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Yearly Archives: 2013

Chapitre.com imprime à la demande les livres rares de la BnF

Commander l’impression (à la demande) d’un livre (très) rare et le recevoir chez soi sous 4 jours pour un prix moyen allant de 15 à 20 euros (frais de port compris) c’est désormais possible grâce au partenariat que viennent de passer cet été la BnF (Bibliothèque nationale de France) et le site Chapitre.com (groupe Actissia).

 

«Les livres sont imprimés en noir et blanc sur papier Offset 80 grammes. Le contenu est identique à l’original. La couverture de couleur beige est en Incada 220 grammes, finition pelliculage mat, en format broché grecquage et fraisage, double rainage d’aisance», précise Chapitre.com.

Plus de 10 000 partitions et un catalogue de 180 000 titres libres de droit (car publiés avant 1900) issus de Gallica la bibliothèque numérique de la BnF sont déjà disponibles. Auxquels viendront s’ajouter chaque mois 300 références. Sur chaque impression à la demande, une commission de 25% est reversée à Chapitre.com.

« Les livres ont beau être libres de droit, la BnF les a conservés et numérisés, elle perçoit donc les droits sur leur vente. Ces revenus participent au financement de son vaste programme de numérisation », explique Henri Mojon, fondateur des Éditions du Net en charge de l’impression. Les ouvrages sont classés en six catégories : art et culture, histoire et géographie, littérature, philosophie, sciences et savoir et religions.

Getty Museum / 4600 oeuvres d’art, tous droits de reproduction autorisés

Des Monet, des Rembrandt, des van Gogh, des Leonard de Vinci, tous mis à la disposition du public, en haute-résolution et tous droits de reproduction autorisés…Voici la très belle initiative, baptisée Open Content Program du Getty Museum, basé à Los Angeles (Californie).

 

01-J.-Paul-Getty-Museum-LAL’intégralité de ce catalogue unique au monde peut-être consulté sur le site Getty Search Getaway. Le grand public peut télécharger une représentation de chaque oeuvre sur son ordinateur et l’utiliser librement à des fins commerciales ou non-commerciales, à la seule condition de mentionner le nom du musée. En retour le Getty Museum vous demandera seulement (pour alimenter ses statistiques internes) pourquoi vous avez décidé de télécharger telle ou telle oeuvre.

 Les plus belles visites de musées virtuels sur iPhone et Android

Dans la foulée, NewZilla.NET vous propose de découvrir les plus belles applications de musées virtuels disponibles pour iPhone et smartphones Android.

Museum Histoire Naturelle

  • Le MoMa (pour iPhone) 
  • Le Musée du Louvre (pour iPhone)
  • Le National Gallery of Art de Londres (pour iPhone)

Voyage dans une usine à clics au Bangladesh

Des employés qui travaillent de nuit, dans des conditions misérables, derrière des barreaux, et qui sont payés 120 dollars PAR AN (oui vous avez bien lu), c’est la réalité des usines à clics (situées dans le cas présent à Dacca, au Bangladesh) et décrites dans un documentaire diffusé au début du mois d’août par la chaîne britannique Channel 4.

 

FacebookCes usines à clics (ou «click farms» en anglais) ce sont ces «entreprises» qui à l’autre bout du monde proposent à des clients occidentaux (mais pas que), de booster à vil prix leur popularité en ligne, en leur créant qui de faux comptes Twitter, qui de faux fans pour leur page Facebook.

La raison? Essentiellement la stupidité des consommateurs qui pour un bon tiers d’entre eux ne se fient qu’au nombre de «likes» («J’aime») et ou followers («abonnés sur twitter») pour jauger de la notoriété d’une marque, indique le quotidien britannique The Guardian.

Pour l’anecdote, les réalisateurs du documentaire ont créé une vraie-fausse page Facebook à la gloire de la courgette. Et cette page s’est rapidement retrouvée célébrée par des centaines de faux fans Facebook. Typiquement le type de «découverte» qui fait mauvais genre à un moment où le réseau social, qui a récemment vu ses revenus publicitaires exploser sur le mobile, se démène pour convaincre les annonceurs que ses publicités ciblées sont bien plus efficaces que celles de Google.

Une grande marque de boisson gazeuse

Qui sont les clients finaux? Difficile à dire car ils ne communiquent bien entendu pas vraiment sur la question…The Guardian évoque ainsi le buzz orchestré autour de la publicité d’une grande marque de boisson gazeuse. Ou de manière plus anecdotique le cas de ce dessin animé britannique «Sir Billi», dont l’un des principaux attraits n’est autre que le plaisir d’y retrouver la voix de Sean Connery.

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«Sir Billi» donc, qui pour l’instant n’est sorti que dans un seul pays la Corée du Sud. Mais dont la page Facebook totalise déjà plus de 65 000 likes (essentiellement en provenance du Bangladesh mais aussi d’Egypte…).

