 1 euro. Cela mérite une explication. On vous dit tout ICI. Merci pour votre soutien et pour votre fidélité à NewZilla.NET.