En continu
Accueil / Education / Xavier Niel ouvre une Ecole 42 dans la Silicon Valley (VIDEO)

Xavier Niel ouvre une Ecole 42 dans la Silicon Valley (VIDEO)

PARTAGER CET ARTICLE
La version américaine de l’Ecole 42 ouvrira ses portes en novembre 2016 à Fremont, en plein coeur de la Silicon Valley.

 

Une fois encore, il n’aura fallu qu’un tweet de Xavier Niel (@xavier75) pour lancer la fusée.

En quelques lignes le vice-président et directeur délégué à la stratégie d’Iliad, résume son nouveau projet, celui d’une Ecole 42, conçue sur le même modèle que celle ouverte à Paris en 2013, mais cette fois-ci, au coeur du réacteur de l’économie numérique, dans la Silicon Valley.

Le campus situé à Fremont (Californie) ouvrira ses portes en novembre prochain et prévoit d’accueillir près de 10 000 étudiants dans les cinq années à venir.

Comme sa consoeur française, l’Ecole 42 américaine sera gratuite, ouverte à tous (si tant est que l’on soit âgé de 18 à 30 ans), aucun niveau d’étude n’étant exigé, la sélection en interne se faisant essentiellement par la motivation des étudiants.

Apprendre en mode peer-to-peer

Ecole42-XavierNiel-SiliconValleyAvec un millier d’iMac à disposition jour et nuit (7 jours sur 7) et des dortoirs gratuits, les étudiants pourront s’adonner pleinement à leur passion naissante… la programmation.

L’Ecole 42 US reprend logiquement les grands principes pédagogiques de la version française, à savoir ceux d’un apprentissage en mode peer-to-peer, basé sur l’entraide entre les étudiants. Un enseignement où la norme n’est plus verticale (le cours magistrale dispensé de maItre à élèves) mais horizontale.

A lire aussi sur NewZilla.NET

La “start-up nation” va-t-elle dans le mur?

Dans "Start up, arrêtons la mascarade", un ouvrage paru le 7 février dernier aux éditions Dunod, Nicolas Menet et Benjamin Zimmer étrille le concept macronien de “start-up nation”, s’attardent sur l’envers du décor” de la révolution numérique et fustigent le modèle de la start-up qui ne sert que de point de chute à des investissements financiers en l’absence de toute réflexion de nature sociétale.

Dans un centre d’appels de Mobipel, filiale de Free, les licenciements pour faute grave tombent à la pelle

Selon les syndicats ces départs contraints permettraient à l’entreprise d’éviter de se lancer dans un plan social, par nature beaucoup plus coûteux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.