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NaNoWriMo, un mois pour écrire un roman de 50 000 mots

Tous les ans, au moins de novembre, des milliers de passionnés d’écriture (et de consommateurs de thé) se rassemblent pour relever un défi: rédiger un roman (en 30 jours), un roman de 175 pages, soit 50 000 mots.

 

L’idée est née il y a 15 ans à San Francisco, dans la tête d’un jeune américain, Chris Baty. Un passionné de littérature qui s’est soudainement donné pour objectif de rédiger en un mois (sur les 30 jours que compte le mois de novembre) un roman, dont la longueur (50 000 mots ou 175 pages), serait équivalente au plus court roman de sa bibliothèque, à sa voir “Le Meilleur des mondes” d’Aldous Huxley.

400 000 participants

Le mouvement NanoWriMo (National Novel Writing Month ou “mois national de l’écriture de roman, en français”) était né. Depuis 1999, près de 400 000 participants (dont 7 000 Français) ont relevé le défi.

Une production éditoriale qui a débouché sur l’édition de plus de 200 ouvrages. Romans d’amour, polars, drames, récits d’aventure, histoires fantastiques, science-fiction, c’est sujet libre pour tout le monde!

Le site Internet officiel de NaNoWriMo autour duquel se fédère cette (petite) communauté de passionnés propose un compteur de mots automatique qui permet aux participants de voir où ils en sont et de mesurer le chemin qu’il reste à parcourir avant la date butoir et fatidique du 30 novembre. L’édition 2014 s’est terminée dimanche. Rendez-vous l’année prochaine!

Dans les écoles finlandaises, le clavier va remplacer le stylo

Dès la rentrée 2016, les cours de dactylographie remplaceront ceux de calligraphie. Cet enseignement restera cependant disponibles en option au même titre que les langues étrangères ou les langues mortes, comme le latin.

 

_79185881_186436196Bienvenue dans l’ère, non réfléchie, du tout-écran! Dès la rentrée 2016 les écoliers finlandais apprendront non plus à écrire avec un stylo suivant les préceptes de l’écriture cursive, manuscrite, en lettres attachées, mais plutôt à taper sur un clavier.

La calligraphie a vécu. Vive la dactylographie. L’information est rapportée par le Savon Sanomat, un quotidien finlandais. L’écriture manuelle restera cependant disponible en option au même titre que les langues étrangères ou les langues mortes, comme le latin.

Si la France n’envisage pour l’heure pas du tout un tel virage à 180°, aux Etats-Unis, depuis la rentrée 2014, 45 Etats sur 50 ont déjà franchi le pas. A contrario, et c’est peut-être à bien y réfléchir le moins surprenant qui soit, les grands noms de la Silicon Valley et de l’industrie high-tech préfèrent aujourd’hui scolariser leur progéniture dans des établissements “anti-technologie”, comme l’école Waldorf en Californie, et tenir leurs enfants éloignés le plus longtemps possible de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un écran ou à une tablette.

« C’est parce que nous connaissons personnellement les dangers de la technologie » explique Chris Anderson, ex-rédacteur en chef du magazine Wired et actuel dirigeant d’une start-up fabriquant des drones, 3DRobotics.

Liftware, une cuillère intelligente pour limiter les tremblements liés à Parkinson

Développée par Lift Labs, une startup rachetée en septembre dernier par Google, cet accessoire promet d’améliorer significativement le quotidien des patients atteints de la maladie de Parkinson.

 

Liftware-Spoon-ParkinsonGoogle, via son laboratoire Google X, poursuit sa percée dans le domaine de la santé.

Après avoir travaillé au développement, en partenariat avec Novartis, de lentilles de contact qui permettraient de mesurer le taux de glycémie des personnes diabétiques, Google a racheté en septembre Lift Labs, une startup spécialisée dans la création d’accessoires visant à améliorer le quotidien des patients atteints de la maladie de Parkinson. Un mal qui touche plus de 150 000 personnes en France.

La création phare de Lift Labs est un produit appelé Litfware Stabilizers. Il s’agit d’une cuillère intelligente destinée à limiter les tremblements des malades de Parkinson quand il se nourrissent. La Liftware Stabilizers intègre des capteurs de mouvement et un accéléromètre, deux technologies déjà présentes dans les smartphones, ou les appareils photo numériques.

Liftware-spoon-Parkinson

En pratique les capteurs mesurent les mouvements via un micro-contrôleur qui utilise un algorithme pour analyser le signal perçu et identifier le type de tremblement détecté afin d’adapter la cuillère à la tenue de la personne. La Liftware Stabilizers peut-être commandée directement sur le site de Lift Labs. Il en coûte 228 euros (295 dollars). D’autres produits, comme des fourchettes ou des porte-clés devraient suivre.

Victoria’s Secret sort un “soutien-gorge” (presque) connecté

La marque de lingerie américaine s’aventure, sans audace, sur le segment du “wearable device” en proposant un soutien-gorge pour sportive capable de mesurer le rythme cardiaque.

 

Disons le tout de suite, le premier “soutien-gorge connecté” signé Victoria’s Secret est une franche déception. Tout d’abord parce que ce soutien-gorge n’en est pas vraiment un. Il s’agit tout au plus d’une brassière pour sportives (d’où son nom le “Sport Bra”).

Ensuite parce que ce pseudo soutien-gorge n’est pas vraiment connecté. En fait de technologie connecté le “Sport Bra” embarque celle du finlandais Clothing+, déjà présente sur certains vêtements sportifs d’Adidas.

Moniteur de fréquence cardiaque

Tout juste le Sport Bra (disponible en noir et rose) intègre-t-il des électrodes combinées avec un moniteur de fréquence cardiaque (non fourni) prendra le pouls de sa propriétaire. On est loin à ce stade des recherches d’un Microsoft sur le soutien-gorge du futur. Un device qui serait capable d’analyser l’humeur de celle qui le porte.

Et même encore très loin d’autres vêtements connectés tels les récents Pyjebook de Disney ou comme la collection Short Stories By Etam (permettant de télécharger des histoires courtes écrites par six auteurs français). Pour arborer ce Sport Bra, pas vraiment connecté, il en coûtera tout de même 75 dollars.

Quand Andy Warhol peignait Debbie Harry avec un Amiga

En 1985, au Lincoln Center de New York, le pape du pop-art tira le portrait numérique de la chanteuse de Blondie, à l’occasion de la sortie de l’Amiga 1000, grand concurrent du Macintosh d’Apple. Retour sur une séquence autant historique qu’exceptionnelle.

 

andy-warhol-and-debbie-harry_originalJanvier 1984, Apple dévoile son ordinateur personnel, le Macintosh, dans une publicité restée célèbre, signée du réalisateur de Blade Runner, Ridley Scott. 1985, Commodore, le concurrent d’Apple de l’époque, contre-attaque.

Atomic !

Le constructeur informatique organise au Lincoln Center de New York un happening artistique pour le moins inhabituel. Une session destinée à démontrer toute la puissance du concurrent du Mac en utilisant notamment ses fonctionnalités de dessin 3-D. L’Amiga était en effet le premier ordinateur personnel à posséder un processeur différent pour le graphisme et le son.

Pour l’occasion, Commodore a invité Andy Warhol, l’un des maitres du pop-art à venir peindre (en version numérique s’entend) l’atomique chanteuse du groupe Blondie, Debbie Harry. L’artiste utilisera pour la circonstance ProPaint, un programme de dessin qui n’en était encore qu’à sa version alpha, et su tirer le meilleur parti des 4096 couleurs de l’Amiga 1000.

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