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NewZilla.NET Week-End #3 / 18 novembre 2017

 

Echos du Net, levées de fonds, petites phrases, tout ce qu’il ne fallait pas manquer (ou presque) cette semaine sur NewZilla.NET. Aujourd’hui au menu : Harry Potter, Xavier Niel, Projet Loon, Wiil.i.am, Orange Bank.

 

  • HARRY POTTER… GO / Après avoir lancé avec le succès que l’on sait à l’été 2016, le jeu de réalité augmentée Pokemon Go, l’éditeur Niantic devrait récidiver en 2018 cette fois-ci en adaptant son concept à l’univers du héros imaginé par J.K Rowling, Harry Potter.

L’application, développée en collaboration avec Warner Bros devrait s’appeler “Harry Potter: Wizards Unite”. Sans grande surprise, les joueurs seront invités à rechercher des éléments virtuels et magiques dans leur environnement proche, à défendre leurs positions et à découvrir un environnement des plus mystérieux. (source TechCrunch).

 

  • PARADISE PAPERS / XAVIER NIEL / 5,4% / C’est le montant de la TVA dont Xavier Niel, principal actionnaire de Free, s’acquitte sur son bateau, immatriculé sur l’île de Malte, révèle le journal Le Monde (dont le même Xavier Niel est actionnaire) dans le cadre de la publication des “Paradise Papers”, une longue enquête basée sur l’analyse de millions de documents provenant d’Appleby, cabinet d’avocat basé aux Bermudes et spécialisé dans la mise en place de dispositifs d’optimisation fiscale.

Et, en l’espèce, sur le Phocéa – somptueux voilier de 72 mètres qui fut un temps la propriété de Bernard Tapie – Xavier Niel ne paye que 5,4% de TVA, contre 10% s’il avait la (mauvaise?) idée d’immatriculer son embarcation en France. (source Le Monde).

 

  • 150 000 / Dans la foulée de l’ouragan Maria qui a ravagé ce territoire, c’est, depuis le 20 octobre, le nombre de personnes connectées à Internet à Porto Rico grâce au déploiement de ballons stratosphériques dans le cadre du projet Loon de Google (avec la collaboration de l’opérateur de télécommunications AT&T).

Lancé en 2013, le Projet Loon utilise des ballons envoyés à haute altitude et alimentés grâce à l’énergie solaire, pouvant fournir une connexion internet et mobile de type LTE (Long Term Evolution, ou 4G).

 

  • 117 MILLIONS DE DOLLARS / C’est le montant de la levée de fonds que vient de réaliser, notamment via Salesforce Ventures, le fonds d’investissement du géant de la relation client, i.am+, la startup fondée en 2013 par le chanteur Will.i.am, leader de la formation Black Eyed Peas.

Depuis sa création, i.am+ a déjà lancé plusieurs produits comme des casques et des objets connectés avant de s’investir à partir de 2016 dans le développement d’agent conversationnel, de type Alexa(Amazon), Cortana (Microsoft), ou Siri (Apple). (source Reuters).

 

  • 30 000 / C’est, selon le P-DG d’Orange Stéphane Richard, le nombre de clients que compte une dizaine de jours après son lancement Orange Bank.

L’opérateur de télécommunications qui nourrit de grandes ambitions pour ce nouveau service bancaire dans le développement duquel il compte investir 500 millions d’euros, s’est fixé pour objectif de séduire 2 millions de clients dans les 10 ans à venir. (source RTL).


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Altice-SFR, jusqu’où ira la chute?

 

En moins de deux semaines, le cours de l’action Altice, maison-mère de l’opérateur de télécommunications SFR, a chuté de 45%. De retour en urgence aux manettes, Patrick Drahi, principal actionnaire et fondateur d’Altice tente de rassurer salariés et investisseurs. En vain pour le moment. 

 

Patrick Drahi, le retour. “On vend mal nos produits et on ne s’occupe pas assez bien de nos clients” (…) “On a vendu trop cher à ceux qui n’en voulaient pas, et pas assez cher à ceux qui en voulaient.” (…) “Si nous perdons des clients aujourd’hui, ce n’est pas parce que le réseau n’est pas bon, c’est parce que nous ne savons pas répondre à leurs petits problèmes.” (…) “Nous devons faire en sorte que le client soit content d’être chez nous”. (…) “Il n’y a pas de raison pour expliquer le départ des clients, la seule raison, c’est que nous ne les traitons pas comme il faudrait” (…) “Nous devons nous concentrer sur tous les petits détails opérationnels importants.” (…) “Nous devons faire en sorte que les clients soient heureux d’être chez nous”.

Sur le mode “contrition et mea culpa”, Patrick Drahi, principal actionnaire et fondateur d’Altice (maison-mère de SFR) s’est employé mercredi 15 novembre 2017, à rassurer des analystes et des investisseurs, réunis à Barcelone, à l’occasion d’une conférence annuelle organisée par Morgan Stanley.

