Revue de presse
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Monthly Archives: février 2018

Les impressionnants résultats du New York Times dans le numérique

 

Preuve que la qualité paie (et que l’information, la vraie, n’est pas condamnée à disparaître sous des monceaux de “fake news”), le quotidien américain a vu l’an passé les abonnements à son édition numérique progresser de 46% (à 340 millions de dollars), et son chiffre d’affaires publicitaire en ligne augmenter de 14% à 238 millions de dollars.

 

Un rythme de croissance aussi rapide qu’un Facebook et plus rapide qu’un Google, les activités du New York Times dans le numérique ressemblent de plus en plus, après des débuts quelque peu compliqués, à un long fleuve tranquille.

Le quotidien américain (et ses 1300 journalistes) compte désormais 2,2 millions d’abonnés payants à son édition numérique soit 400 000 de plus que l’an dernier à la même époque.

En clair, face aux géants de la Silicon Valley, cette vieille institution (à 166 ans passés) du journalisme américain fait aujourd’hui plus que bonne figure, un pari qui était loin d’être gagné quand le New York Times a décidé en 2011 de mettre en place un “paywall” c’est-à-dire une formule payante graduelle de consultation de ses articles.

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Désormais, pour le New York Times, dont la capitalisation boursière avoisine aujourd’hui les 4 milliards de dollars, l’objectif est d’atteindre à l’horizon 2020 les 800 millions de dollars de chiffre d’affaires pour son activité numérique.

Sur l’ensemble de l’année, le chiffre d’affaires publicitaires en ligne atteint déjà 607 millions de dollars. Mais dans le même temps l’édition papier du quotidien américain continue de chuter et s’inscrit en net recul de 21% depuis 2011, rappelle le site recode.net.


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En Chine, la police adopte la reconnaissance faciale

 

Passé maître dans le déploiement de technologies de surveillance basées sur de l’intelligence artificielle, le pays vient d’ajouter une corde à son arsenal sécuritaire.

 

Pour surveiller les foule set identifier les potentiels suspects ou individus “hostiles” au régime en place, les autorités chinoises ne se contentent plus d’utiliser de simples réseaux de caméras de surveillance.

La police chinoise vient de passer à la vitesse supérieure en intégrant parmi ses équipements une technologie mobile de reconnaissance faciale, des lunettes biométriques qui permettent de couvrir, notamment dans des zones de grande affluence comme les gares ou les aéroports, des surfaces “oubliées” par les caméras de surveillance.

Selon les médias officiels chinois, ces équipements d’un nouveau genre ont déjà contribué à l’interpellation dans la ville de Zhengzhou de sept personnes recherchées dans le cadre d’une affaire criminelle ainsi que de 26 autres qui voyageaient sous de fausses identités, rapporte le Wall Street Journal.

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Les premiers tests semblent donc concluants puisque ces lunettes connectées ont permis d’identifier des individus dans une base de données de 10 000 suspects en à peine 1/10ème de seconde.

On devine malheureusement que maintenant qu’elle dispose d’une telle technologie, la police chinoise ne devrait pas longtemps se cantonner à la recherche exclusive de criminels mais élargir rapidement son périmètre d’intervention aux simples opposants politiques, souvent considérés comme étant beaucoup plus dangereux par le régime “communiste”.


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Quand des sites fonctionnant sous WordPress sont utilisés pour miner de la crypto-monnaie

 

Le CMS (système d’intégration de contenus) le plus populaire du Web est une cible de choix pour les hackers mais il existe aussi une extension WordPress, spécialement conçue pour créer et donc miner sa propre crypto-monnaie.

 

L’information a été relayée ces derniers par Sucuri (une société qui édite -bien évidemment- une extension pour prévenir les attaque set “sécuriser” les sites WordPress), et ses équipes spécialisées en sécurité informatique.

Plusieurs milliers de sites Internet (un peu plus de 2000) fonctionnant sous WordPress auraient été infectés par un programme malicieux qui grâce à un “keylogger” (un programme qui enregistre tout ce qui est tapé sur un clavier permet à des hackers de prendre à distance le contrôle du site et de l’utiliser pour miner et donc créer de la crypto-monnaie).

Pour s’immiscer dans ces sites, les hackers ont très certainement exploité une faille de sécurité de l’une des extensions (ou “plug-ins”) installée sur ces sites et surtout du fait qu’elles n’aient pas été correctement patchées, c’est-à-dire mises à jour en temps et en heure.

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En pratique il semble que le script malicieux qui a permis aux hackers de voler mots de passe et identifiants, ait été injecté dans la base de données des sites, dans la table “wp-posts”, explique Sucuri.

Par ailleurs, si l’on écarte l’hypothèse d’une prise de contrôle à distance d’un site WordPress par des hackers, les gestionnaires de sites WordPress qui le souhaitent peuvent également depuis l’automne dernier installer une extension dédiée pour “miner” pour leur profit personnel de la crypto-monnaie Monero, qui compte aujourd’hui parmi les plus en vogue.


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Comment Snapchat finance les médias

 

Le groupe Internet, Snap, maison mère de Snapchat a reversé en 2017 près de 100 millions de dollars aux médias (dont le média français, Konbini).

 

10 millions de dollars en 2015, 58 millions de dollars en 2016…plus de 100 millions de dollars en 2017, le montant total des revenus publicitaires reversés par Snapchat à ses partenaires médias a littéralement explosé l’an passé.

Des revenus issus dans leur très grande majorité des publicités visibles à côté des vidéos et des histoires (les “stories”), qui sont créées par les éditeurs partenaires de la firme américaine.

Ce type de contenus créés exclusivement à destination du public supposé de Snapchat, à savoir les “Millennials”, cette génération aujourd’hui portée au pinacle par les annonceurs comme le fut naguère la ménagère-de-moins-de-50-ans, atteignent-ils leur cible?

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Les derniers résultats financiers du groupe Snap, viennent en tout cas, rappeler que le concept se porte plutôt bien.  

La firme américaine a en effet récemment annoncé avoir réalisé au quatrième trimestre 2017 un chiffre d’affaires de 285,7 millions de dollars, en hausse de 72% sur un an.

Sur cette même période, l’application Snapchat a gagné 8,9 millions d’utilisateurs actifs quotidiens, en hausse de 5% par rapport au trimestre précédent, pour atteindre les 187 millions d’utilisateurs.


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Uber, loueur de vélos à San Francisco

 

Le groupe Internet franchit une nouvelle étape dans la diversification de ses activités.

 

C’est un phénomène venu du Chine et qui envahit les Etats-Unis, mais aussi l’Europe avec par exemple à Paris les Gobee-Bike.

La location de bicyclette envahit les grandes villes, des bicyclettes que l’on peut emprunter puis laisser n’importe où quand on n’en a plus besoin, contrairement au Velib que l’on doit ramener sur l’une de ses stations d’accueil.

Une activité pour laquelle les Parisiens se montrent particulièrement créatifs.

Le groupe Internet Uber, qui s’est fait un nom dans le transport VTC en entrant en concurrence avec les taxis, a décidé de se positionner sur ce nouveau marché.

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Une expérience pilote est actuellement menée à San Francisco, explique Uber dans un post publié sur son blog, avec des vélos électriques.

Les inscriptions au service sont déjà ouvertes.

Le principe est simple: en lançant l’application Uber les utilisateurs devront choisir la rubrique “vélo” pour consulter une carte des bicyclettes les plus proches.

Les utilisateurs peuvent débloquer les vélos grâce à un code pin qui leur ait envoyé par Uber.

Le tout pour un tarif de 2 dollars pour 30 minutes de location.


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