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Monthly Archives: janvier 2019

Aaron Sorkin souhaite une suite à The Social Network

 

Le scénariste à succès (The West Wing, Steve Jobs, The Newsroom…) pense que tellement de choses “intéressantes et dramatiques” se sont produites depuis la sortie en 2010 de The Social Network, que l’histoire de Facebook mériterait un nouvel opus.

 

Y-aura-t-il bientôt une suite au film écrit par Aaron Sorkin The Social Network?

Si l’on en croit l’auteur, la réponse serait plutôt “oui”. Pour le scénariste, les derniers développements de l’histoire de l’entreprise Facebook (le scandale “Cambridge Analytica, l’audition de Mark zuckerberg devant le Congrès des Etats-Unis…) sont autant de matière et d’éléments susceptibles de nourrir un nouvel opus cinématographique sur le groupe internet et sur son co-fondateur.

“J’en connais beaucoup plus sur Facebook en 2005 que Facebook en 2018, mais j’en sais suffisamment pour savoir qu’il devrait y avoir une suite”, a déclaré Aaron Sorkin à AP Entertainment.

Le producteur du film, Scott Rudin, serait sur la même longueur d’onde que le scénariste.

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“J’ai reçu beaucoup d’emails de sa part avec un article en pièce jointe me disant: ‘Est-ce que ça ne serait pas le moment pour une suite?'”, a confirmé Aaron Sorkin.

Dans le premier film, réalisé par David Fincher, Mark Zuckerberg était (brillamment) incarné à l’écran par Jesse Eisenberg.


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New York s’attaque aux locations illégales sur Airbnb

 

La ville de New York attaque en justice un groupe immobilier (et non de simples particuliers) accusé de louer illégalement 130 appartements sur Airbnb.

 

Après les 2,1 millions d’amendes infligés en 2018 par la mairie de Paris à 110 bailleurs peu scrupuleux, on apprend aujourd’hui que la ville de New York a décidé d’attaquer en justice un groupe immobilier (et non de simples particuliers) accusé de louer illégalement 130 appartements sur Airbnb.  

Les autorités new-yorkaises accusent le Metropolitan Property Group (MPG), une société immobilière, cinq de ses agents et 18 sociétés affiliées, d’avoir loué (quasiment à l’échelle industrielle puisque l’on parle ici de 130 appartements) via Airbnb des logements répartis dans cinq immeubles new-yorkais, quatre à Manhattan et un à East Harlem.

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A Paris, il n’est plus aujourd’hui possible de louer sur Airbnb pour une durée totale supérieure à 120 jour par an.

Une fraude à 21 millions de dollars

A New York, la location pour un durée inférieure à 30 jours est interdite lorsque l’occupant officiel de l’appartement n’est pas dans les lieux. 

Metropolitan Property Group (MPG), les agents et les sociétés poursuivis aujourd’hui en justice auraient touché au total près de  21 millions de dollars de la location de ces 130 appartements, ce qui correspondrait à 55.000 nuitées (et à 75 000 clients), selon le texte de l’assignation, cité par le New York Times.

La plainte, déposée devant la Cour suprême de l’État de New York, affirme que ces appartements étaient proposés via quelque 250 annonces correspondant à 101 comptes différents sur Airbnb.

Pour sa part, le groupe internet estime que ce phénomène reste marginal par rapport à l’ensemble des offres disponibles sur sa plateforme.


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Vers la fin du partage des codes Netflix?

 

L’entreprise britannique Synamedia a dévoilé au CES de Las Vegas un logiciel à disposition des plateformes de streaming pour contrôler le partage de codes.

 

C’est une solution à base d’intelligence artificielle baptisée “Credentials Sharing Insight”.

Cette technologie au récent CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas par l’entreprise britannique Synamedia vise à le partage de codes entre les utilisateurs des plateformes de streaming de type Netflix, Prime Video, le service premium d’Amazon, Deezer ou bien encore Spotify, rapporte le site The Verge.

“Credentials Sharing Insight” analyse la localisation, le temps d’utilisation ou le contenu regardé et utilise l’intelligence artificielle pour détecter les comportements suspects sur un compte.

Netflix

La solution mise au point par Synamedia essaye ensuite de déterminer si les codes sont partagés dans le cadre familial ou non.

Pour Reed Hastings, PD-G de Netflix, le partage est positif

Et dans ce domaine les conditions d’utilisation d’une plateforme comme Netflix sont des plus explicites.

Le service “est réservé à un usage uniquement personnel et non commercial et ne doit pas être partagé avec des personnes extérieures à votre foyer.”

La réalité sociologique est cependant parfois autre, et il est aisé de concevoir que dans un premier temps quand il s’est agit de gagner en notoriété sur un marché comme la France, le groupe internet a pu un temps fermer les yeux sur de telles pratiques.

