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Le bitcoin, monnaie d’échange du cybercrime

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LOS ANGELES (Etats-Unis) – Le Hollywood Presbyterian Medical Center, un hôpital de Los Angeles a été obligé de payer une rançon de 17 000 dollars en bitcoins pour récupérer ses données et celles de ses patients.

 

Un hôpital victime d’un acte de “ransomware” – ce type d’attaque informatique qui chiffre les données contenues sur un disque dur et les rend illisibles – cela s’est passé ces jours derniers à Los Angeles, rapporte une chaîne de télévision locale appartenant au réseau NBC. Le FBI et la police de Los Angeles (LAPD) mènent l’enquête.

Pendant plus d’une semaine le réseau du Hollywood Presbyterian Medical Center a été paralysé par une attaque informatique. Fiches d’admission, dossiers médicaux des quelque 900 patients alors traités dans l’établissement, des données extrêmement sensibles ont été dérobées par les pirates.

Bitcoin et cybercriminalité

BitcoinCertains ont beau claironné haut et fort que le bitcoin, cette monnaie électronique décentralisée apparue en 2008, n’est pas utilisée plus souvent qu’à leur tour par les cybercriminels, et encore moins par les terroristes, c’est bien en bitcoins, que ceux-ci ont exigé que soit payée la rançon réclamée à l’établissement hospitalier.

Ils demandaient au départ la modique somme de 3,4 millions de dollars. Il semble qu’ils n’aient obtenu au final “que”  l’équivalent de 17 000 dollars. Contre la garantie, qui reste dans de pareils cas à la discrétion des cybercriminels, de débloquer le système informatique de l’hôpital. Quant à la divulgation, toujours techniquement possible, des données médicales des patients, c’est une toute autre histoire…

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