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WeWork, 18 milliards de dollars de dettes, 2 milliards de dollars de pertes annuelles, prépare son introduction en bourse

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Le groupe spécialisé dans la mise à disposition et la gestion d’espaces de coworking, pourrait entrer en bourse dès le mois de septembre 2019.

 

WeWork, un nom qui, avec ses 18 milliards de dollars de dettes (comme le souligne le quotidien économique Les Echos) et ses 2 milliards de dollars de pertes annuelles (à peine plus de 900 millions de dollars de pertes sur les six premiers mois de l’année 2019) ne rassure pas vraiment les investisseurs.

En ces temps de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine… le groupe The We Company (ex-WeWork), né sur les cendres de la crise financières de 2008 et devenu à force d’investissements massifs à la Uber, l’un des leaders mondiaux de la mise à disposition d’espaces de coworking, s’apprête pourtant à tenter l’aventure de l’introduction en bourse.

Dans l’affirmative, l’entrée en bourse de WeWork (valorisé en début d’année 47 milliards de dollars), serait la plus grande opération réalisée sur les marchés américains depuis la cotation au mois de mai dernier… d’Uber à la bourse de New York.

wework

Soutenu par le Japonais SoftBank (à hauteur de 10,4 milliards de dollars d’investissements entre 2017 et 2019) le modèle économique de WeWork interroge.

De plus la stratégie adoptée par Adam Neumann, co-fondateur de WeWork n’envoie pas non plus un message de confiance et de sérénité à l’adresse des investisseurs.

Le jeune (il vient d’avoir 40 ans) et charismatique milliardaire israélo-américain, a en effet encaissé une fortune (700 millions de dollars) au cours des dernières années en se délestant de parts de son entreprise et en adossant de la dette à ses actions, rappelle le Wall Street Journal.

Une pratique connue dans l’économie du numérique (et déjà éprouvée notamment par Evan Spiegel de Snapchat ou par Steward Butterfield de Slack), mais jamais pratiquée à tel niveau financier.

Eléments positifs dans la perspective de cette (très prochaine) introduction en bourse, la confiance dans WeWork de grands entreprises comme HSBC, Microsoft ou Facebook, mais aussi le fait que WeWork soit parvenu à réduire sur les six premiers mois de l’année 2019 l’écart entre sa perte nette (à 904,6 millions de dollars) et son chiffre d’affaires (à 1,535 milliard de dollars).

WeWork est aujourd’hui présent sur 528 sites, dans 111 villes et 29 pays.


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