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Les Norvégiens roulent à l’électrique

Des incitations fiscales non négligeables, une série d’avantages à l’usage… Il n’en faut semble-t-il pas plus dans un pays aux finances publiques saines comme la Norvège (oublions donc immédiatement le cas de la France) et fut-il exportateur de pétrole, pour booster les ventes de véhicules électriques.

 

La Norvège, qui rappelons-le n’est pas membre de l’Union européenne, roule donc à l’électrique. En septembre 2013, la Tesla S détrônait la Golf de Volkswagen. Et en octobre 2013, c’est la Leaf de Nissan qui a pris les commandes, et continue de caracoler en tête des ventes.

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Comment expliquer un tel phénomène ? En pratique, les acheteurs de véhicules électriques bénéficient d’exonérations fiscales conséquentes. Ce qui est important puisqu’en Norvège, la TVA est de 25% (ah le modèle nordique) et il existe aussi une taxe à l’achat qui peut aller jusqu’à 10 000 euros. Par ailleurs, le pays compte aujourd’hui un réseau de bornes de recharge équivalent à celui de la France, pour une population 12 fois inférieure. De grandes agglomérations comme Oslo, la capitale, et Bergen ayant déployé d’importants réseaux de rechargement.

Au quotidien, les propriétaires de véhicules électriques sont littéralement choyés. Ils ont ainsi le droit d’emprunter les couloirs de bus, bénéficient de places de parking gratuites et, comme à Oslo, sont parfois exemptés du paiement de péage urbain. Au surplus, en plus d’être un grand exportateur de pétrole, la Norvège est aussi, ne l’oublions pas, riche de grands barrages électriques. Une situation bien évidemment difficile à reproduire en France…

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