Chez Netflix, l’abonnement le plus cher (13,99 euros par mois) permet de regarder jusqu’à quatre écrans simultanément.

En 2016, le patron de Netflix, Reed Hastings, allait même plus loin en déclarant que que le partage de codes était quelque chose de “positif”. Selon lui, les personnes utilisant le compte de quelqu’un d’autre finissent par prendre leur propre abonnement.


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La DGCCRF soupçonne le site Vente-Privee.com de tromperie sur les prix et de pratiques déloyales

 

La DGCCRF (la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes soupçonne le site d’avoir posté des annonces de réduction de prix trompeuses. Elle a décidé de transmettre les conclusions de ses investigations à la procureure de la République près le tribunal de grande instance de Bobigny.

 

Les charges sont lourdes. “Il est reproché à l’entreprise d’avoir cherché à donner à ses clients l’illusion de faire une bonne affaire en mettant en place différentes stratégies frauduleuses visant à construire un “prix de référence” fictif», explique la DGCCRF dans un communiqué précisant les motifs de son action à l’encontre du site Vente-Privee.com.

L’affaire est d’importance car le site internet figure avec 3,3 milliards d’euros de ventes en 2017 parmi les fleurons du web français.

Or aujourd’hui la DGCCRF lui reproche notamment “d’avoir cherché à donner à ses clients l’illusion de faire une bonne affaire en mettant en place différentes stratégies frauduleuses visant à construire un prix de référence fictif”.

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L’affaire porte sur des faits datant de 2015 et 2016, également reprochés à près d’une vingtaine d’autres entreprises de e-commerce.

Plusieurs millions d'euros d'amendes

Des entreprises comme Amazon ou Zalando se sont vu proposer des transactions pénales en 2017, et ont réglé depuis des millions d’euros d’amendes, mais pour la DGCCRF le dossier Vente-Privee est différent.

“Il n’y a pas eu de proposition de transaction. Les faits sont suffisamment singuliers et complexes pour qu’ils soient instruits par le procureur”, affirme le directeur de cabinet adjoint à la DGCCRF.

“Nous vendons des dizaines de millions de pièces, et la DGCCRF nous accroche sur quelques centaines de produits de vieilles collections, dont nous avons eu du mal à retrouver les prix référents. Une telle agressivité m’est incompréhensible”, a quant à lui réagi Jacques-Antoine Granjon, patron et fondateur en 2001 du site Vente-privee.com.

“La société a déployé ces dernières années d’importants moyens humains et financiers pour vérifier les prix conseillés de ses très nombreuses marques partenaires”, ajoute un porte-parole de Vente-privee.com.

L’enquête menée par la DGCCRF s’est basée sur des constatations opérées sur le site de Vente-privee.com mais aussi sur l’analyse de documents saisis au cours de perquisitions menées en juin 2016 dans les locaux du groupe internet.


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Amendes records pour les locations illégales sur Airbnb à Paris en 2018

 

En 2018, la ville de Paris a infligé un montant record de 2,1 millions d’euros d’amendes à 110 bailleurs contrevenants aux dispositions légales pour louer leurs logements sur des plateformes comme Airbnb.

 

1,3 million d’euros d’amendes en 2017… 2,1 millions d’euros en 2018, à Paris les sanctions financières à l’encontre des propriétaires qui ne respectent pas les obligations légales en matière de locations de courte durée, sont de plus en plus lourdes.

En 2018, la ville de Paris a infligé des amendes à 110 bailleurs sanctionnés (sur 156 logements).

Sur ces 110 bailleurs, 78 agissaient en nom propre et 32 sous la forme d’une société civile immobilière ou d’une société à responsabilité limitée, note Le Figaro, qui a pu analyser des données recueillies auprès de la Mairie de Paris.

Airbnb-Paris

Ces 110 bailleurs ont été rappelés à l’ordre, parce qu’ils étaient en contravention avec certaines dispositions comme la règle de location de 120 jours maximum par an et par logement et l’obligation d’avoir un numéro d’enregistrement.

Hôtels clandestins

“Nous avons affaire à des investisseurs qui ont détourné leurs logements de leur vocation initiale pour en faire des hôtels clandestins”, estime Ian Brossat, adjoint de la maire de Paris chargé du logement.

Pour sa part, Airbnb précise que “les chiffres annoncés représentent moins de 0,2% des hôtes qui partagent leur logement sur Airbnb à Paris” et assure avoir “mis en place les mesures nécessaires pour faire en sorte que les hôtes respectent les règles, et partagent leur logement de manière responsable.” Ian Brossat, “la législation doit encore bouger”.

A terme, “la possibilité d’interdire purement et simplement Airbnb dans certains quartiers ou arrondissement” doit être étudiée, estime l’élu.


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