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Monthly Archives: septembre 2017

NewZilla.NET / Samedi 9 septembre 2017

Insolites, drolatiques ou dramatiques, retrouvez chaque semaine les histoires du Net de NewZilla.NET. Cette semaine, Apple, Amazon, James Bond, Angry Birds, Rovio, Facebook, Russie. 

 

  • BOND, JAMES BOND / Selon le Hollywood Reporter, Apple, mais aussi Amazon (producteur notamment du magnifique Manchester By The Sea et distributeur du prochain film de Woody Allen) chercheraient actuellement à décrocher les droits de distribution du catalogue James Bond, aux côtés de concurrents plus… historiques  comme Warner Bros, Sony Corp, MGM, Universal Pictures, ou la 20th Century Fox.

 

  • 2 MILLIARDS D’EUROS. C’est, selon Bloomberg, la somme que souhaiterait lever lors de sa prochaine introduction en bourse (à la bourse d’Helsinki et non plus à Wall Street) Rovio, l’éditeur finlandais des fameux Angry Birds (désormais déclinés entre autres choses en parcs d’attractions, en films, et en bonbons…). A ce jour, les jeux édités par Rovio (qui a donc choisi de ne pas tomber dans l’escarcelle du groupe chinois Tencent) ont été téléchargés plus de 3,7 milliards de fois et compte un public fidèle de 80 millions d’utilisateurs actifs par mois, indique l’entreprise dans un communiqué.

angrybirds

 

  • CASH INVESTIGATION / Les Etats-Unis cherchent toujours à déterminer avec précision – le sort du président américain Donald J. Trump en dépendant très certainement – si (et le cas échéant “comment?”) la Russie a tenté d’influencer l’élection présidentielle américaine de 2016. De son côté, Facebook a mené son enquête, et est parvenu à une conclusion que l’on pourra juger au choix, logique, ou étonnante. Cette recherche a montré que 470 faux comptes et pages, reliés les uns aux autres, ont été créés, et ont acheté environ 3.000 publicités sur Facebook entre juin 2015 et mai 2017. Ces comptes semblent avoir été créés depuis la Russie, indique Alex Stamos, directeur de la sécurité (Chief Security Officer) de Facebook, dans un billet posté sur le blog officiel de Facebook. Selon le Washington Post” les conclusions de cette enquête ont été présentées à des commissions parlementaires avant même leur publication. Par ailleurs, le “New York Times”, indiquent que Facebook a relié les faux comptes à une entreprise russe, l’Internet Research Agency, une “usine à trolls”connue jusqu’ici pour relayer de la propagande officielle russe.

 

Ouragan Irma / Les internautes se mettent au travail

Depuis le passage d’Irma sur les Antilles, des volontaires bénévoles de la communauté de cartographie open-source, OpenStreetMap, se relaient pour recenser les routes coupées, les îles touchées, les infrastructures détruites par l’ouragan.

 

Ils sont une cinquantaine à se relayer jour et nuit. Pour faciliter l’arrivée de secours de première urgence, les bénévoles du projet open-source OpenStreetMap cartographient les zones dévastées, indique Le Monde.

Un savoir-faire qui se base sur des images aériennes et satellites, fournies par les grandes agences spatiales.

La charte de l’espace, que 16 grandes agences ont signé, leur impose de fournir, en cas de « catastrophes majeures », leurs images aux Etats et associations qui en feraient la demande, après en avoir « vérifié la pertinence et l’honnêteté », précise le quotidien du soir.

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En pratique, cinq zones sont proposées, sur lesquelles est indiqué le pourcentage de travail effectué. L’île de Saint-Barthélemy, par exemple, a été décomposée en petites zones carrées.

Le projet est aussi ouvert aux débutants mais la mise à jour des lieux étant assez sensibles, leurs contributions ne sont acceptées que sous quelques réserves techniques.

Ainsi, les contributeurs débutants peuvent-ils déposer des suggestions sur les cartes, que des contributeurs expérimentés valideront ou non. Un guide complet est aussi à leur disposition pour en apprendre plus sur le fonctionnement d’OpenStreetMap, rapporte LeMonde.fr.

Deliveroo offre une assurance santé à ses “livreurs-partenaires”

Après avoir vu son image sérieusement écornée par les critiques sur le mode rémunération de ses coursiers, la plateforme de livraison de repas à domicile Deliveroo, annonce qu’elle offre désormais à ses “livreurs-partenaires” une assurance santé gratuite en cas d’accident pendant leur course, une première dans ce secteur. Cette assurance, mise en place depuis le 1er septembre, a été négociée avec le groupe Axa France. Elle couvre les conséquences des accidents des livreurs “dès la première course”.

