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Monthly Archives: février 2016

Raspberry Pi 3, le nano-ordinateur avec Wi-Fi et Bluetooth à 35 dollars!

La troisième génération de Raspberry Pi est avancée. Comme les modèles précédents, le Raspberry Pi 3 sort un 29 février. Et cette année, si le prix reste mini, le menu est des plus alléchants…

 

Le 29 février 2012 sortait le Raspberry Pi, un nano-ordinateur dont le succès ne s’est jusqu’ici plus démenti.

Avec plus de millions d’unités écoulées, dont 3 millions pour le Raspberry Pi 2, la création de la fondation Raspberry (quelques bénévoles au départ, plus de 60 employés aujourd’hui), revient avec une troisième génération de nano-ordinateur.

Le prix, 35 dollars, reste inchangé. Et cette année, les nouveautés sont conséquentes. Sans trop entrer dans la technique, sachez que ce nouveau modèle est tout à fait suffisant pour des usages bureautiques ou de la navigation Web.

Suffisant pour un usage Web et bureautique

Raspberry-Pi-3Le Raspberry Pi 3 embarque en effet 1Go de mémoire RAM ainsi q’un processeur quatre coeurs 64bits. Côté connectique, l’appareil ne déçoit pas avec un port Micro USB et SD, une sortie vidéo HDMI et un connecteur GPIO à 40 broches.

Mais la nouveauté, la grande nouveauté e cette troisième génération, c’est l’arrivée d’une connectivité Wi-Fi 802.11n et Bluetooth 4.1. Alors, à vos carnets… de commandes! Le Raspberry Pi 3 est disponible ici

Quand Airbnb manipule ses listings

La start-up, icône de l’économie collaborative, a reconnu avoir expurgé en fin d’année dernière ses listings new-yorkais de près de 1500 offres de location, avant de les transmettre aux autorités.

 
Y aurait-il deux Airbnb? D’un côté, la plate-forme iconique de l’économie dite “collaborative” où des particuliers louent ponctuellement tout ou partie de leur bien immobilier (appartements, chambres, maisons…) pour générer un petit complément de revenus.

Et de l’autre, une plate-forme qui permettrait à des professionnels de l’immobilier, déguisés en loueurs occasionnels, de contourner les règles (et les contraintes) du marché locatif classique pour optimiser (et le mot est faible) leurs revenus en proposant sur Airbnb des batteries d’offres locatives.  Officiellement, Airbnb, et le fameux “esprit communautaire” qui anime le site ne viserait que la première catégorie.

Mais de Paris à New York, les autorités s’interrogent sur les pratiques et le laissez-faire de la plate-forme dirigée par Brian Chesky. Et en la matière, les faits les plus troublants (en droit, on parlerait de faisceau d’indices) s’accumulent.

1 500 offres opportunément retirées

Ainsi, à la fin de l’année 2015 dans un exercice, on ne peut plus louable, de transparence Airbnb a-t-il publié et transmis aux autorités new yorkaises un listing des offres disponibles dans cette ville, dans le but, à peine dissimulé, d’infirmer les allégations comme quoi la plate-forme abriterait, dans un marché où la pression locative est énorme, de vrais-faux professionnels. De ceux qui se font passer pour de simples loueurs particuliers.

how-airbnb-hid-the-facts-in-nycTout allait bien dans le meilleur des mondes possibles, jusqu’à ce que, poussé par le résultat de plusieurs études indépendantes et après avoir nié toute manipulation, Airbnb ne reconnaisse il y a quelques jours dans un courrier adressé à ses utilisateurs et aux autorités new-yorkaises, avoir préalablement à la diffusion de son listing en fin d’année dernière, expurgé le-dit listing de près de 1500 offres de locations multiples qui ne faisaient pas joli sur la photo… 1500 offres sur les 37 000 disponibles sur la page New York d’Airbnb.

Mais comme le note Bloomberg, il y a pire, puisque ce ménage n’aurait été que temporaire. Beaucoup des offres qui avaient en effet fort oppotunément disparues au moment de la transmission du listing aux autortiés new-yorkaises, étant ré-apparues par la suite.

Snapchat victime d’une attaque au phishing

Cette fois-ci, les données personnelles des utilisateurs du service ont été épargnées, mais l’on ne peut pas en dire autant de celles des employés et des ex-employés de la start-up. Une plainte a été déposée auprès du FBI.

 

Les données personnelles de plusieurs centaines de collaborateurs qui fuitent dans la nature, voilà qui fait un peu tâche quand on s’appelle Snapchat, et que l’on a développé un service, très prisé des jeunes, basé en priorité sur la confidentialité des contenus qui y sont diffusés.

Cette fois-ci, Snapchat a été victime d’une banale attaque au phishing. L’escroquerie au phishing consistant, rappelons-le, pour un cybercriminel à adresser à sa victime, le plus souvent un mail, où il se fait passer pour un tiers (ou une personne) de confiance afin de lui soutirer des informations confidentielles et à se livrer in fine, soit à la revente de ces données, soit à une usurpation d’identité.