Et pour un groupe qui vient de perdre près de 45% de sa capitalisation boursière en moins de deux semaines et dont l’endettement de l’ensemble des filiales dépasse les 50 milliards d’euros, autant dire qu’une petite session de calinothérapie s’avérait nécessaire.

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Les propos du magnat des télécoms ont-ils eu l’effet escompté? Il est permis d’en douter si l’on s’en tient au cours de bourse lui-même.

Depuis le décrochage de l’action Altice le 1er novembre (à 16,14 euros), la chute du cours de l’action continue et le titre ne cote plus actuellement que 8,26 euros. Entre le 9 juin 2017 (son plus haut de l’année) et aujourd’hui, l’action Altice est passée de 23,26€ à 8,26€.

Dans ce contexte, on n’ose à peine imaginer ce qui pourrait se produire si, à une remontée des taux d’intérêt venait soudainement s’ajouter la survenance d’une crise boursière majeure.

Chez les salariés du groupe et tout particulièrement chez SFR, l’inquiétude grandit. “Nous sommes très préoccupés, nos dirigeants n’ont pas montré leurs capacités jusqu’à maintenant à déléguer, à s’entourer d’une équipe de management qui soit stable dans le temps et qui est elle-même confiante dans le modèle”, déplore Xavier Courtillat, délégué syndical central CFDT de SFR, interrogé par Europe1.

“Les salariés commencent à avoir une perte de confiance majeure dans leur entreprise. Si les clients sont partis, c’est qu’il y a des raisons profondes à cela. Que ce soit sur la qualité du réseau, sur la façon de traiter les clients en termes d’offre et de relation client, on a des éléments d’amélioration très forts”, indique-t-il.

Et ce ne sont pas forcément les propos tenus par Patrick Drahi lui-même à ses troupes il y a quelques jours qui seront de nature à rassurer sur la clairvoyance du management.

Inquiétudes et interrogations

La répartition des rôles étant ce qu’elle est, Patrick Drahi a chargé, comme jamais, la barque d’un Michel Combes, tout fraîchement débarqué de ses fonctions à la tête de SFR.

Le fondateur d’Altice a ainsi expliqué aux syndicats que des dirigeants opérationnels de SFR [avaient] pris des décisions contre-productives (hausses tarifaires, distribution gratuite de contenus)” dont il “n’avait pas connaissance et qu’il ne cautionne pas”, indique le magazine Challenges

Mieux, ou pire (c’est selon), à propos du plan de départs volontaires de SFR qui a entrainé le départ d’un tiers des collaborateurs de SFR et qui aura au final coûté plusieurs centaines de millions d’euros, Patrick Drahi estime que ce “n’était pas une bonne idée car les personnes qui sont parties ne sont pas forcément celles qui occupaient les postes à supprimer” et qu’il “aurait mieux valu cibler ces postes et faire un PSE traditionnel”.

Chez les concurrents, à commencer par Orange, face à SFR, qui depuis sa prise de contrôle par Altice a perdu 1,6 million de clients dans le mobile et plus d’un demi-million d’abonnés dans le fixe, on se retient, à peine, de faire la leçon.

“Qu’est-ce qui fait qu’une entreprise marche ? C’est une stratégie un peu constante, une stabilité managériale (…), ce sont des équipes très motivées. Où sont tous ces critères de succès chez Altice? C’est ça la question”, a récemment commenté le P-DG d’Orange, Stéphane Richard, lors du “Grand Jury” de RTL, LCI, Le Figaro

“Je ne veux pas jouer les Cassandre, mais franchement j’ai des doutes sur le modèle [d’Altice], parce que le modèle financier est difficilement soutenable tel qu’il est aujourd’hui. Il supposerait qu’il y ait effectivement des performances opérationnelles, qui ne sont pas aujourd’hui tout à fait au rendez-vous”, a-t-il ajouté.


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De la difficulté d’être étudiante à l’Ecole 42

 

Interrogées par le magazine L’Usine Nouvelle, plusieurs étudiantes de cet établissement fondé en 1993 par Xavier Niel, dénoncent un sexisme pesant et “une ambiance délétère” très difficiles à vivre pour les femmes au quotidien.

 

Propos insultants et sexistes, comportements et remarques déplacés, chaîne Slack pornographique*, fonds d’écran d’ordinateurs “avec des images pornographiques outrageantes ou dégradantes”, selon un article publié ce jeudi 16 novembre 2017 par l’Usine Nouvelle, il ne serait pas simple d’être une étudiante à l’Ecole 42. Les filles représentant aujourd’hui 10% des 3 000 élèves de l’école.

“Très peu de cas de comportements déviants nous ont été remontés et ceux portés à notre connaissance ont été traités immédiatement et des sanctions, pouvant aller du travail d’intérêt général à l’exclusion, ont été prises”, tempère Fabienne Haas, directrice de la communication de l’établissement.