En pratique, l’un des responsables de ces usines à clics, rencontré pour les besoins du documentaire de Channel 4 et qui n’hésite pas à s’auto-proclamer «roi de Facebook», demande 15 dollars pour 1000 likes. A l’autre bout de la chaine, et à quelques mètres de son bureau, les employés ne toucheront eux qu’à peine 1 dollar pour générer ce millier de likes. L’injuste prix d’une notoriété fictive.

Répondant au Guardian Facebook indique pour sa part «qu’un like (j’aime) qui provient de quelqu’un qui n’a pas de réel intérêt pour une marque ne profite à personne». (…) «Si quelqu’un vous propose de booster ainsi la notoriété de votre page Facebook, notre conseil c’est de partir en courant», explique le réseau social. «Non seulement parce que c’est contraire à nos conditions d’utilisation, mais parce qu’il y a de bonnes chances que ces likes soient supprimés par nos robots. Dès que nous repérons une société ou un prestataire qui fabriquent de faux-likes, ou créé des conversations à partir de faux profils, nous les bloquons», poursuit Facebook.

Si c’est Facebook qui le dit…

NewZilla.NET et les faux twittos

photoLe nombre de followers n’est pas toujours le meilleur indicateur de notoriété.

 

Depuis sa création NewZilla.NET s’emploie, avec des moyens limités, à produire une information “sourcée” et de qualité (avec parfois quelques coquilles -mais qui n’en fait pas ?- que nous vous invitons à nous signaler).

Nous essayons d’appliquer ces mêmes valeurs à la gestion de notre présence sur les réseaux sociaux, qu’il s’agisse de nos pages ou compte Twitter, Facebook, et Google+Et ce avec autant que faire se peut une constante: refuser la gonflette de l’audience et supprimer dès qu’ils sont identifiés les faux comptes.

Un faux compte pouvant par exemple ressembler à un compte de twittos russe venu de nulle part, ne comptant aucun tweet à son actif, mais disposant déjà, oh miracle, de plusieurs centaines de followers.

NewZilla.NET

Alors, bien évidemment, si l’on s’en tient aux chiffres les résultats (714 followers sur Twitter, et 367 fans sur Facebook) ne sont pas spectaculaires. La notoriété de NewZilla.NET progresse à son rythme et de manière naturelle. A ceci près que la quasi-totalité de nos followers sur Twitter sont réels (cf.photo ci-dessus). Seuls 2% de fraudeurs et de spams étant parvenus à se glisser dans la masse.

A contrario, et nous vous invitons à vérifier tout cela par vous-même sur le site Fakers.status.people.com pour d’autres «grands» sites dédiés aux nouvelles technologies, le nombre de «fakes» c’est-à-dire de spams ou de faux comptes, grimpe (intentionnellement ou non) à 26%, auxquels il convient de rajouter 32% de comptes inactifs (contre 13% dans le cas de NewZilla.NET). Faites le calcul, 26% de faux comptes + 32% de comptes inactifs = 58% de followers fantômes. Mais de cela, personne n’ira se vanter…

10 dollars les 1000 faux comptes Twitter

 

Pendant 10 mois une équipe composée de chercheurs issus des universités de Berkeley (Californie) et de George Mason (Virginie) a dépensé plus de 5 000 dollars dans la création de 121 000 faux comptes Twitter avec un objectif: étudier l’activité de ces usines à clics qui, depuis la Chine, l’Inde, ou l’Europe de l’Est sont payées pour artificiellement booster l’e-notoriété des grandes marques occidentales. Ils ont présenté leurs conclusions à l’occasion de la conférence USENIX qui s’est tenue à Washington D.C du 14 au 16 août 2013.

 

Premier point, si vous souhaitez tricher, et recourir à ce stratagème frauduleux en vous asseyant allègrement sur les conditions de travail des petites mains qui à l’autre bout du monde produisent ces faux comptes Twitter, il ne vous en coûtera que 10$ à 200$, payables le plus souvent par PayPal, explique sur son blog Brian Krebs, ancien journaliste au Washington Post, cité par le site FastCompany.

La création d’un faux compte Twitter (un fake appelé à se transformer en “follower”) se fait en deux étapes.

La première consiste à contourner le CAPCHA, c’est-à-dire la procédure de vérification de création de compte mise en place par Twitter.

La seconde phase consiste à créer une adresse mail fictive sur des webmails comme Yahoo! Mail ou Hotmail (pour 60% des spams relevés par les chercheurs.

Twitter

Il en coûte 10$ pour 1000 comptes Yahoo!, 12$ pour 1000 comptes Hotmail et 200$ dollars pour un millier de comptes Gmail, ce prix «élevé» s’expliquant par le fait que Gmail oblige le nouvel inscrit à lui-même passer par une phase de CAPCHA pour vérifier la création de son compte.

Sur les 121 000 comptes achetés par les chercheurs, 95% ont par la suite été supprimés par Twitter.

Les universitaires indiquent qu’ils travaillent maintenant avec Twitter, le service de micro-blogging étant, contrairement à certains autres réseaux sociaux, assez enclin à lutter contre un phénomène de fraude qui à long terme ne peut que nuire à son image.

Ce qui n’est pas bon, surtout quand on planche sur une (prochaine?) introduction en bourse.


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