Revue de presse
Accueil / 2015 (page 15)

Yearly Archives: 2015

A Paris, les abribus JC Decaux embarquent des ports USB

Les 2000 nouveaux abribus déployés d’ici à l’été 2015 dans la capitale permettront de recharger gratuitement son smartphone ou sa tablette en une ou deux minutes.

 

abribus-paris-31-588x588A Paris, les abribus ont vu le jour en 1964. A l’époque, ils étaient déjà signés JC Decaux. Le groupe qui gère aussi le service Vélib’ avec le succès que l’on sait a signé en 2013 un nouveau marché de 15 ans portant sur le renouvellement de quelques 2000 abris voyageurs. 1920 qui existent aujourd’hui auxquels viendront s’ajouter 80 unités.

En contrepartie, JC Decaux paiera 8,2 millions d’euros à la Ville de Paris contre 3,9 millions auparavant. Cette nouvelle génération d’abribus dont le design (gris clair) a été confié à l’agence Aurel Design Urbain, dispose de panneaux photovoltaïques pour alimenter les panneaux d’information, d’écrans tactiles, mais aussi et surtout de ports USB permettant aux voyageurs de recharger en quelques minutes leurs smartphones et leurs tablettes. Certains abribus proposeront même un accès WiFi gratuit.

Björk, la vie sans Spotify

Après Thom Yorke, ou bien encore Taylor Swift, la chanteuse islandaise a décidé de se passer des services de Spotify pour diffuser sa musique. Explications

 

bjork-vulnicuraSortie mouvementée pour le dernier album de Björk, “Vulnicura”. Ce nouvel opus très attendu, a tout d’abord commencé par fuiter sur Internet deux mois avant sa date de sortie officielle, obligeant la chanteuse à une sortie anticipée. Ensuite, contrairement aux précédents albums de Björk, “Vulcanira” n’est pas disponible sur Spotify.

La chanteuse islandaise s’en est expliquée dans un entretien accordé au site Fast Company. Extraits. “Il y a quelques mois j’ai envoyé un mail à mon manager en lui disant en substance que ce truc de streaming, je ne le sentais pas du tout, que c’était vraiment n’importe quoi. (…) L’idée de travailler pendant deux ou trois ans pour qu’au final tout ça se retrouve en accès gratuit sur Internet, c’est juste n’importe quoi. Ce n’est pas une question d’argent. C’est juste une question de respect!”

Et sur ce que devrait être le streaming, Björk a sa petite idée (certes pas forcément très réaliste) sur la question. “En fait, Netflix c’est plutôt un bon modèle. Tout d’abord vous allez voir le film au cinéma et ensuite il est dispo sur Netflix. C’est peut-être comme cela que l’on devrait faire pour le streaming. En premier une sortie “physique”, et ensuite une diffusion en streaming”.

Spotify, paroles et musique

La plate-forme suédoise d’écoute de musique en streaming va intégrer une application permettant d’afficher en temps réel les paroles des chansons écoutées par les internautes.

 

Après Deezer, son concurrent français, Spotify, le service suédois d’écoute de musique en streaming affichera très bientôt les paroles des chansons diffusées sur sa plate-forme. Pour son application mobile (iOS et Android) Deezer avait conclu un partenariat avec le site LyricFind et la Chambre Syndicale de l’Edition Musicale. De son côté, Spotify, avec plus de 6 millions de titres en catalogue) s’est tourné vers l’application Musixmatch.

En pratique le client desktop du service (PC/Mac) intégrera, dans les prochaines semaines, un bouton “Lyrics”, qui permettra d’afficher les paroles d’un morceau de musique à l’écran et en temps réel.

Les utilisateurs ont la possibilité d’écrire eux-mêmes les paroles des chansons, au cas où le moteur de recherche de Spotify viendrait à manquer d’inspiration. Autre option: rechercher des paroles via un explorateur pour en retrouver la musique… Avec à la clé quelques belles soirées de karaoké en perspective!

Lytro lève 50 millions de dollars et “remercie” 40% de ses collaborateurs

Réveil difficile cette semaine pour les employés de cette startup qui, il y a trois ans, rêvait de “révolutionner” la photographie.

 

lytro-appareil-photoLytro, ou l’histoire d’une startup qui salue chaque nouvelle levée de fonds (140 millions de dollars depuis 2011), par une vague de départ de ses collaborateurs. Le dernier tour de table (de 50 millions de dollars) réalisé le 25 février 2015 ne fait pas exception.

Cette fois-ci, ce sont entre 25 et 50 employés sur un effectif total de 130 personnes qui devraient prendre la porte. La faute à… un énième re-positionnement de la part d’une startup qui, il y a trois ans à peine, ambitionnait, ni plus ni moins de révolutionner le monde de la photographie. Las, les deux premières générations d’appareil sortis depuis 2012, dont le Illum n’ont convaincu ni le grand public (prix trop élevé) ni les professionnels.

Cap sur la vidéo et la réalité virtuelle

LytroA défaut de pouvoir “révolutionner-la-photographie” et même si elle entend persister quelque peu dans cette voie, Lytro, se tourne désormais vers la vidéo et la réalité virtuelle, un segment sur lequel des startup telles de Valve (via son tout récent partenariat avec HTC) ou Oculus Rift (financé via Kickstarter et racheté depuis 2 milliards de dollars par Facebook) se sont déjà fait un nom.

Victime de ses approximations technologiques et d’un business model qui n’était clairement pas au niveau, Lytro conserve la confiance de ses investisseurs mais s’apprête donc aussi à “remercier” près de 40% de ses collaborateurs dont le profil ne correspond plus aux nouvelles ambitions proclamées par le PDG Jason Rosenthal. Avant d’embaucher de nouveaux employés… jusqu’à la prochaine levée de fonds.

En Australie, les perches à selfie sont interdites de musée

Après les clubs de football anglais, les musées australiens tirent à boulets rouges sur cette accessoire de plus en plus prisé des touristes.

 

Selfie stick ParisLe temps se couvre pour les perches à selfie (plus connues dans le monde anglophone sous l’appellation de “selfie stick”). En Corée du Sud, la simple commercialisation de ce type d’accessoires est désormais passible de prison et de 27 000 dollars d’amende.

Aux Etats-Unis, à New York, à Washington, et plus particulièrement, au MoMa, au Guggenheim, et au Smithsonian les perches à selfies n’ont plus, non plus (comme les sacs à dos que l’on est prié de laisser à la consigne), droit de cité. En Angleterre, dans des stades de football comme White Hart Lane (Tottenham) ou l’Emirates Stadium (Arsenal), le “selfie stick” est potentiellement vu comme une arme et donc désormais formellement interdit.

Enfin, si quelque plaisantin continue à l’utiliser dans un bureau oval à Washington, la perche à selfie ne peut, depuis peu, plus visiter (un accident est si vite arrivé) les musées australiens tels que le National Gallery of Victoria, le National Portrait Gallery ou le National Gallery of Australia à Canberra.

Et l’on se prend à rêver qu’il en soit bientôt de même pour les iPad…

EN - FR - DE - ES