Accueil / Drone / Une plaque d’immatriculation LED pour identifier les drones

Une plaque d’immatriculation LED pour identifier les drones

BERKELEY (Etats-Unis) – Des chercheurs de l’université de Berkeley (Californie) ont mis au point une solution pour faciliter l’identification de ces objets volants dont l’activité est plus en plus vécue comme une nuisance.

 

drone-lightcenseIls sont un facteur de stress pour les ours sauvages. Ils empêchent les pompiers, les forces de polices d’intervenir correctement pour circonscrire un feu ou rechercher un suspect par hélicoptère. Et ne parlons pas des avions de ligne… Ils? Ce sont ces drones dont l’activité est, en raison d’un manque de régulation, de plus en plus perçue comme une nuisance, tant par le grand public que par les autorités. Et l’on pourrait mentionner, pour ajouter au chaos qui vient, les projets de livraison par drones sur lesquels planchent aujourd’hui des entreprises comme Google ou Amazon.

Bref, s’ils veulent continuer à faire partie de notre quotidien, l’activité des drones devra à terme faire l’objet de contrôles renforcés. Aux Etats-Unis, certains fabricants de ces objets, de plus en plus accessibles car de moins en moins cher, ont déjà mis en place des “no fly” zones, où les drones ont par exemple interdiction de voler au-dessus de… la Maison Blanche ou du Congrès à Washington.

Identifiable à l'oeil nu

D’autres acteurs du marché verraient bien des drones contrôlés via des balises beacon. Mais la solution la plus innovante et la plus porteuse nous vient de l’université de Berkeley (Californie) où des chercheurs ont développé ce qui s’apparente à une plaque d’immatriculation.

Lightcense (en référence aux “license plates”, les plaques d’immatriculation aux Etats-Unis) est une plaque d’immatriculation qui fonctionne par LED. Des LED dont la vitesse de clignotement permettrait d’identifier l’appareil concerné. Une identification à l’oeil nu dans un rayon de 100 mètres le jour, ou bien via une application de smartphone.

A lire aussi sur NewZilla.NET

telephone-fixe-orange

Gaston y’a (plus) l’téléfon qui son

Le 15 novembre 2018 marquera le début de la fin du téléphone fixe commuté ; une technologie mise en place il y a 40 ans pour remplacer les opératrices.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.