“Profondément désolés”

Et c’est précisément ce qui s’est passé vendredi dernier dans les bureaux de Snapchat à Los Angeles. Un employé du service de paie a reçu dans sa boite mail, un courriel (apparemment en provenance du PD-G de Snapchat, Evan Spiegel), dans lequel le PD-G lui demandait de lui transmettre toutes les informations personnelles concernant les employés de la startup. Et l’employé ciblé par ce mail frauduleux de s’exécuter, en expédiant dans la nature et entre les mains des cybercriminels, les informations confidentielles de près de 700 collaborateurs et ex-collaborateurs de Snapchat.

snapchat-phishingDes renseignements parmi lesquels on pouvait retrouver le numéro de sécurité sociale, la rémunération, les coordonnées bancaires, l’adresse, le mail personnel, ou bien encore les titres de bourse détenus par les personnes concernées.

Dans un post publié sur le blog officiel de la start-up, les responsables de Snapchat se disent “profondément désolés” , et présentent leurs excuses pour ce qui s’est passé. Les victimes de cette escroquerie au phishing, se seraient vues offrir à titre de compensation deux ans d’assurance gratuite contre le vol de données personnelles.

Mais l’on imagine que ce que les dirigeants de Snapchat craignent aujourd’hui le plus c’est que l’un des employés ou ex-employés victimes de cette escroquerie intente un procès à la start-up.

Talk to Pay, le système de paiement par reconnaissance vocale de la Banque Postale (VIDEO)

L’établissement bancaire devrait lancer cet été, Talk to Pay, une solution de paiement en ligne par reconnaissance vocale, qui selon France Info, vient de recevoir l’agrément de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés).

 

C’est une première en France. Selon une information révélée par France Info, après le paiement par selfie signé MasterCard, la Banque Postale s’apprêterait à lancer dès cet été une solution de paiement en ligne par reconnaissance vocale. Un système de biométrie vocale qui vient de recevoir l’accord de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés).

Comment sécuriser les paiement en ligne, et par-dessus tout réduire autant que possible la fraude en ligne à la carte bancaire dont le coût est aujourd’hui supporté… par les établissements bancaires?

A la Banque Postale, on pense avoir trouvé la solution, avec Talk to Pay, un procédé de validation des achats en ligne par reconnaissance vocale qui pourrait être lancé en France dès cet été. Compatible avec tous les navigateurs Internet et tous les e-commerçants, Talk to Pay, permet à ses utilisateurs d’accéder à l’historique de toutes les transactions effectuées sur le Web. 

Enregistrer une phrase type

Nos 600 testeurs ont essayé le système “Talk to Pay” dans la rue, au bureau, à voix basse, en criant, et nous avons pu vérifier que cela fonctionnait extrêmement bien. Le dispositif est résistant à la perte de voix, si vous êtes enrhumé, il est aussi résistant au bruit ambiant“, a expliqué à France Info Aurélien Lachaud, le directeur du développement des marchés de paiement à la Banque Postale.

En pratique, pour accéder au service, il faudra télécharger une application, y rentrer préalablement ses données bancaires, puis renseigner ses nom et prénoms avant d’enregistrer sur son smartphone une phrase type.

Ainsi, au moment d’effectuer un achat en ligne, le client qui confirmera son achat va recevra un appel de la banque sur son smartphone. Il lui suffira alors de prononcer son nom, son prénom et la phrase type pré-enregistrée pour que le serveur valide le paiement.

Le créateur de Full Stream arrêté, mis en examen et placé en détention provisoire

Le créateur présumé du site de streaming illégal Full Stream, ainsi qu’un complice, a été interpellé, placé en garde à vue, mis en examen puis en détention provisoire, la semaine dernière, précise l’ALPA (Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle) dans un communiqué. C’était l’un des sites de streaming illégal les plus florissants du Web français. Le créateur présumé de Full Stream, un site qui proposait de visionner 2400 séries TV et plus de 10 100 films, est sous les verrous. L’homme, âgé de 22 ans, a été interpellé la semaine dernière en même temps qu’un complice présumé. Il a reconnu avoir créé en 2013 le site Full Stream (toujours en ligne pour le moment) depuis son domicile de Salon-de-Provence.

Paradis fiscaux

FullStream-Alpa-SacemCes deux arrestations sont le résultat d’une opération menée par la Section de Recherche de la Gendarmerie de Marseille avec l’assistance des agents assermentés de l’ALPA (Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle) et de la SACEM.

Une opération lancée suite au dépôt de plainte des membres de l’ALPA en 2014, ayant entrainé l’ouverture d’une enquête préliminaire au parquet d’Aix en Provence.

Dans un communiqué le parquet d’Aix-en-Provence précise que le créateur de Full Stream en tirerait des bénéfices via des régies publicitaires avec utilisation de comptes bancaires ouverts dans des paradis fiscaux.

Si le montant des bénéfices “reste en cours d’évaluation mais pourrait être très conséquent”, estime le parquet d’Aix-en-Provence, “puisque le site Full Stream est l’un des sites francophones les plus visités au monde”.