La pression que peuvent ressentir certaines filles n’est pas générale. Beaucoup d’étudiantes à 42 se sentent très bien et vivent très bien l’école. (…) Nous sommes sans cesse en train de chercher des conférenciers pour les faire intervenir sur le sujet de la diversité. Le staff de l’école va également être sensibilisé aux questions de mixité”, ajoute la responsable.

"Ambiance délétère"

Il n’en reste pas moins que les témoignages rapportés par L’Usine Nouvelle sont édifiants. “On ne se sent pas en sécurité ici”, explique Mathilde (le prénom a été changé) qui raconte avoir été “poursuivie sur un étage et demi”, étage qu’elle dû remonter à reculons, car un étudiant voulait “voir sous sa jupe”.

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“Je ne me sentais pas à ma place parce que j’étais une fille”, se souvient Lola (le prénom a été changé) une ancienne élève qui décrit “une ambiance délétère”. 

“La majorité des garçons de l’école ne sont pas sexistes et beaucoup sont aussi choqués par tout ça”, insiste Mathilde… à qui un garçon a confié sa gêne après être tombé sur un camarade en plein visionnage d’un film porno en salle d’étude.

 

  • Une chaîne Slack intitulée “Not Safe For Work” (“Pas sûr pour le travail”), ouverte à tous les élèves et récemment fermée par la direction de l’établissement après réception d’une lettre signées par une dizaine d’élèves.


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Airbnb rachète Accomable pour mieux accueillir les personnes handicapées

 

Le groupe Internet entend étoffer son offre en matière d’accessibilité. Airbnb prend le contrôle d’Accomable, une startup fondée à Londres en 2015 qui propose aujourd’hui à la location 1100 appartements et maisons dans une soixantaine de pays. 

 

Airbnb vient d’annoncer l’acquisition d’Accomable, une startup fondée  en 2015 qui propose aujourd’hui à la location 1100 appartements et maisons dans une soixantaine de pays.

Pour le groupe Internet, il s’agit avant tout de mettre l’accent sur l’accessibilité des personnes handicapées, une mission à laquelle travaillera, dans les prochains mois pour Airbnb, la petite équipe d’Accomable.

En France, cette startup britannique basée à Londres s’était engagée aux côtés d’Handicap International à l’occasion de l’inauguration de la plate-forme digitale Hizy.org, au service des personnes à besoins particuliers et de leurs aidants.

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Srin Madipalli, co-fondateur d’Accomable.com

 

De par son concept, Accomable rappelle fortement une autre startup, française celle-ci. Lancée en avril 2017, Handivoyage.net est une plateforme collaborative de location de logements adaptés aux personnes handicapées. 

“Handivoyage fonctionne de la même façon que d’autres plateformes de réservation de séjours comme Abritel ou Airbnb. Notre particularité est de ne proposer que des logements accessibles. Il s’agit soit d’hébergements touristiques (hôtels, gîtes, chambres d’hôtes) labellisés “Tourisme et handicap”, soit de logements de particuliers labellisés, eux, uniquement pour le handicap moteur par notre structure, avec l’aide d’associations locales”, déclare au site Faire Face, Lucas Ghebardt, son jeune fondateur.


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Uber, Airbus et les taxis volants (VIDEO)

 

Le groupe Internet passe un partenariat avec la Nasa, quand Airbus teste déjà son premier véhicule dans l’Oregon (Etats-Unis). 

 

Les taxis volants entr’aperçus dans Le Cinquième Elément, le film de Luc Besson (1997) pourraient très bientôt devenir réalité.

Peut-être ne prendront-ils pas la même forme, ni celle de drones (comme les prototypes aujourd’hui développés par le groupe allemand Daimler), mais le groupe Internet Uber et la Nasa viennent de conclure un partenariat en ce sens.

Annoncé le 8 novembre dernier, à l’occasion du Web Summit qui se tenait à Lisbonne (Portugal), cet accord vise à mettre au point une gamme de taxis volants, uber AIR, dont les premiers exemplaires pourraient survoler le ciel de Los Angeles dès 2020.

Avec un objectif de commercialisation à l’horizon 2023. A l’instar d’un hélicoptère, les taxis volants version Uber devraient effectuer un décollage et un atterrissage à la verticale.

uberAIR

Ils pourront transporter jusqu’à quatre personnes. Quant au mode de conduite, si dans un premier temps un pilote devrait bien être présent à bord, à terme, le véhicule devrait fonctionner en conduite 100% autonome.

Une technologie sur laquelle Uber mise aujourd’hui beaucoup, car, s’agissant même des taxis ou des VTC “traditionnels”, son déploiement lui permettrait de réduire considérablement les montants reversés à “ses” chauffeurs et par la même d’augmenter très sensiblement ses marges.

De son côté, le groupe aéronautique Airbus a déjà développé un prototype de taxi volant, baptisé Vahana (et dont vous pouvez retrouver tous les détails ici), dont les premiers vols d’essai sont prévus ces jours-ci dans l’Oregon (Etats-Unis).


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