 

En France, ils sont plus de 7 500 “livreurs-partenaires” qui tous les jours battent le pavé au service de Deliveroo. Souvent auto-entrepreneurs, ces lointains “collaborateurs” (ils ne sont pas salariés) sont souvent peu ou mal couverts en cas d’accident du travail.

Or depuis le 1er septembre, la startup britannique Deliveroo, numéro un sur le marché de la livraison de repas, offre à ses “livreurs-partenaires” la rpise en charge d’une assurance santé en cas d’accident. Il s’agit d’une première dans ce secteur confirme Hugues Décosse, directeur général de Deliveroo France.

La loi travail votée en 2016 obligera la plupart des plateformes à prendre en charge, à compter de janvier 2018, l’assurance volontaire acquittée par les travailleurs en matière d’accident du travail, ou un contrat collectif aux garanties équivalentes. Mais cette “responsabilité sociale” n’est applicable que si le travailleur a réalisé un chiffre d’affaires au moins égal à 5.100 euros dans l’année, avec une ou plusieurs plateformes.

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“Nous sommes mieux disant” par rapport aux obligations de la loi El Khomri car cette protection s’applique “dès le premier euro de chiffre d’affaires” précise Hugues Décosse, cité par Le Figaro.

L’assurance accident du travail de Deliveroo couvre le remboursement des soins médicaux et des frais d’hospitalisation à hauteur de 200% de la base de remboursement de la sécurité sociale. Ainsi qu’une indemnisation de la perte de revenus pouvant aller jusqu’à 1000 euros en cas de blessure entraînant une interruption de travail. En cas d’invalidité ou de décès, l’indemnité est de 25.000 euros.

Amazon, un siège social à 5 milliards de dollars

Le groupe Internet et géant du commerce en ligne va construire un nouveau siège social, en plus de celui qu’il possède déjà aux Etats-Unis à Seattle (Etat de Washington), coût de l’opération… 5 milliards de dollars.

 

Dans le droit fil d’Apple, mais aussi de Facebook, Amazon n’est pas en reste et va investir 5 milliards de dollars dans un nouveau siège en Amérique du Nord. Un “nouveau” siège social car celui-ci viendra s’ajouter au siège historique d’Amazon à Seattle.

Le géant du commerce en ligne ayant, comme Microsoft à Redmond, la particularité d’être né et d’avoir grandi dans l’Etat de Washington, loin de la Silicon Valley.

“Ce deuxième siège représentera des milliards de dollars” pour sa construction et en frais de fonctionnement, ainsi (une fois n’est pas coutume chez Amazon…) que “des dizaines de milliers d’emplois bien rémunérés”, a indiqué le P-DG d’Amazon Jeff Bezos dans un communiqué.

Des dizaines de milliers d’emplois ? Le chiffre paraît difficile à croire pour un seul projet (fut-il à 5 milliards de dollars) mais Amazon confirme bien son intention de recruter près de 50 000 personnes pour ce nouveau siège social. Aujourd’hui à Seattle, 40 000 personnes (sur les 380 000 collaborateurs d’Amazon) travaillent au siège social du groupe Internet.

Amazon-HQ

Le point de chute de ce nouveau siège social n’est pas encore acté, et les candidatures sont ouvertes aux agglomérations qui souhaiteraient attirer le groupe Internet sur leur territoire avec, bien évidemment, toutes les retombées économiques qu’un tel projet peut engendrer.

Tout juste sait-on à ce stade qu’Amazon souhaite implanter son nouveau campus dans une zone urbaine habitée par plus d’un million de personnes. Il y en a environ 50 aux Etats-Unis. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 19 octobre 2017. Amazon prendra ensuite le temps… de la décision. Décision qui devrait tomber l’an prochain.

 

50.000 vinyles (et 78 tours) numérisés disponibles gratuitement en ligne

Depuis 1985, l’ARChive of Contemporary Music (ARC) conserve plusieurs millions d’œuvres audiovisuelles. Ce fonds culturel basé à New York (Etats-Unis) s’associe avec l’Internet Archive pour mettre en ligne 50.000 disques en vinyle, mais aussi des 78 tours, disponibles à l’écoute, et à télécharger gratuitement en ligne.

 

Les amateurs de pépites et de raretés musicales y verront très certainement un véritable trésor. 200.000 titres, des vinyles (mais aussi des 78 tours) provenant de dons de particuliers, la plupart datant des années 50 sont désormais gratuitement disponibles à l’écoute en ligne.

Ce catalogue musical aussi unique qu’inespéré est consultable sur le site Archive.org. Le tout intègre une riche sélection de blues, de bluegrass, du yodel et même quelques enregistrements de synthétiseurs Novachord, qui datent, eux, des années 40. L’ensemble des titres est disponible gratuitement en téléchargement.

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