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Uber teste une voiture sans chauffeur

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A l’instar de son concurrent aux Etats-Unis, Lyft, le groupe Internet Uber s’apprête à tester dans les prochaines semaines à Pittsburgh (Pennsylvanie) son premier véhicule sans chauffeur. Objectif: réduire le risque d’accident et augmenter considérablement à terme ses bénéfices en se passant des services des actuels chauffeurs de VTC.

 

Uber vient d’annoncer dans un communiqué qu’il testerait très prochainement un véhicule sans chauffeur dans les rues de Pittsburgh, dans l’Etat de Pennsylvanie aux Etats-Unis.

La voiture, une Ford Fusion hybride, sera équipée de radars, de scanners lasers, et d’un appareil photo numérique haute-définition pour capter dans les moindres détails l’environnement immédiat du véhicule.

Pour cet essai – car pour Uber le lancement officiel d’une flotte de véhicules sans chauffeur n’est prévu que pour… 2020 (c’est-à-dire pour demain matin en temps Internet) – la Ford Fusion utilisée à Pittsburgh aura tout de même à son bord un chauffeur professionnel, mais celui-ci sera assis sur le siège passager et il aura pour mission de contrôler que tout se passe bien.

Uber est loin d’être le seul groupe Internet et/ou automobile à s’intéresser à la conduite automatique sans chauffeur. Son concurrent direct sur le marché américain, Lyft, a récemment annoncé qu’il testerait lui aussi d’ici à la fin de l’année des taxis électriques et sans chauffeur.

Quel avenir pour les chauffeurs Uber?

Une expérience fruit d’un partenariat avec General Motors et plus particulièrement avec la marque Chevrolet. Déjà présents sur ce segment très prometteur, on peut également citer, bien évidemment, Google et Tesla.

Uber-selfdriving-car-pittsburgh

A Pittsburgh, Uber travaillera en partenariat avec l’université Carnegie Mellon. Pour le groupe Internet, la mise en place d’une flotte de véhicules sans chauffeur répond à terme à deux objectifs prioritaires: une amélioration sensible de la sécurité routière (94% des accidents étant aujourd’hui causés par une erreur humaine) et, d’un point de vue financier, à la possibilité de pouvoir se passer des travailleurs indépendants qui collaborent aujourd’hui avec le groupe Internet en tant que chauffeur VTC, et dont les prestations représentent encore fort logiquement un coût extrêmement important pour Uber.

Pour l’heure, le principal obstacle à l’avènement de la voiture sans chauffeur ne semble pas tant technologique que juridique, car aux Etats-Unis comme dans le reste du monde, les règles en vigueur n’ont pas été pensées pour une telle technologie.

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